ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE DES MAXIMES ET DES RÉFLEXIONS DITERSES
CEST-A-DUŒ TXB& (JEUY&ES MORALES
Abaimskuit , Abaisssh. Dans quel cas les grands noms abaissent, maxime 94. — Commeut on abaisse la gloire de quelques bommesy 198. —- L'envie d'abaisser les antres fait notre ralenr, ai3. — L'orgueil s^abaisse pour s'élerer, a 54*
Les Tieillards n'ont derant eux que de l'abaissement, Réflexions difeneSf p. 347*
Abattkmbut, s'Abattbi. Voyes Faiblbssb {du caractère), — De ceux qui s'abattent dans le malheur, maxime 34* — Abattement pris pour fermeté, 4^0.
Absiixks. Leur subordination et leur industrie, Réflexions diverses, p. 809.
Abskkcb. Son effet sur les affections, maxime 376. — Comment on achète celle des gens incommodes, 4^3 •
AccBBT {dupajrs). Indélébile dans l'esprit comme dans le langage, maxime 34a.
AociDUiTS (hêtirêusB on malkêu»
reux), \oyez FoBTinn, OceAsioirs. -^ Parti différent qu'en tirent les gens habiles et les imprudents, msaime 59.— ^Let
Elus terriUes n'abattent pat iê héros, 317. — Gomment on s'en tire pufois, 3 10. '
AcCOUTUMAirGE , S AccouTuiua.
Voyei Habituds.
Actions (bonnes ou mauvaises).
Voyez rBooinis. — La fortune les arrange comme il lui platt, maximes i et 63 1 . — G>mroent on loue et on bUme nos actions, 58. — G>mment noua imitons les bonnes et les mau- Taises, a3o. — La paresse usurpe sur toutes nos actions, 366. — Elles sont à la merci des humeurs du corps, 397.
— Les bonnes souyent pn^ duites par Tintérét, 3o5. — Nos actions comparées aux bouts-rimésy 38 1.
AcnoBS {belles ou grandes). Ce
qui produit let platgrindei et let plot éclatantes, muuàmej.
— Elles sont rarement Tefrat d*iin grand dessein ; le hasard les prodoit, 67. — A quelle oonoition une action est grande, 160. — Proportion nécessaire entre les actions et les desseins y 161. — Dans quel cas noos serions honteux même des plus belles, 409. — Comment on s'y donne part, 43 s*
AcnTirà. Celle des grands esprits est toujours égale, Réflexions diverses, p. Saô.
AnifiaATiov , AmiiBVA. Divers efFets de Tadmiration sur Tamitié, maxime 394. — Nous louons de bon cœur ceux qui nous admirent, 356. — On se confie pour se fidre admirer,
AdÛssi, ADEorr. Adresse des
brayes et des gens de chicane, masime aai.
Définition d*unesprit adroit , Béflexions diverses, p. 3a6.
Aormasiri. Voyes Mauibus.
AwAiAKS. Elles ont leur point de perspectiTC, maxime 104. — Il T en a que les remèdes aigrissent, a88. — Comment il nut se conduire dans les grandes, 453. — Nous ennuyons en contant les nôtres, 5 10. — Cbirvoyance de Tamour-propre dans les siennes, 563. — Ce n*est paa dans les afTaires sérieuses qu'on est sage, Sgi.
— Ce qui nuit aux plus importantes, 63o.
A quel moment on joint les affaires à la passion, Réflexions diverses, p. jo3. — Distinction entre l'esprit utile et l'esprit d'affaires, p. 3^7.
ArrECTATiov, Appbctjul. Voyez Fausseté, Fxihdeb, Oegubil,
OSTUITATIOV, PlQUBR (Sb),
VàJfvri, nVAirxxm.— >La dération est une affectation de la force, auuûsM i8. «- Les condamnés affectent le mépria de la mort, ai.— L'intérêt a(fbota le désintéressement, $9.
— Pouronoi on affecte de paraître étanli dans le Bionde, S6.
— Poonnioi on afifoete de blâmer les finesses, 114* — On est ridicule par les qnalitéa qn'on affecte, i34. — Douleur affectée, a33. — Afifeetation dans Pair et dans la mine, 956.— La simplicité affectée est impoature^ 189. — Qnalitéa singalières qu'on affecte, 493-
Avracnovs. L'absence diminue les médiocres et augmente les grandes, maxime 976. — De celles que forme Pamoar-pro* pre, 563«
ApFucnoas (regret des personnes). Yoyex Lamms, PLinnsn»
— Ce qui cause les affBîctîons, maxime a3a. — Leur hypocrisie, a33. — Différence danalea regrets, 355. — Cornaient nous regrettons la perte de noa amis,
Agb. Les défauts de Tesprit augmentent aTeo l'Age, maxime 1 1 a .
