k .... il n'importe. » {Édition de
10. « ^... pourvu que tous vous soyez détrompé de la mauvaise opimioH que Pon vous avoit donnée des Réflexions, et que.... » {Ibidem,)
JUGEMENTS DES œNTEMPORAINS
SUR LBS
Sous le titr« de Jugements des contemporains sur les Maximes de la Boeké- Joucauld, nous ayons réuni seise pièces dÎTerses, parmi lesquelles il en est dont les auteurs sont malheureusement demeurés inconnus ^ Quatre seulement avaient paru dans quelques éditions de la Rochefoucauld ' *, le resta n'a été donné qu'à titre de citations, souvent partielles, par V. Cousin^, dont nous avons eu plus d'une fob à rectifier le texte.
Presque tous ces morceaux ont une source commune, les PorteJeuilUs de F'allanty médecin et secrétaire de Mme de Sablé [Manuscrits de la Bibliothèque impériale). Les numéros i, n, n, vn, vm, ix, x et xin sont extraits du second volume de ce recueil; le numéro r du cinquième, et le numéro m du septième; quant au numéro ly, nous l'avons cherdié en vain, au moment de l'impression, dans le recueil de Yallant (vojes plus loin la note 5 de la page 374)' Le numéro xi est tiré des Pa^ers de Conrart, i3* volume, in-4* ( Manuscrits de la bibliothèque de l* Arsenal) ; le numéro xn est pris dans les Mémoires imprimés de Daniel Huet, évéque d'Avranches, et le numéro ziT dans le recueil, également imprimé, des Lettres du chevalier de Meré, Non* n'avons pas à indiquer la provenance des deux fables de la Fontaine que l'on trouvera sous les numéros xv et XTI.
Le principal intérêt de ces Jugements*^ c'est qu'ils sont, pour ainsi dire.
I . Ce sont celles que l'on trouvera sons les numéros m, Tm, iz et x. a. Les numéros xi, XT et xTi, dans l'édition de Brotier, et dans celle de Duplessis, qui donne en outre le numéro xiv.
3. Madame de Sablé^ iSSq, chapitre lu, p. i5o-i73 et p. 178-180. -~ Les numéros iv et v ont été publiés, dès i8ai, par J. Delort, dans son livre intitulé Mes voyages aux environs de Paris ^ et reproduits par M. Edouard Fonmier au tome X de ses yariétés historiques et littéraires ^ p. iao-ia3 (Paris, Pagnerre, i863, in-ia).
4. Les numéros xiv, xv et xTi ne sont pas, à proprement parler, des Jugentents sur les Maximes ; mais ce sont encore, à un certain point de vue,
prérentifs , sauf le m*, que nous reproduisons à on autre égard, et le xn*, qui ne fut probablement écrit, et assurément publié, que longtemps après la mort de la Rocbefuucauld*. Avant de livrer son œuvre à l'appréciation publique, l'auteur des Maximes voulut recueillir dans son entourage un certain nombre d'appréciations particulières, et l'on sait avec quel zèle fiime de Sablé s*j employa^. Jusqu'à quel point, dans la première édition de son livre, qui suivit d'assez près *, a-t-il tenu compte des objections faites ? C'est ce que les curieux pourront voir, grAce aux Jugemenis que nous réunissons aujourdlraî, et aux premières leçons du manuscrit j que nous avons fidèlement recneillîes au bas du texte des Maximes^ pour faciliter la comparaison entre la pensée première et la pensée définitive de l'auteur.
LA PAIirCBSSB DE CUTMEirÉ A MADAME DE SABLÉ, SUA LES M4XtMES DE M. DE LA &OGHEFOUCAULD [l663]*.
.... Je n'ai encore yu que les premières maximes ^ à caase que j'aTois hier mal à la tète ; mais ce que j'en ai tu me parott plos fondé sur l'humeur de l'auteur que sur la Térité, car il ne croit point de libéralité sans intérêt'*, ni de pitié*; c'est qu'il juge tout le monde par lui-même'. Pour le plus grand nombre, il a raison ; mais assurément il y a des gens qui ne désirent antre chose que de faire du bien....
des appréciations du livre de la Rochefoucauld, et c'est à ce titre que nous leur avons donné place dans cet appendice,