‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 5)Chapitre 359 sur 364 · Il meurt avec la liberté de son pays, p · texte numérisé non relu

Il meurt avec la liberté de son pays, p

Cause. Voyez Motif, Raison.

Cebtitudb. Son effet sur la jalousie, maxime 3 a ; elle en eft le cruel remède, 5i4*

César {Jules). Combien sa gloire a autorisé d'usurpations, iteflexions diverses, p. 3oo. — Du rôle de la nature et de la fortune dans sa destinée ; ses talents; c'est le plus grand bomme du monde, mais le plus célèbre usurpateur, p. 317. — Faveurs dont la fortune le comble ; elle soutient ses desseins et détruit ceux de Pompée ; elle assortit sa mort même à sa vie, p. 3i8.

— n est assassiné par ceux qu*il a sauvés et par son propre fils; pourquoi la nature et la fortune lui ont opposé Caton ; différence de talents et de caractère entre ces deux grands bommes, p. 3i9 et3ao.

CuAGBiirs. Voyez Doulktjrs. — Il faut partager ceux de nos amb, Réflexions div erses ^ p. a 85. — Les vieillards n*ont devant eux que des chagrins, p. 347.

La R0CHEP01JCAIJI.U. I

Cbanoiaht, Chavgbiieiit, Chah- 6EB. Voyez brcoirfTAiroK, lA»

GÀBEri. — Ce qui nous rend cbangeants dans nos amitiét, maximes 80 et 1 78. — Les goÂts cbangent , mais non les inclinations, aSa. — Ce qui change les goûts et les fortunes, 69$.

Changements dans Tamour et dans la rie, Réflexions diverses, p. 3oa. — Nous changeons sans nous en apercevoir, p. 3o3. — L'amour-propre et t^humeur nous font cnanger de goût, p. 3o6. — Ce n'est pat l'inconstance seule qui produit les changements de l'amour, p. 343 et 344- — Changements de l'amitié comparés à ceux de l'amour; le temps change l'humeur et les intérêts ; quelt changements déterminent les vieillards à la retraite, p.

Chantilly. Pourquoi cette terre n'efface pas celle de Lianconrt, Réflexions diverses, p. a8i.

Cluirles /«^, roi d'Angleterre. Son éloge; il est dépossédé par Cromwell, qui lui fait trancner la tète. Réflexions diverses, p.

Cluurles II, roi d'Angleterre. Inconséquence de sa conduite avec Louis XIY et avec Guillaume d'Oranae, Réflexions di»

verses, p. 3o8-34o. — Son caractère, p. 338 et 339. — Ce qui l'a empêché d'être maître absolu de l Angleterre ; il re-

Soit des sommes considérables e Louis XrV; sa mauvaise politique; il est réduit à implorer la paix ; il était d'abord contraire au mariage de sa nièce avec Guillaume d*Oran<ge, p. 339. — Comment il se décide i s'allier à Guillaume et à rompre avec la France,

p. 340. — Son £biux calcul i ce sujet, p. 34a*

Ghaststb. voyez Foême, Hoh- HÉnré. — Ce n'est pas toujours par chasteté que les femmes sont chastes, maxime i.

Chats. Malice de ces animaux, Réflexions diverses ^ p. 3o8.

Cbkkiixb. Pourquoi la nature lui donne des ailes, Réflexions di- ¥erseSf p. 3a3.

Chetaux. On les emploie, puis on les abandonne quand ils ne servent plus, Réflexions diverses ^ p. 309.

Chigabs (Gsirs de). De leur adresse à conserver leur bien , maxime aai.

Chibbs. Rapport des hommes avec ces animaux ; diverses espèces de chiens ; leurs divers emplois.

Réflexions diverses, p. 307.

Cbosbs. Comment on devient incapable des grandes, maximes 41 et 569. — Le bonheur n*est pas dans les choses mêmes, 48.

—Comment on manque les plus importantes, 66. — Certames se présentent tout achevées à l'esprit, loi. — Comment il faut savoir les choses, 106. — Le dégoût des choses produit l'inconstance, 181. — Il y en a peu d'impossibles, a43. — n faut connaître leur prix, a44> et Réflexions diverses ^ p. 3i4* — On veut se faire valoir même par les petites, maxime 372. — Les petits esprits se blessent des petites, 357. — Dans quel cas on désirerait peu la plupart des choses, 4^9 • — De l'effet des petites choses sur l'humeur, 488. — L'amourpropre déguise les moindres choses, 494 f il s'accommode des choses et de leur privation , 563. — On n'est sage que dans les choses indifférentes, $91.

— Quand on oublie le mieux les choses, 59$. — A quelles conditions une dioae est belle et parfaite, 6a6. — Quand les belles choses ont leplosd'édaty 627. — Comment l'homme veut se rendre maître de tontes choses, 6a8.

On ne voit pas les choses comme elles sont, Réflexiornsd*verses, p. 3ia. — Un bon esprit leur donne leur prix et en sait tirer parti, p. 3a6. — L'esprit de finesse ne mène pas aux grandes choses, p. SaS.

Christine, reine de Suèae. — Elle abdique sans riîson apparente, Réflexions diverses, p« 336 et

CicATBiCKs. Celles de Piine paraissent toujours, comme celles du corps, maxime 194.

Cicéron, Combien cet orateur a fait de babillards. Réflexions diverses, p. 3oo.

Cigales. Elles passent leur vie à chanter. Réflexions diverses, p.

Cinq-Mars, favori deLooisXIII.

Ce roi le sacrifie au cardinal de Richelieu, Réflexions diverses, p. 334.

CrviLiTB. Voyez Politesse. ^- Ce qu'elle est, maxime a 60.

Clémehce. Celle des princes est une politique adroite, maxime 1 5. — Ses causes ordinaires, 16.

Clifford [Thomas), ministre du roi d'Angleterre Charles II.

Pourquoi il décide son maître à s'allier avec Guillaume d'Orange et à rompre avec la France, Réflexions diverses, p.

340; son faux calcul, p. 341 et 34a.

CoEUB. U est toujours agité par les passions, maxime 10. — Les sages y renferment leur agitation, ao. — Il conduit l'et-

DES (KUVRES MORALES.

prit, 43. — (Test en lui que te cache Tamoar por, 69. — On dit du bien de son cœur, 98. — L'esprit en est toujours la dupe, 101. — On ne connaît pas son cœur, io3. — L'esprit ne peut y suppléer, 108. — Celui des femmes n'est pas ré-

Slé, 346. — Les contradictions u cœur, 478. — Ce qui arrive quand il est encore agité par une passion, 484.

La peur produit les battements de cœur, Réflexions di^ verse* ^ p. 3 il.

CoLàas. Ses diverses espèces, maxime 601.

Quelles maladies elle produit. Réflexions diverses^ p. 3 1 1 .

CoiDh)iB (dans le sens général de théâtre f pièces de théâtre). On peut l'aimer sans en bien juger, et en bien juger sans VtX" mer, Ré flexions diverses f'p, 3o5.

