MOUR
Amour-propbk (amour de soi; égoïsme). Voyez IirriRâr. — L'étendue de son domaine est encore inconnue, maxime 3. — Son habileté souveraine, 4*
— Nous n'aimons que par égoïsme, 81. — Rôle de l'a-
mouT'propre dans l'amitié, 83 et 88. — n s'oppose à la re* connaissance, a 98. — Cest par amour -propre qu'on se sacrifie aux autres, a36; on qu'on leur demeure fidèle, 147. — n domine dans l'amour, a6s ; et dans la jalousie, 3a4. — Cest par lui que nous sentons nos biens et nos maux, 339. — L'homme s'en fait un dieu qui letounnente, Sog.— L'intérêt en est Pâme, 5io.— Les passions ne sont que des goûts de l'amour-propre, 53 1.
— Sa définition, ses mobiles et ses effets, 563. — Cest lui qui nous rend sensibles au bcmbeur de nos amis, 58a. — H £ût plus de cruels que la férocité même, 604.
n conduit notre goût, Ae-
£ exions diverses, p. 3o6. — 'orgueil en est inséparable, p. 345.
Amouh - PBOPBB ( complaisance pour soi-même; vanité). Cest le plus grand de tous les flatteurs, maximes 9 et 6oo. — H tient moins à ses opinions qu'à ses goûts, i3. — Ce qui doit le diminuer, 5i. ^ U nous (ait exagérer le mérite des antres, 143. — L'éducation des jeunes gens est un second amour-propre qu'on leur inspire, a6i.
— Ceux qui flattent l'amour-
Sropre ne lui apprennent rien, o3. — Ce rament il nous fait pallier nos fautes, 494- — U n'aide pas à supporter la mort, 5o4. — U déguise nos vices en vertus, 607.
11 faut, pour la société, ménager celui des autres, ilef! exions diverses, p. 38a.
ÂJfiMAUX. De leurs rapports avec les hommes, Ae/7^xio;u diverses, p. 307-3 10. — n y en a au-
DES OEUVRES MORALES
tant d'etpèoes qo'il y a d*( pèoes d'hommes, p. 3o7. — - Combien ne terrent qa à en nourrir d^autres ; combien sont incommodes et iniupportables, p. 3o8. — Combien Ti- Tent sous terre pour se conserver, p. Sog. — Pourquoi beaucoup d'entre eux sont assujettis, p. 3io.
Antoine (le triumvir). Son ambition moindre peut-être que sa jalousie contre Auguste, isaxime 7.
Combien il a fait de dâuiucbés, Ré flexions d%9eneSf p.3oo.
Apopudob. Ce qui la cause, Réflexions diperses^ p. 3ii.
Appabxhcis. Voyez Aib, Mnra, Pabaîtbb. — Les apparences ne peuvent cacher les passions, maxime ii. — Les apparences de la vérité font du mal dans le monde, 64. — Ce qu'on fait pour elles, a 56. — Dans quel cas nous n*en sommes pas dupes, Boa . — C*est par ses apparences que Tamour plaît, 5oi.
Application. EfTet de Tapplication aux petites choses, nmxime 41 • — L'application nous manque plus que les moyens, a43* — Où ramour- propre met souvent la sienne, 563.
EfTetde l'application aux détails, Réflexions diverses f p. 3aç.
Appbxvdeb (s'instruire). Voyex CoMHAissAHcxs, Savoib. — On désire apprendre par intérêt ou par orgueil, nuuroiM 173.
Apphobatiov, Appbouvxb. Nous approuvons et désapprouvons par caprice, maxime 5 1 . — Sacrifices que nous faisons à l'approbation du monde, a68.
— De certains hommes que le monde approuve, 373.— rour-
3uoi on approuve ceux qui ébutent dans le monde, 180.
Ce que les honnèlet gêna doivent approuver, Réflesaorns ^iVmef, p. 3i3.
ABMiB.Ony perd qnelaruefms l'air bourgeois, maxvme ^93* — Ce que chacun y reoherdie, 6i5.
Abt. Sa part dans nos vertus, maxime i. — L'art des passions , 8. — L'art des sages , ao. — L*art est au-dessous de la nature, toi. — Art de dérober l'estime, i6a. — L'art nous éclaire moins que les passions, 404.
Abtipigb. L'humilité est un artifice de l'orgueil , maxime aS4*
Abts. Ils conviennent à ceux qui s'en rendent capables. Ré" flexions diverses^ p. a88.
Atticus ^'ami de Cicéron). Combien il a fait de gens neutres et paresseux. Réflexions dk^er^ ses, p. 3oo.
AuDAGB, AuDACBUx. On est sou* vent audacieux par timidité| maxime ii.
Auguste (empereur romain). Son ambition moindre peut-être que sa jalousie contre Antoine, maxime 7.
Aussiaixi. L'amour-propre s'y joint quelquefois, massme Soi,
AuTBBS, AuTBVi. Voycz Pbo*