— La folie nous suit dans tous les Ages, 207 . — L'Age augmente la folie et la sagesse, a 10. — Ce que laisse YOir le déclin de l'Age, aaa. —Nous arrivons tout nouveaux aux divers Ages, 4o5.
Ce qui se produit au déclin de l'Age, Réflexions diçarses, p.
3o3. — Le déclin de l'Age ne permet plus de prétendre aux niens de la vie, p. 346.
AoBS iETOioix>oiQUxs. Poorquoi l'Age d'or était exempt de maladies; l'Age d'argent est demeuré pur encore ; l'Age d'airain a donné naissance aux
DES (EUVRES MORALES
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ptitioni, qui ont ptm ttree toute leur malignité dans TAgi»
de fer, Xé/lexiotu diverses^ p.
3io.
AoiTATiov, AGma. Comment let aaget la dissimulent, maxims ao. — La Tanité nous agite tou- KNiTS, 443 • — De quoi dépend l'agitation de rhumeur,488.
AoB^uiLB, AoaiMiaT. Voyes Biâuré, Plubx. — Ponrauoi
ri de gens sont agréables aans GonyersatioD, maxims 189, H Réflexions tUvêrses^p, ago.— Définition de l'agrément, masi^ mê 940. ^ Faces agréables et désagréables de Thumeur, 99a .
L'agrément est une des conditions de l'esprit brillanl, Bé" flexions diçerteSf p. 3a 8. — Dans i'amonr, la première fleur d'àffrément et de riTacité passe msensiblement, p. 344-
AaEiGULTUBB. Lm Yicillards en prennent le goàt, Ré flexions diverses, p. 347*
AiGBXun. D*où vient notre aigreur contre les gens fins, maxime 35o. — Dans quel cas la douceur se oouTertit en aigreur, 479.
AiMBB. Voyez Am, Amour.
Aia. Voyez Appaesmcxs, Mm.
— L'agrément dépend de l'air de la personne, maxime a4o*
— Où l'air bourgeois ne se perd jamais, 393. — Air d'étération naturelle, 399. — L'air capable mène à Timpertinence, 49^-
De l'air et des manières, Ré»
flexions diverses , p. 986-190 ; il ne faut pas quitter le sien, mais le perfectionner ; de celui des petits enfants, p. 986. — Les leunes gens prennent des manières au basard, p. 987.— D y a un air qui convient à cbaque profession; comment
BOUS en eban|[eons ; l'air de la
Ï profession doit être joint a'vec 'air naturel, p. 988. «- Cest avec un même air qu'il fiiut dire des choses différentes ; parfbb on prend l'air de l'état au^pid on aspire, p. 989. — Dans la conversation, il ne faut pas prendre des airs d'autonté,
AjûsmaBin. La sévérité des femmes est un ajustement à leur beauté, maxime 904 •
AkUnade, Combien il a &k de débauchés, Réflesùons di^^erutf p.3oo.
Alexandre (le Grand). Combien sa valeur a fidt de fiuilaroBS, Réflexions diverses^ p. 3oo. -— Son éloge, p. 3i6 et 317. — Il est encore plus grand par ses qualités que par set conquétii, p. 317.
Alphonse ^/, roi de Portugal. Son singulier mariage ; il est em-
{krisonné par sa femme, qui ui laisse le titre de roi, Ré»
flexions diverses^ p. 335.
Amajtt. Voyez Axoijn,MAfxmBso.
— > Quand l'amant est près de haïr sa maltresse, maxime m.
— Pourquoi les amants ne s'ennuient pas ensemble, 3i9,
— Pourquoi les femmes pleurent leurs amants, 369. — L'amant doit voir quand on cesse de l'aimer, 371. — Dans quel cas on garde son premier amant, 396. — Quand les amants voient les défauts de leurs maîtresses, 545. — Pour-
2uoi ils ne peuvent se plaindre e l'inconstance, 577. — Poui^ quoi ils demandent la sincérité à leurs maîtresses, 637.