CoiouRCK. L'amitié n'est qu'un commerce, maxime 83.

Comnaci (relations avec les autres). Voyez MoHDB, Sogistb.

Compassion. Voyez Pitib.

Compensation. Celle des biens et des maux, maxime Ss.

Complaisance {envers les antres), La bonté n'est souvent que complaisance, maxime 481.

De la complaisance dans la société. Réflexions diverses, p.

CoMPLSXioN. Voyez TsMpiRAmbnt. — De celle qui porte aux petites choses, maxime $69. — > Quelle sorte de colère est produite par l'ardeur de la complexion, 601.

CoNDABfNBs (à mort). Leur fausse fermeté ; ce qu'elle est en réalité, maxime ai.

Condé {Ijt grand). Moyen de le blâmer en le louant , maxime

Ce que la nature et la fortune ont fait pour lui ; parallèle avec Turenne, Réflexions diverses^ p. 32io-3ia. — Il brille autant dans sa retraite qu'an milieu de ses victoires, p. 3ai.

Condition. Voyez Foktdnb. — L'amour-propre est de toutes les conditions, maxime 563.

Il faut avoir l'air de son état.

Réflexions diverses^ p. 989 et

CovDiriRB, Conduits (direction).

Voyez GovvxaNXR. — Il est plus difficile de n'être pas gouverné que de gouverner les au^ très, maxime i5i. — Combien les esprits de travers sont difficiles à conduire, 44^* — ^ est habile d'accepter la bonne conduite d'autmi, 639.

Conduits (se conduire). Voyez Actions, Motsns. — L'homme n'est pas maître de sa conduite .

ni de son but, maxime 43. — Celle des sots leur est parfois utile, i56. — La conduite n'est souvent ridicule qu'en apparence, i63. — > Les gens heureux sont toujours contents de la leur, 997. — Les conseils sont inefficaces pour la conduite, 378. — On ex* cuse toujoursla sienne, 494< — Rien de si habile que les conduites de l'amour-propre, 563 .

Comment les nommes ne seraient pas faux dans leur conduite, Réflexions diverses f' p.

3i3. — On peut avoir de l'es-

Srit en paroles, sans en avoir ans sa conduite, p. 33o. — Voies que leur conduite ferme aux vieillards, p. 346.

CoNFBSsss. Voyez Avouss.

CosnANCS, ss Confies . La sincérité n'est qu'un moyen de l'attirer, maxime 69. — Comment on y répond dans les

conseils qa*on donne, Ii6. — Pourquoi celle des mnds noos flatte, sSq. — La fidélité est on moyen ^attirer la confiance, 347. — La raison doit la régler y 365. — La confiance fournit pins à la conyersation que Tesprit, ^%i. — Pourquoi 1 on se confie, 47$, 6214, et Ré' flejnotu diperseSf p. 396.

La confiance est nécessaire et doit être réciproque dans la société. Réflexions Mpertes^ p .

384 «t 996. — Distinction entre la confiance et la sincérité, p. 394; les règles de la confiance sont plus étroites; ses bornes ; elle plaît à qui la reçoit, p. 395. — • Il ne faut pas se fier à tout le monde ; à qui on peut se confier, p. 196. — Nos amis se font un droit sur notre confiance ; quelle doit être alors notre conduite, p.

>99- CoirruNd (assurance). Ce que

produit la confiance de plaire, maxime 6aa. — Effet de la confiance en soi, 614* GoirFiDBHCBS. A qui il en fout faire, Réflexions diverses ^ p* ^96 ; et n'en pas faire à demi, p. 997.

— Règles à suivre pour garder le secret des conndenoeS| p.

CoirJUHATioir. Intrépidité nécessaire dans les conjurations, maxime 614.

ConrAissASCRS {de resprit).\ojez Apprkndbx , LuiCLÀBB (de l es^ prit), Sayoui. — G>mment on connaît bien les choses; pourquoi nof connaissances sont imparfaites, maxime 106; et bornées, 489.

Nos connaissances bornées bornent notre goût, Réflexions diverses f p. 3o6.

CoHVAissAjiGBs (relations de mon-

de). Ce qui noua fait aimer les nouTclles connaissances, mm^ xime 178.

ConiAfraB. U faut connaître, dlacemer et goûter la raison, ■••sàme io5. — Nous ne oonnaiasons ni toutes nos Tolontét, 995 ; ni l'action de notre corps sur nous, 997. — On coonait mieux les hommes qu'un homme, 436. — Si on connaissait les choses, on en désirerait pea, 439. — Nous ne connaissons pas la force de nos passions, 460; mais nous connaissons parfaitement nos fautes , 494.

CovHAÎTRs (Ss). Comment on se connaît, nuuime 345. — Ne pas se plaindre de oenx qui nous apprennent à nous connaître, 588.

On a souTcnt de la peine i laisser Toir tout ce qu'on connaît de soi. Réflexions diverses, p. 985.

CohquAtss {à la guerre). Ce qn'cm appelle de ce nom, aMu»sw6o8.

Alexandre le Grand moins grand par ses conquêtes qne par ses qualités, Réflexions di" verses f p. 317.

CoHSEiLs .Voyez Paicapras.— On les donne libéralement, maxime iio. — Comment on les demande et on les donne, 116. — Il faut profiter des bons, 983.

— Leur inefficacité, 378.

On n'a pas assez de bon sens pour les bien receroir.

Réflexions diverses, p. 986.

CoHsiDiaATioir (dans le monde).

Voyez Caiorr, Gix>iax, Ri- PUTATIOH. — Conmient les philosophes y aspiraient, maxime 54. — Dans la perte de nos amis nous pleurons la perte de notre considération, 933.

ConsoLATioH , Cojrsoixa. Les vieillards se consolent à donner

DRS ŒUVRES MORALES

des préceptes f maxime 93. — Comment nous nons consolons des disgrâces de nos amis, 935; et de nos propres maux, SsS.

— Ce qui nous console de toutes nos pertes, 63o. — Quand on doit se consoler de ses fautes, 641.

La retraite des vieillardsconsole leur vanité, Réflexions di^ perses y p. 347.

CoHSTAHCK {ilcuu Us affectlons).

Voyez Fidélité. — Ce qu*est la constance en amour, mtutime i75;eUe est dedeux sortes, 176.

Dans quel cas elle perdrait son mérite. Réflexions diverses^ p. 344.

CoRSTAKCB {de Pdme). Voyex Fermb, Fbrmbtb.

CoiiTBNTRB. Dans quel cas on est difficile à contenter, maxime

ConTBR (raconter). On aime trop i conter les mêmes choses, maxime 3i3. — Nous ennuyons en contant nos affaires, 5 10.

CONTESTATIOH, CoXrTBSTBH. 11 UC

faut pan contester sur des choses indifférentes. Réflexions diperses, p. 191.

CoaTBAIBH, COHTBABIBTÉS (COU-

tradictions). Contradictions entre les passions, maxime 1 1 ; dans le cœur de chaque personne, 478. — Effets contraires de Ta- Tarice, 49)-

COHTRHPAIBB. YoyCZ COPIB.

