I. Cette phrase est supprimée dans la copie corrigée
a. La copie corrigée supprime encore,
3. Copie corrigée : « Je suis comme persuadée €\vL*il n'y en a point. » Après cette correction , qui Ate à la pensée scm air de généralité, en la réduisant à une appréciation individuelle, la phrase s'arrête, et l'on passe à : ce que Je t'ous en puis dire de plus vnii (voyes sept lignes plus loin) . Le passage supprimé pouvait, en effet « être désagréable à la Rochefoucauld.
4. Une autre copie donne un bel esprit, au lieu d'un auteur. — Dans tons les cas, ce reproche des contemporains est pour la postérité un éloge de plus. — Voyez plus loin, p. 378, note 5, où Mme de Sdiomberg revient sur cette idée; voyez aussi plus haut, p. 357 et note 4.
5. Dans la copie corrigée, ce dernier membre de phrase est supprimé. — > En effet, Mme de Sévigné, entre autres {Lettre du ao janvier 167a, tome II, p. 473) t ^i^^ qu'elle admirât beaucoup les Maximes, u avoue, à sa honte, qu'il y en a plusieurs qu'elle n'entend pas. » De même Mme de Rohan , abbesse de Malnoue, ne les comprenait pas toutes (voyez plus loin, p. 387 et 388). — Voyez aussi, plus haut, le Discours sur les Maximes, p. ^G6,