La lassitude des amants a produit les vapeurs, Réflesnons diverses, p. 3ix« AxBiTiBirx, Aminov. Antoine et
Angwit» moins ambideiix cpe jaloux, masimê 7. — C*eit par ambition qu'on surooita linfortnne^ 94* — Elle afieote d'être en poiaettion, 56. — En quoi la sinoérité eft una ambition, 63. — De Tambitipn qu'on ne soupçonne pas, 91.
— Dooleur ambitieuse, 233.
— La générosité n*est souvent qu'ambition, 946. — L'ambi* tion est inconciliable avec la modération» 99a. — Ce qu'on a £ût pour bonier rambition»
3o8. — On ne reyient pas de l'ambition à l'amour, 4go« — Pourquoi les ambitieux sont malbeureux, Saa.
Quelles nialadies l'ambition produit, MéflexUuu diverses, p.
Am. Ses qualités font difficiles à connaître, maxime 80. — Sa santé n'est pas plus assurée que celle du ocMps, 188. — Ses maladies et ses défauts ne se guérissent point, X93 et 194. — Ce que la sagesse est à l'Âme, 54x* — Ce qui distingue les grandes Ames des âmes communes, 60a. — La paresse est son charme et sa béatitude, 63o.
Ami , Amitib. Ce qui produit l'inconstance de l'amitié, m<Lzi' me 80. — C'est nous que nous préférons dans nos amis, 81.
— En quoi l'amitié est vraie et parfaite, 8x. — Sa définition, 83. — Il est honteux de se défier de ses amis , 84* — Pourquoi nous aimons les grands, 85. — Comment nous aimons nos amis et jugeons de leur mérite, 88.
— On ne peut se consoler d'être trahi par eux, 11 4* — Fausse déférence envers l'ami, 116. — Pourquoi nous nous plaignons de nos amis, 179. —
GommentiMNis nous contokms de lemrs disfrâoea, aSS. — Pourquoi nous exagérona leur tendresse pour nous, 9^9. — Effets divers de radminition et de Teitime sur l'amitié, 994 et 996.»- Pourquoi noos aonsmca réservés avec nos amis, 3z5. — U ne £uit pas parler de leurs défauts, 319. — N<nis Dévouions pas être trop ai niés, 391 •—L'amitié détroit l'envie, 376.— Quelestson |^iu grand eRbrt, 410. — Ce qui noua empêche de sentir les.^défiinU de nos amis, 4>6. — Les amia dégoûtent de l'amitiéy 497. — Défsots que noua leur pardcmnons, 498. — Quelle doit être notre conduite quand ils nous ont trompés, 434*— 'I^ensqad cas ils nous doivent, alors que nous leur payons ce qu'ils ont fait pour nous, 438. — Pourquoi les femmes goûtent peu Tamîtié, 44o. — Ignoranoe heureuse dans l'amitié, 44i • — * L'anûtié plus rare que l'amour, 473, et ÂéfleMons diverses^ p.
345. — La ruine du procbam plaît aux amis, maxitme Sai. — Ceux que nous aimons ont plus de pouvoir sur nous que nooamémes, 595. — On ne songe pas à se faire des amis, 544*
— Quelles sont les amitiés qui demandent le plus de soin, 56o.
— Pourquoi nous sommes sensibles au bonheur de nos amis, 58a. — Leur malheur ne nous déplaît pas, 583. — Dans quel cas on prouve peu d'amitié, 590. — Comment nous regrettons la perte de nos amis, 619.
Distinction entre l'amitié et la société des honnêtes gens, Bé flexions diverses ^ p. aSa. — Dans quel cas il faut excuser ses amis, p. 984* — De la con-
D£S ŒUVRES MORALES
duite à tenir avec eux, p. 985.
— D ne fiint pat les liTrer en nous liTrant nont-mémet , p.
sqS. — Dans quel cas il fiiut layoir leur résister, p. 199. — On s'amuse ou on s*ennnie sur leur parole, p. 3o5. — Les changements de l'amitié comparés à ceux de l'amour; les nommes ne peuvent soutenir longtemps le poids de l'amitié ; l'antiquité en a fourni de beaux exemples, p. 345. — Pourquoi les yieillards deviennent insensibles à l'amitié, p. 346.
Amoub. Voyez Amabt, Gai.avt.