CoiTTBiiiB. Toutes choses ne conviennent pas à tous, Réflexions diverses f p. 387. — Quand les arts et les sciences nous conviennent ; la honne grâce et la politesse conviennent à tout le monde, p. 988.

CoirvBKSATioir. Voyez Pabjjui. — Ce qui rend la conversation peu agréable ; ce qui en fait la perfection, maxime i39, et Ré^

flexions diverses, p. 990-194 • *~~ Ce qui y fournit le plus, maxime 4^1. — Ce qui en fait l'intérêt, 5 10.

Gopis. Voyez Exkmplb, Imitation, Origihaux. — Il y a • mille copies de l'amour, ma' xime 74 . — Quelles sont les seules bonnes, i33. — Tout ce qui est contrefait déplait, 618.

Il n'y a pas de bonnes copies, Réflexions diverses t p. 987. — Mauvaises copies produites par de grands originaux, p. 3oi.

CoQuxm, CoQnxTTBBix. D'une espèce de coquetterie, maxime 107. — Cest le fond de toutes les femmes ; ce qui la retient, 941. -^ Les femmes prennent la leur pour de l'amour, 977.

— Elles ne connaissent pas toute la leur, 339. — Elles la surmontent moins que leur passion, 334* — C'est le miracle de l'amour que de la guérir»

349 ; il la détruit, 376. — Pourquoi les coquettes feignent la

jalousie, 40^* — ^ <I<^ ^<>>^ faire une femme qui ne veut pas paraître coquette, 41^*'^ Ce qu'on craint quand on vient de faire des coquetteries, 640.

Des coquettes et des vittllards; du goût des coquettes pour les vieillards ; ses causes»

Réflexions diverses, p. 393-39$.

— La conquête d'uu vieillard

3ui a été galant flatte la vanité 'une coquette, p. 393.

Cobbxau. Il ne vit que de pouri4ture, Réflexions diverses, p.

CoBNXiLLB. Cet oiseau ne s'apprivoise que pour dérober, Réflexions diverses, p. 3o8.

CoBPS. Ses organes sagement dis-

{>osés, maxime 36. — Ce qu'est 'amour, dans le corps, 68. — Sa santé est peu assurée, i88.

La gravité est un mystère du corps, 357. — Effets de ses humeurs, 297. — Il est moins paresseux que Tesprit, 4^7* -— Effet du travail du corps, 535* — L*amour est à Tâme ce que l'âme est au corps, 676.

CoBAiouL, SB Corriger. Ce n'est pas pour les corriger que nous reprenons les autres, maxime 37. — On ne se corrige pas de la £sîblesse. i3o. -» C*est la fortune qui nous corrige le mieux de nos défauts, i54. — Les gens heureux ne se corrigent guère, 337. — On se fait honneur des défauts qu'on ne veut pas corriger, 443> — I^ ne faut pas Youloir corriger la timidité, 480. — On se fait des défauts qu'on ne peut plus corriger, 49^ t ceux du prochain ne nous corrigent pas,

Il faut laisser à nos amis le mérite de te corriger, Ré flexions diverses^ p. a84*

CoRRUPnoH. L'homme rougit de la sienne, maxime 5a3.

CouiRUR. Il ne faut pas disputer du choix des couleurs, maxime 46. — Ce que produit le rapport des couleurs avec les traits, %^o.

Cour. On n'y perd jamais l'air boui^eois, maxime 3g3,

Courage. Voyez Valeur.

CouTUBis. Voyez Habitude. — C'est par coutume qu'on souffre la mort, maxime a3.

Le goût se conforme à la coutume, Bé flexions diverses, p. 3o6.

Craibdre, Cbaihte. La crainte est cause de la clémence, maxime 16. — Nous tenons nos promesses selon nos craintes, 38. — La crainte est un aliment de l'amour, 7$. — L'amour de

la justice n*est que la crainte de l'injusdce, 78 et 678. — La crainte est une cause <le réconciliation, 8a. — Ce qne nous craignons dans le mal que nous fiiisons, i8o. — La crainte retient la ooauetteriedea femmes, 34i< -— Craindre le m^rîs, c'est le mériter, Sas. — Nous craignons tout comme mortels, 5ii. — La crainte est inaéparahk de l'espérance. Si 5.

— Ce qu'on craint c^nand on vient de faire des coquetteries, 640.

La crainte de lasser, ou d'être quitté, est une peine attacbée à la vieillesse de l'amour, Bé»

flexions dwêrses^ p. 3o3. — 11 faut craindre l'amour, p. 3ii.

Crapauds. Ils font horremr et n'ont que du venin, Réfleslotu diverses, p. 3o8-

Cbbdit (établissement dans le monde). VoyezCoHSiDxaATiOB, Rrputatioh. — Pour arriver au crédit, on l'aflfecte« muuâme

Cbimes. Voyez Fautes. — Ils sont la source de nos plus grands malheurs, maxime i83. — On condamne, sans les examiner, 167. — On en accuse à tort riutérêt, 3o5. — Ils trouvent plus de protection que l'innocence, 4^5. — Dans quel cas on en suppose à la vertu, 489.

— Les préceptes des philosophes n'ôtent pas les crimes, 589. — Comment certains crimes deviennent glorieux, 608.

— Dans quel cas on n'en soupçonne pas les autres, 611.

Peut-être ceux de Tibère et de Néron nous éloignent-ils du \'ice. Réflexions diverses ^p. 3oo.

— Tous ceux de l'antiquité paraissent aujourd'hui en France, p. 343.

DES ŒUVRES MORALES

CaocooiLBf, Pourquoi ils feignent de se plaindre. Réflexions di' verses f p. 3 10.

Ceoiab. Pourquoi nous voulons être crus, maxime 63. — On ne croit ffuère au delà de ce

?a*on voit y 965 et 693. — ourquoi l'on croit aisément au mal, 967. — Dans quel cas on doute de ce qu'on croit, 348' — On croit aisément ce que Ton souhaite, 5i3.

Dans la jalousieon croittout, Réflexions diverses^ p. 3oi.

Cromwell (OCpier), Sa singulière fortune. Réflexions diverses^ p.

Ceuautb, Ceukl. Voyez Fiao- GiTB. — L'amonr-propre fait plus de cruels que la férocité même, maxime 604.

Cruauté d'un enfant comparée à celle du roi d^Espagne Philippe n, Réflexions diverses, p. 980 et 981. — La cruauté a produit la maladie de la pierre, p. 3i i . — Les honmies sont nés cruels, p. 343.

CuEiosrrs. Ses diverses sortes, maxime 173.

Ck)mment on augmente celle des autres. Réflexions diverses^

DÉBAUCHB, DÉBAUCHE. Les hommes sont nés débauchés, Ré' flexions diverses, p. 343.

Obcadeuce. Ce qui présage celle des peuples, maxime 699.

DécLi5. Ce que fait prévoir d'ordinaire le premier déclin de l'âge, maxime 999.

