Yoyes la fin du liTre TI de VIlUuU d'Homère
5. Codrus, dernier roi d'Athènes, ayant appris de l'ortcle que, dans la guerre des Ioniens contre les Athémens, la Tictoire demeurerait à celui des aeux peuples dont le chef serait tué, se déToua Tolontairement, en se jetant dans la mêlée, < traTesti sous l'habit d un soldat. »
6. On sait que ce jeune Romain, pour combler un gouffre qui s'était ouTert au milieu du Forum, s'y précipita à cheral et tout anné.
7. Yoyes le traité dês Dtveirs de Cieéron, liTre III, chapitre xxtu.
S. Ceci répond particulièrement à la septièine strophe de la Motte. Le c héros
4i4 APPENDICE.
La Mge abeille inquiétée ÀTertit sa troupe écartée Dans les prés Toiains da hameau, De la répulilique légère Le tumultueux mouTenient Et le confus bourdonnement Bfarquent u crainte ou sa colère.
Biais qu'on écoute; c'est Minos; Je reconnois son air terriUe :
« Qœl attentat, dit-il, a pa de cet liéros Troubler U demeure paisible ?
Respecte-t-on si peu leur gloire et knr lepoa ? Rassures- TOUS, Mânes illnstrea; En Tain on tous dispute nn rang
Acquis par vos traTaux, payé de votre sang Révéré depuis tant de lustres :
Quand les foibles mortels entendent raconter De Tos faits Tétonnante histoire, La peine qu'ils ont à la croire Tient de leur peine à Pimiter, Et le comble de Totre gloire Est qu'ils en paroissent douter.
Des Tcrtus la troupe céleste
Est l'unique présent qui soit digne des Dieux ; Sans elle, aux mortels odieux La lumière seroit funeste.
Qu'elles ne craignent rien de cet aimable auteur
Qui semble les bannir de la nature humaine : L'enthousiasme de sa Teine Est désaToué de son cœur ; Nous l'avonsi appris de lui-même.
Ne suivoient-elles pas l'appareil de son deuil, Lorsque de ce guerrier ' qu'il aime
De tant de rares Qeurs il orna le cercueil ?
modeste » de Pline, c'est IVmpereur Trajan , dont il a exalté les vertus dans un pompeux discours. Yoyex ce qui est dit de la modestie de ce prince an chapitre it de ce Panégyrique,
I . «r M. de Roquelaure, » disent en note les Mémoires de Trévcux; on trouve en effet, au tome I des OEuvret de la Motte (p. 376-38o), une ode intitulée : VOmlre du marquis de Roquelaure, Le titre de marquis indique assez qu'il ne s'agit pas du dernier duc de Roqudaure (Gaston-Jean-Baptîste- Antoine) , qui ne mourut d'ailleurs qu'en 1 732^ sept ans après la Motte Inimême, mais probablement de son oncle Jean-Louis comte de Beaumont, pois marquis de Roquelaure, lorsque Gaston, son neveu, devint duc. Le P. Awwme et Moréri ne sont pas clairs en ce qui concerne la généalogie des derniers Roquelaure; il est vrai qu'il était asscx difficile de s'y reconnaître, car le premier maréchal de ce nom, père de Jean-Louis dont nous perlons, avait laissé dix-huit enfisnts, dont neui fils.
APPENDICE. 4iS
Quand an anditeor qni le loue D*an modeste incarnat voit colorer m joue, T Toit-il l'amour-propre, 7 connott-il l'orgueil ? Ah ! mortel, si ta seule affaire Est de t'ai mer et de te plaire, A remplir bien ou mal cet injuste devoir Ta ne peux mériter ni peine, ni salaire; Et de mon tribunal trop doux on trop sérère Il faut abandonner l'inutile pouToir.