— Définition de l'amour, iiuu;îmg 68. — Ya-t-il un amour pur, et quel est-il? 69. — On ne peut ni le cacher, ni le feindre, 70. — Ce qui anÎTe quand on ne s'aime plus, 71. — L'amour ressemble à la haine, 7a. — D n'y en a que d'une sorte, 74. — Comparé au feu, 7$. — Pende gens le connoissent , 76. •— Cest un préte-noui ,77. — Passage de l'amour à la haine, 1 1 1 . — Quelles personnes n'auraient jamais été amoureuses, i36. — Amour successif des qualités d'un même sujet, 175. — Principal plaisir de l'amour, a 59.
— C'est la plus égoïste des passions, a6a et 5oo. ^- Ce qu'est pour lui la nouveauté, 274.
— Les femmes prennent leur coquetterie pour de l'amour, 177. — On n'aime pas une seconde fois ce qu'on a cessé d'aimer, a86. — Ce n'est pas par amour qu'on est jaloux, 3a4* — Jusqu'où l'amour pardonne, 33o. «- Les femmes le surmontent mieux que la coquetterie, 334* — Jusqu'où va la tromperie en amour, 335.
— Son excès empêche la jalousie, 336. — Il fait douter
même de ce qu'on croil» 348*
— Son plus grand mîraele, 349. — On rompt diffioilement quand on ne s'aime plus, 35i. —On peut aimer oonune un fou, non comme un sot, 353 . — ^Les infidélités devraient éteindre Tamour, 359* — La jalousie nait et ne meurt pat avec lui, 36i. — Cequ'ilyade plus cruel dans l'amour, 369.
-* L'amant doit voir quand on cesse de l'aimer, 371. — On n'aime pas sa maîtresse pour (dle-même, 374. — L'amour détruit la coquetterie, 376. — Contentement difficile en amour, 385. — I^ amour, mieux vaut être trompé que détrompé, 395. — U n y a pat d'amour dans la galantcna, 40a. — En amour, qui est le mieux guéri, 417. — Q<ù tont oenx qui n'en doivent pat parler, 418. — C'est lui qui nont rend le plus ridicules, 43 a. «- Ce que pardonnent le mieux les femmes qui aiment, 4>9* ~ L'amour leur fidt paraître l'amitié fade, 440 • -— Ignorance heureuse dans l'amour, 441.
— Il n'y a pat de remèdes infaillibles contre lui, 459. — C'est encore lui qui sied le moins mal aux fSmmes, 46fi« — & Les femmes aiment l'amant, puis l'amour, 4? > • — L'amour moins rare que l'amitié, 473, et Réflexions diverses^ p. 345.
— Par quelle qualité on lui résiste et on s'y soumet, nummê 477. — Quand on est le plut près d'une nouvelle passion, 484* — On va de l'amour à l'ambition, non de l'ambition à l'amour, 490* " ^ plaît surtout par ses apparences, 5oi. — U est inconciliable avec la prudence, 54fi*
4a8 TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE
— > Effet de ramonr ezoeitif , S53. — > U ett naturel et trompeur de te croire aimé, 557*
— L^amonr est à Time oe qoe Time est an corps , $76. — On n*eit libre ni d*aimer, ni de cesser d*aimer, $77. — Ce que nous désirons quand nous sommes las d*aimer, 58 1. — Quand il est &cile de prendre de l'amour et difficile de s'en défiûre, 634. — Qnel est le moyen d*éM aimé, 636. — L'amour comparé à la fièrre, 638. •— Quand on craint de Toir ce qu'on aime, 640.
L'amour comparé à la mer, Mé flexions diverses, "p. 399-300; comparé à la Tie, p. 3oa-3o4.
— Effet du temps sur l'amour ; quand l'amour ne subsiste plus par lui-même; ce qui arrive dans son déclin ; on ne sait pas prérenir ses dégoûts; peines
Siiy sontattacbées, p. 3o3. — e toutes les décrépitudes, celle de l'amour est la plu5 insupportable, p. 3o4. — Cest l'amour qui fait le plus de mal et le plus de bien ; il n'en faut pas médire ; il faut le craindre et le respecter, p. 3ii. — Ce n'est pas l'inconstance seule qui
Sroduit tous les changements e l'amour, p. 343 et a44* — Sa fleur d'agrément et de yi- Tacité passe insensiblement; comment il décroit, p. 344* — * L'amour comparé avec l'amitié, p. 345.
Amoureux. Voyez Amaut, A-