Ce qui arrive dans le déclin de l'amour et de la vie, Ré" flexions diverses, p. 3o3.

DÉCBÉPiTUDB. Quelle est la plus

insupportable. Réflexions di' verses, p. 3o4.

DiPAUT {du caractère). Voyez Faiblbssb ( du caractère) , ImpBBFEcnoir. — Pourquoi nous aimons i remarquer des défauts dans les autres, maxime 3i. — C'est par eux que souvent on plait, 90, 1 55 et 354*

— Quel est celui qu'on ne saurait corriger, i3o. — Quel est le moindre des femmes galantes, i3i. — Comment nous découvrons perfidement ceux des autres, 14 5. — Ce qui nous en corrige le mieux, i54* — Pourquoi nous les avouons, 184 et 609. — A qui il appartient d*en avoir de grands, 190.

— Ceux de l'àme ne se guérissent point, 194 . — Qui sont ceux qui déguisent et ceux qui confessent les leurs, 909. — Il y a des personnes à qui ils siéent bien, 95i. — U y a plus de défauts dans l'humeur que dans l'esprit, 990. — Il ne faut pas parler de ceux de nos amis et de nos bienfaiteurs, 319. — Pourquoi nous en avouons de petits, 397. — Sans l'humilité chrétienne, on les conserve tous, 358. — Certaines qualités naturelles dégénèrent en défauts, 365. — C est pour les pallier qu'on est sincère, 383.

-» On n'ose dire qu'on n'en a point, 397. -» Quel est celui dont nous convenons aisément, 398. — Comment ils nous deviennent parfois utiles, 4o3. — Le plus grand tort est de les cacher, 41 !• — De quels défauts nous nous piquons, 4^4 ^ 443. — Ce qui nous empêche de sentir ceux de nos amis, 496 ; quels sont ceux que nous leur pardonnons, 4^8. — Ce que nous ôtons à nos défauts.

Uo TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

nous le tlonnoDS i Torgueil, 45o. — Nous blâmons les débuts dont nous nons croyons exempts, ^6^, — Celai qa*il ne faut pas reprendre, 4^* — Comment les hommes ajoutent aux leurs, ^g3. — La frivolité en préserve, 498. — Pourquoi nous croyons à ceux des autres, 5i3. — Ceux du prochain ne corrigent pas les nôtres, 596. — Quand les amants voient ceux de leurs maîtresses, 545. — Ce qui nous empêche de guérir des nôtres, 585.

mns quel cas il ne faut pas paraître Toir ceux de nos amis, Mé/lexions diverses^ p. 384. — Quel est celui où presque tout le monde tombe, p. 989. — On les diminue en les avouant, p. 995. — Il ne faut railler dans les autres que les défauts qu'ils avouent, p. 398.

DiFAUTS {de F esprit) . Voyez Esparr faux, Faiblbssb {de Cesprit), — Ils augmentent avec Vâge, maxime 119. — Sous quel air on les cache, 957. — Il y en a moins dans l'esprit que dans l'humeur, 990.

DÉFÉRENCE. Fausse déférence , maxime 116. — Comment nous gagnons celle des autres,

Défiahcb, se défier. Se défier des passions, maxime 9. — Que faire quand on se défie de soi ?

79. — Mieux vaut être trompé par ses amis que de s'en défier, 84* — La défiance justifie la tromperie, 86. — La défiance de soi-même ^pêche la sincérité, 3i5. — En amour»

la défiance va moins loin que la tromperie, 335. — Elle ne nous empêche pas de nous tromper, 366.

La défiance est une peine

attachée à la vieillesse de l'amour, Réflexions diverses^ p.

3o3. — Défiance réciproque entre Louis XIII et le oardînal de Richelieu, p. 334-

DÉGOÔT, DÉGOÙTEA. Le dégout des dioses produit l'inoonstance, maxime 181. — Qui nous dégoûte de l'amitié et de la dévotion, 437* — On trouve du dégoût dans les passions et dans leurs remèdes, 597.

On ne sait pas préyenir les dégoûts de l'amour, MéfitxUms diverses, p. 3o3. *

Dégo^aut (déplaiiant). Voyea Déflairb.

DÉouisEMEUT, Dbguisbb. Vojez

DlSSIMULATIOir,FAUSSBn,FEIH-

DHS . — Déguisement de nos vices, maxime^pigrapke et maxime 607. — On ne peut déguiser set passions, 19. — L'amour ne peut se déguiser, 70. — Commenton se déguise à soi-même, 119. — Qui sont ceux qui déguisent leurs dé&uts, 909. — Ambition déffuisée, 946. -— L'orgueil se déguise en humilité, 954- — De certaines faussetés déguisées, 989. — Notre adresse à déguiser nos fautes,

DÉLICATESSE {de r esprit). De la

vraie et de la fausse, maxime

DÉPEiroANCE, DÉPENDRE. De quoi dépendent le bonheur et le malheur des hommes, maxime

I/a confiance est une sorte de dépendance volontaire, Ré^ flexions diverses, p. au6. — Les vieillards ne dépendent plus du monde, et font tout dépendre d'eux, p. 347*

Déplaise. Comment on déplaît dans la conversation, maxime 139. — Il y a des gens qui

DES OEUVRES MORALES

déplaisent airec du mérite et de bonnes qualités , 1 5 5 et s 5 1 .

— Ce qui fait qu'on déplait, i55)693,et Ré flexions diverses , p. a 89. — Tout ce qui est contrefait déplaît, maxime 618.

DiSAGHBABLE. Voyez AOEXABUty DiPIAIKB.

DisBovHxuB. VoTez Hoim. — Il déshonore moins que le ridicule, maxime 3a6.

DisnrréBxssB, DésiRTéREssucBiiT.

Voyez GiirxBosiTs , Héros, MAONAimfrrÉ. — L'intérêt même affecte le désintéressement, maxime 89. — Les conseils ne sont pas désintéressés,

Disn, DisiBER. Voyez Entib. — Désir caché de» philosophes, maxime 54. — Comment les désirs se trompent, 66. — Ce que produit le désir des louanges, 149 et i5o. — Nous désirons nous instruire par in-^ térét et par orgueil, 173. — Dans quel cas ou désirerait peu de choses airec ardeur, 439. — On ne désire jamais ardemment par raison, 4^9'

— Nous désirons tout comme si nous étions immortels, 5 1 1 .

— On croit aisément ce que Ton désire, 5i3. — On éteint plus facilement le premier désir qu'on ne satisfait les autres, 540. — Ce qu'il faut voir avant de désirer une chose, 543. — Rien de plus impétueux et de plus clairvoyant que les désirs de l'amour-propre, 563. — On borne moins ses désirs que sa reconnaissance, 617.

I>e désir d'être préféré aux autres est naturel en nous, mais il faudrait le cacher, Béfiexions diverses, p. aSi. — Succession des désirs dans l'amour et dans

la vie, p. 3oa. — I^es yieillards sont détrompés des désirs; la nature les leur ôte, p. 347-

Dbssbiit. Voyez Btrr. — Les grands desseins sont rares, maximes 7 et $7. — L'homme n'est pas maître de ses desseins, 43 > --" On a rarement le dessein de trahir, i ao. — La grandeur du dessein fait la grandeur de l'action, 160. — Proportion nécessaire entre les actions et les desseins, 161.

— On ne s'expose pas assez pour faire réussir ses desseins, 119. — La paresse usurpe sur tons nos desseins, a66. —Rien de si caché que ceux de l'amour-propre, 563. — Cest à la grandeur des desseins qu*on reconnaît les grandes âmes, 60a.

Les Tieillards sont maîtres de leurs desseins, Réflexions di" verses, p. 347.

Dbtail. il faut connaître celoi des choses, maxime 106.

Définition de l'esprit de détail , Réflexions diverses , p.

DiTBOMPBB. Il ne faut pas détromper les gens contents d'eux , maxime 9 a . — En amour , mieux vaut être trompé que détrompé, 395.

Les vieillards sont détrompés des désirs inutiles, Ré" flexions diverses, p. 347*

Dbttb, Dbyoib. Voyez Obuga* TiOBS, Patbb. — L'orgueil ne veut pas devoir, maxime aa8.

Les dettes produisent les fièvres étiques. Réflexions diverses, p. 3ii.

Devuiba. La pénétration a un air de deviner, maxime 43»5. — L'amour-propre devine tout, 563. — On veut deviner et n'être pas deviné, 63 a.

44a TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQU

Dbtool (être obligé). Voyez

DXTTB, ObUOATIOVS.

Ds¥OiB (Lb). Ce qui Dons retient dans le nôtre, maxime 169* — L'intérêt noot y fait moini manquer que l'ennui, 171.

Quel est notre premier devoir, quand un secret nous est confié, Mé flexions diverses ^ p. 398. '— Dans quel cas il faut sacrifier l'amitié au deroir, p.

«99- DiroT, DiroTioH. Les dérots

dégoûtent de la dérotion. masdme 4 37. — Ce qu'est la dévotion qu on donne aux. princes, 5 18. — On veut être dévot,

. non pas humble, 534*

DiABUK. C'est le diable oui a rapproché la paresse de la vertu, maxime 5x9.

Disn. Voyez Pbovedbhcb. — U a donné à l'homme des talenu différents, auuinitf 5o5. — Comment il le punit du péché originel, 509. — Il vent qu'on soit humble, 537.

DiGHiris. Voyez Éêkpjjou,

Diogène (le cynique) . Combien il a fait de philosophes importuns. Réflexions diverses , p . 3oo .

DiSCBHHEMBHT, DiSCRRHBB . PoUI*-

cruoi on ne discerne pas tout d'abord le meilleur parti à prendre, maxime 987.

Discernement des grands esprits. Réflexions diverses, p.

3a5 et3a6.

DiscBérioH. Elle est nécessaire dans le monde. Réflexions di^ verses, p. a85. — Ses devoirs et ses règles, p. 997-399. — Quelle est sa plus rude épreuve, p. 998.

DiSGBÂcBs. Voyez Malhbub.

DisGBAciB (déplaisant). Voyez

DÉPf^IBB.

DissiMULATioH,DissiMULKB. Voyez DécuisBMBHT, Fbihdbb. — On

ne peut disaimnler set passions, maxiwu 19. — La sincérité n'est qu'une fine dissimulation, 69. -* Noua nous cachons La vérité à nous-mêmes, 5x6. — U est difficile de dissimuler ses sentiments, SSg.

DrvBBTiB, DivBBTXsiBiEBaT. Comment il &ut divertir et se divertir dans le monde, Réflexions diverses^ p. 983 et 984* — A quoi l'on s'expose en divertissant les autres, p. 397.

Doge (Lé\, U a peu de pan à ce quise faite Venise, maxime 77.

DoMMAOB. Dommages que cause la paresse, maxime 63o*

DomBB. Voyez Libbbaut:&. — Ce qu'on ooxmele plus volontiers, maxime 11 o. — On donne par vanité, 963. — Peu de gens savent doimer, 3ox.

DoucBUB. Voyez Bomi. — Il n'y en a pas de véritable sans fermeté, maxime 479*

Définition de la douceur d'esprit. Réflexions dtwerses^ p.

D0UX.XUBS. Voyez Chagbxj». — Ce qui rend si aiguës celles de la honte et de la jalousie , maxime 44^*

DouTB,DouTBB. Lc doutc est Taliment de la jalousie, maxime 39. — L'amour fait douter même de ce qu'on croit, 348.

— En fait de jalousie, mieux vaut la certitude que le doute,

Dans la jalousie, ou croit tout et on doute de tout, iteflexions diverses^ p. 3oi.

Dboitubb {de r esprit). Voyez

ESPBIT DBOIT, SbBS (Bom).

DuKL. Un magistrat serait ridicule de se battre en duel, iïcflexions diversrs, p. 3x3 et 3x4.

DupB, DuPBBiB. Voyez Tbompbb (Sb). — Les hommes dupes

DES OEUVRES MORALES

d*eiix-mémefty maxime 43; «t les uns des autres, 87, — L'esprit toojoars dupe du coeur, loa. — n faut feindre quelanefoM d'être dupe, 117. — Gomment on est dupe de sa finesse, laS. — L'amour-propre n'est pas la dupe de la nonté,

Ébuixitioit. Voyez Saho.

ÉcLàT, ÉciATAiiT. Ce qu'il faut penser de certaines actions éclatantes, maxime 7. — La fierté est l'éclat de l'orgueil, 568. — L'imperfection des choses leur donne parfois plus d'éclat,

ÉcovoMiB (épargne). L'avarice lui est plus opposée que la libéralité, maxime 167.

ÉcoiroMiB (bon usage aes choses).

Il faut avoir l'économie de ses qualités, maxime iSg.

ÉcovoMU (administration). Les vieillards en prennent le goût.

Réflexions diverses^ p. 347*

ÉcouTEA. U faut saToir écouter les autres, maxime 189, et Réflexions diverses f p. 290.

Éducatiom. Effet die celle qu'on donne aux jeunes gens, maxime a6i.

Eppkts (résultats). EffeU de Tennui, maxime 17a. — Chaque talent a ses effets particuliers, 594* — Ce qui augmente ceux de l'esprit, ae la beauté et de la valeur, $99.

Méchants effets des exemples, Réflexions diverses ^'d. 3oo. — Effets du temps sur les désirs et sur les goÀts, p. 3o3.

ÉGÂUii. Ce qui rend égales les fortunes des hommes, maxime

EoAHDs. Ils sont nécessaires dans

le commerce de la lie. Réflexions diverses y p. a83.

ÉLivATiov (dignités, honneon).

Voyez EicPLOis. — Pourquoi on y affecte la modération, maxime 18. — Le désir de s'élever est une cause de la Taleur, a 1 3 . — La fidélité est un moyen de s'élever, %47* — Comment la fortune nous élève quelque fois, 4o3. — La justice n'est qu'amour de l'élévation, $79.

—A la guerre, c'est sa propre élévation que chacun recherche, 6i5.

ÉuÉvATioa (distinction naturelle).

Sa définition, maxime 399.

Eloge. Voyez Louahsb.

Éloquxhgb, ÉLOQUUT.Dans quel cas l'homme le plus éloquent le cède à l'homme le plus simple, maxime 8. — Où se montre l'éloquence, a49- -^ En quoi elle consiste, i5o.

Emplois. Voyez Élévatioh.— On parait plus aisément digne de ceux qu'on n'a pas que ae ceux qu^on exerce , maxime 164. — Comment on y paraît grand ou petit, 419. — Dans quel cas on s'y soutient mal, 449. On prend l'air des emplois auxquels on aspire. Réflexions diverses, p. 289.

Émulatioh. Elle nous porte aux bonnes actions, maxime 33o.

Quelle doit être celle d'un roi, Réflexions diverses , p. 3l5.

Ehfaitts. Pourquoi les petits enfants plaisent. Réflexions diver^ ses, p. a86.

Ehfbr. Quel est celui des fenmies, maxime 56a.

Evioui, Ekjouxmbht. On peut être à la fois sérieux et enjoué ; l'enjouement convient à tous les âges ; les jeunes gens y joignent la moquerie , Réflexions diverses, p. 3 37. — L'amour a

{dus d'enjouement qne l'amitié, p. 345.

Erana. Comment on se réconcilie avec set ennemis, maxi" me Si. — On ne peut se consoler d'être trompé par eux, ii4* — Nous ne croyons pas à leurs bonnes qualités, 397.

— Ce sont eux qui nous jugent le mieux, 4^^* — Pourquoi nous plaignons leurs malheurs, 463. — La ruine du prochain platt aux ennemis, 5ii. — L'amour-propre est quelquefois son propre ennemi, 563.

Enrai, EvauTsa, s'EviruTSR. On se pique de ne pas s'ennuyer, maxime i4i. — Effets de f'en- Dui, 173. — Celui qu'on pardonne, et celui qu'on ne pardonne pas, 3o4. — Pourquoi ,les amants ne s^ennuient pas ensemble, 3 19. — Avec qui l'on s'ennuie, 35) et 555. — Ce n'est pas le peu d'esprit, mais son défiiut de droiture qui ennuie le plus, 5o9. — A quoi sert l'extrême ennui , 53i.

Dans le monde il faut sayoir s'ennuyer, Âé flexions diverses, p. 98 J. — Il en est qui sont touchés d'ennui sur la parole de leurs amis, p. 3o5. — Quelle maladie est produite par l'ennui du mariage, p. 3ii.

— On s'expose à ennuyer eo voulant divertir, p. 397. — Il y a de belles productions d ^esprit qui ennuient, p. 33o.

Ertehremshts. D'où vient leur pompe, maxime 612.

EirviE Iqu^on éprouve) , EmriRUx.

L'envie est une passion qu'on n'ose avouer, maxime 97. — Ce qui la distingue de la jalousie et ce qu'elle est, 98. — L'envie contrainte à louer, 95. — De celle qu'on porte aox gens éta-

blis, 980. — L'orgueil l'inspire et la modère, 981. — Elle est

S lus implacable que la haine, 98. — La véritable amitié la détruit, 376. — Les coquettes sont envieuses des antres femmes, 406. — L'absence d'envie est marque de grandes qualités, 433. — L'envie dure plus qne le bonheor envié, 476. — Elle est encore plus fréquente qne l'intérêt, 486.

Quelles maladies elle produit, Réflexions dtperses, p.

3ii. — Voies que l'envie oes autres ferme aux vieillards, p.

Emris (qu*on inspire), La modération est crainte d'inspirer l'envie, maxime 18.

Ewn (désir). Voye* Dism. — L'envie d'abaisser les antres fiiit souvent la valeur, maxime 9 1 3 .— La reconnaissance n'est

2 ne l'envie de nouveaux Inenlits, 998. — Ce que produit l'envie déparier de nous, 383.

— L'envie de paraître naturel empêche de l'être, 43 1. — Ce que produit l'envie d'être plaint ou admiré, ^yS.

C'est par envie de parler qu'on se confie. Réflexions diverses^ p. 996, — Où l'envie de plaire mène les coquettes, p.

Éptuninondas. Son éloge ; en quoi Virgile peut lui être comparé.

Réflexions diverses, p. 980.

Épreuve. La mort est la plus rude de toutes, mttxime 5o4.

Erreur. D'où viennent celles de l'amour-propre, maxime 563 .

Espagne. Puissance formidable de ce pays, Réflexions diverses, p. 338.

EspiRAHcx, EspjâRSR. On promet selon ses espérances, maxime 38. — L'espérance aliment de

DES OEUVRES MORALES

ramour, yS, — A cjnoi elle nous sert, i68. — Ce que bien des gens lui sacrifient, 49'* — Elle est inséparable de la crainte, 5i5. — On n'est jamais si beureux qu'on espère, 571. — On borne moins ses espérances que sa reconnaissance, 617.

Efparr. Il est toujours conduit par le cœur, maxime 43. — De sa force et de sa faiblesse, 44* -^ Rapport du bon sens arec Tesprit, 67. — Ses qualités faciles à connaître, 80. — Il n'est pas distinct du jugement, 97. — On n*ose dire du bien de son esprit, 98. — En quoi consistent sa politesse, 99; et sa galanterie, 100. — Certaines cnoses lui viennent tout acherées, 10 1. — U est toujours la dupe du cœur, loa.

— On connaît mieux son esprit que son cœur, io3. — L esprit ne peut suppléer le cœur, 108. ^ Ses défauts augmentent arec Tàge, 11 a. — Quand un homme d'esprit serait embarrassé, 140. — Le désir de la louange augmente l'esprit, i5q et 599. — A quoi il faut employer le sien, 174. — Sa fainlesse produit rincoustance , 181. — Quand s'annonce son déclin, lia. — Sous quel air on cache les défauts de l'esprit, 957. — Ce n'est pas de lui que procède le bon goût, a58. — Sa petitesse Drodait Popiniàtreté, a65. — Ce n'est pas sa ferti-

) lité qui nous fait trouver des expédients, 387. — H a moins de défanu que l'humeur, 390.

— Effet de celui des femmes, 340. — Cet esprit (des femmes) n'est jamais réglé, 346. — L'esprit a des talents cachés, 4^4 •

— Une seule sorte d'esprit ne

suffit pas, 4^3, et Réflesiaiu £* perses^ p. a85. — A quoi il sert parfois, maxime 4 1 5 . — Il fournit moins à la conversation que la confiance, 4^1. — La qualité de l'esprit qui nous flatte le plus, 4^5. — Jointe i l'esprit, la sottise est fort incommode, 45i. — On peut être sot avec de l'esprit, 4^6, et Réflexioiu tUpersetf p. 33o. — On ne l'étend pas jusqu'où il peut aller, maxime 48a. ^ U est plus paresseux orne le corps, 487* ~~ Ce qui fait à la longue qu*il ennuie plus ou moins, 5oa* — Ce qm délivre de ses peines,

U ne suffît pas pour nous conduire dans la société; oe qui Y tient unis des esprits opposes. Réflexions diverses ^ p.

a8a et a83. — L'esprit doit être varié, p. a85. — Les jeunes gens prennent un autre esprit que le leur^ p. a87. -» Il y a des gens qm ont plus d'esprit que de goÀt, et réciproquement ; il y a moins de caprice dans l'esprit que dans la Soût, p. 3o4. — Les peines e l'esprit produisent les maladies; quand ces peines ont pris naissance, p. àio. — De la différence des esprits, p.

3a5-33i. — Définition d'un bel esprit, d'un esprit adroit et d'un bon e^rit, p. 3a6. — Distinction entre l'esprit utile et l'esprit d'aflaires ; l'esprit peut être à la fois sérieux et enjoué,

{>. 3a7. — Distinction entre 'esprit fin et l'esprit de finesse ; entre l'esprit de feu et l'esprit briUant ; définition de la douceur d'esprit, p. 3a8; de l'esprit de détail; pourmioi le bel esprit est tombé en discrédit ; distinction entre les hom-

446 TABLE ALPHABÉTlQUe ET Atf ALTtIQU£

met qui ont de t esprit , hien de tespnt^ beaucoup d' esprit ^ et èon esprit f p. 3a9; qui n'ont qne d ime sorte d'esprit, de plusieurs sortes d'esprit, et de toutes sortes d'esprit; apoir Beaucoup éTesprit est un terme éqniToqne ; sortes d'esprit contradictoires, p. 33o. — Distinction entre les diyerses productions de l'esprit, p. 33o et 33i.

EiPKrr {grand et petit \ A quoi on reconnaît un petit esprit , maxime isS. — Distinction entre les grands et les petits esprits, 149. — Les petits sont opiniâtres, 965. — Ils se blessent des petites choses; les grands esprits n'en sont pas blessés, 357. — Les esprits médiocres condamnent ce qu'ils ne comprennent pas, 37$.

Des qualités d'un grand esprit. Réflexions diverses, p. SiS et 3)6. — L'humeur les altère, p. 3)6.

Esparr droit, Espbtt faux.

Voyez DipAUTS (de F esprit), — On ne redresse pas les esprits de trayers, maxime 3 1 8 ; et quel est arec eux le plus court pour un esprit droit, 44B. — Peu d'esprit avec de la droiture ennuie moins que beaucoup d'esprit avec du travers, Soi.

Il y a des hommes dont l'espnt est droit et le goîit faux, et réciproquement ; d'autres n'ont rien de faux ni dans Fesprit, ni dans le goût. Réflexions diverses, p. 3i9. — • Définition d'un non p. 396.

Esprits (fantômes). On en parle, mais on n*en voit point, 76.

EsTiMF, ElsTiMKR. Commcut on dérobe quelquefois l'estime.

espnt,

maxime 169. — Ce qui nous attire celle des honnêtes gens , i65. — Ses divers effets 'sur l'amitié, 996. — Oki se croit l'égal de ceux qu'on ettiine le plus, 4^2,

On estime les choses plus ou moins qu'eUes ne valent.

Réflexions diverses, p» 3i9.

État (condition). Voyez Govdi- T10H.

États (peuples). Ce qui présage leur aécadenoe, maxime 699.

Éroiut. Voyez BovmnjR, For- TUiiB, OccASioir. Nos actions ont des étoiles heureoses et malheureuses, maxitne 58. — Notre étoile nous attire l'estioie du public, i65.

Étoriisr (S'). Quelle est la seule chose dont on devrait s'étonner, maxime 384 >

Étouppshbhts. Quelle passion les produit, RéflexHons diverses^ p. on.

ÉrouRDRRn, Étourdi. Il vaut mieux que les jeunes genssoient étourdis que composés, imurime 495.

Etubb, Étitoirr. Ce qu'il vaut le mieux étudier, nuuûme 55o.

Les vieillards prennent le goût de l'étude, Réflexions di^ verses, p. 347.

Évbrekekts. La prudence ne peut nous en répondre, maxi' me 65.

Des événements du siècle de la Rochefoucauld, Réflexions diverses, p. 33i-343. — Lliistoire montre égidement les crands événements et les médiocres, p. 33 I.

Excis. On ne trouve chez l'homme ni le bien ni le mal dans l'excès, maxime 610.

Excuse, s'Excuser. Comment on s'excuse à soi-mt^me la faiblesse de sa volonté, maxime 3o.

DES ŒUVRES MORALES

Dans quel cas il font excaler ses amis et ne pas Toir leurs défiints, Réflexions diver»

SfS^ p. 384«

BxBMPix {bon et maupa'u). Voyez CoPB, Imitation. — Ce que fait le Tieillard quand il n en peut plus donner de mauvais, maxime gS. — L'exemple est contagieux, i3o. — Divers exemples de belle mort, 5o4.

11 y en a qu*on peut suivre, ttéûexions diverses ^ p. a88.

— U faut éviter de se donner pour exemple, p. 999. — Méchants effets des exemples, p.

3oo. — Ils nous égarent souvent, p. 3oi. — Le goût se conforme à l'exemple, p. 3o6.

— L'antiquité a fourni des exemples d*amitié, p. 345.

ExpioiRiiTS. V^ez MoTurs , Paociné. — Pourquoi on en trouve plusieurs pour le même but, maxime 987.

Expéanorcx. Elle ne nous fait pas éviter les vices, maxime 191. — Elle ne nous vient jamais, 4o5.

Ce qu'elle apprend aux vieillards. Réflexions diverses ^ p.

ExtÎrisdr. Voyez AppAïunrGBS.

Faiblesse {du caractère). Voyez Abattkmert, Dépaut {du ca^ ractère) , biPERPBcnoir. — Souvent on est ferme par faiblesse, maxime xi. — La faiblesse cause de trahison, I90. — Cest le seul défaut qu'on ne puisse corriger, 1 3o. — Elle empêche la sincérité, 3 16. — Elle nous console de nos maux, 39$. — De quoi l'on se pique , quand on est faible, 4^4* — ^ f*>~ blesse plus opposée à la vertu

que le vice, 445* — Elle n'est presque jamais véritablement passionnée, 477* — Douoeor et bonté qui ne sont que fidblesse, 479 et 481. — Nos sentiments ne sont que faiblesse , 5o4. — C'est par faiblesse que les femmes se rendent, 635.

Faiblesse {de V esprit). Voyez IHr PAUTS {de C esprit). — Elle tient i la faiblesse du corps, nuuàme 44* — Elle produit l'inconstance, 181.

FAmuABiri. Le commerce du monde la produit. Réflexions diverses^ p. 985 et 986.

Faetôme. Ce qu'on nomme vertu n'est d'ordinaire qu'un fantôme, maxime 606.

Fard. La sévérité des femmes est un fard, maxime 904.

Fausseté, Faux. Voyez Imposture , Meesokge , Trahir , Tbomperir. — Faussetés bien déguisées, maxime 989. ^- Pourquoi les hommes supposent les vertus fausses, 489. — Fausseté du mépris de la mort,

Du faux, Réflexions diverses^ p. 3ii-3i5. — On est faux en différentes manières, p. 3ii.

— On a toujours quelque fausseté dans l'esprit ou dans le goàt; d'où elle vient, p. 3i9.

— On ne veut nas paratere faux par le goût; dans quel cas les hommes n'auraient rien de faux dans leur goût, d. 3i3.

— Comment le goût aes plus grands rois peut être faux y p. 3i4.

Fautes. Voyez Crimes. — Pourquoi nous reprenons ceux qui commettent des fautes, masuma 37. — Dans quel cas nous oublions les nôtres, 196. — Quelle est la passion qui nous fkit commettre les plus ridi-

cdlety 4>>> *~ Noas atods oon- MÛenoe de nos faates» 494* — Quand on s*en doit conioler,

Fatbur , Fatoris. Pourquoi l'on hait les foyoris; comment on ie console de n'être point en fiiTCur, maxime 55.

FimDBH, Fhhtb. Voyez Affec-

TATIOH , DlSSDniLATIOH. —

Pourquoi Ton feint d*étre établi dans le monde, maxime 56.

— On ne peut feindre Tamour, 70. — Il faut feindre quelque* fois d*étre dupe, 1 17. — L*humilité n*est que soumission feinte, 354* — Il est plus facile de feindre ce qu*on n^épronre pas que de dissimuler ce qu'on éprouTC, 559.

F^Liciri. Voyez Bohhbur.

Fnoui. Ce n'est pas toujours par diasteté que les femmes sont chastes, maxime i . — Elles s^n tiennent rarement à une seule

Snlanterie , 78. — Le moindre éfaut de celles qui sont galantes, i3i. — Leur sérénté est un ajustement de plus, 104.

— - Causes de leur honnêteté, ao5, lao et 6o5. — Pourquoi elles affectent d^étre inconsolables, a33. — Ce qui retient leur coquetterie, a4i* — Elles la prennent pour de l'amour, 377. — Elles ne connaissent pas toute leur coquetterie ,33a.

— D*où vient leur sévérité, 333. — Elles surmontent moins leur coquetterie que leur passion, 3a 4* — A quoi leur sert leur esprit, 34o. — Ni leur esprit, ni leur cœur n*est réglé, 346. — Pourquoi elles pleurent leurs amants, 36a. — Il ne faut pas parler de sa femme, 364. — Il y en a peu qui ne soient lasses d'être honnêtes, 367. — Principe de leur honnê-

teté, 368. — Dana <|piel cas elles

faraent leur premier amant, 96. — Ce qu'elles doÎTent faire pour ne pas paraître coquettes, 4i8. — Ce que pardonnent plus et moins aisément celles qni aiment, 4^g, — Quand Tamitié leur paraît fade, 440. — Quelle est la passion qui leur sied le moins mal, 466.

— Elles aiment l'amant , pais l'amour, 471* — La plupart n'ont plus de mérite quand elles n'ont plus de beauté, 474.

— U ne leur sert de rien d'être jeunes sans beauté, ou d*être belles sans jeunesse, 497. — Quand on compte leor première galanterie, 499- — En quoi une femme jalouse est agréable à son mari, 547^ — Dans quel cas une femme est à plaindre, 548. — Ce qa'est une honnête femme, 55i. — Ce que la vieillesse est pour les femmes, 56a. — Ce qn'iiii poète italien dit de leur honnêteté, 6o5. — Comment elles se rendent, 635.

Comment des femmes d*ane beauté irrégulière en effacent d'autres plus véritablement belles , Réflexions diverses , p.

a8i et a8a. — Comment elles peuvent aimer les sciences, p.

FxRMB, FEBBaiTÉ. Voycz FomcB {de tdme)^ PaBsiviaAHCB, BssoLunov. — On e^t souvent ferme par faiblesse, maxime 1 1 .

— En quoi consiste la constance des sages, ao. — Fausse fermeté des condamnés à mort ; ce qu'elle est en réalité, ai . — Fausse constance dans le malheur, a4 et 430. — Fermeté contre et dans Tamour, 4/7*

— Il n'y a pis de véritable douceur sans fermeté, 479.

DES (£UVR£S MORALES.

FiBOCiTi. Voyez CBUAirrà. — Elle fait moins de cruels que l'amoor-propre, maxime 604.

Fsu. Comparé à l'amour, maxi" JIM 75. — > Le yent allume le feu p 376 ; le bois l'entretient, 5ao.

FjODàurà {dans Us affections).

Voyez GoirsTAHOi. — Pourquoi l'on est fidèle dans ses amitiés, maxime 347. <— Quand il est le plus difficile d'être fidèle à sa maîtresse, 33 1. — La fidé« lité forcée est infidélité, 38i.

— Ce que nous désirons pour nous en dégager, 58 1.

FiDiLiri (discrétion). Quelle est sa plus rude épreuve» Réflexions iliverses, p. 998.

Eisa, FiKRTi. Où l'amour-propre oonserre souvent la sienne, maxime 563. — Elle est la déclaration de l'orgueil, 568.

FiÉras. La jeunesse est la fièvre de la raison, maxime 271. — L'amour comparé i la fièvre,

Quelle passion produit les fièvres aiguës et frénétiques; les dettes produisent les fié- Très étiques; l'ennui du mariage produit la fièvre quarte.

Réflexions diverses ^ p. 3 1 1 .

FiouEB. Voyez Visage.

For, FnrassE. Voyez Habilb, Ha- BU.XTK. — Quelle est la plus subtile de toutes les finesses, m€U[ime 117. — Pourquoi les habiles feignent de blâmer les finesses, i a4* — Ce que prouve leur usage ordinaire, et ce qui en résulte, ia5. — D'où elles viennent, 116 et 5^9. — Ce qui arrive quand on se croit plus fin que les autres, 117. — D'où vient notre aigreur contre les gens fins, 35o. — On n'est pas pins fin qne tout le monde, 394. — Nous nous

La Rochetoucaulu. i

trouvons ridicules de nous laisser prendre aux finesses, 407.

Distinction entre l'esprit un et Tesprit de finesse, Réflexions diverses, p, 3a8.

Flaitsa (sr). Voyez TaoMPia (Ss). — Nous nous flattons à tort de quitter les vices, maxime 19a.

Flatterie, FuLTisims. Quel est le plus grand de tous les flatteurs, maximes a et 600. — U faut se flatter pour avoir du plaisir, I a3 . — La louange est une flatterie, i44' — Pourquoi la flatterie des autres nous nuit, i5i.

— La flatterie est une fausse monnaie, i58. — En nous flattant, on ne nous apprend rien de nouveau, 3o3. — Ce qu'on hait dans la flatterie, 3a9.

Fleur. Voyez Faurrs.

Foi (Bohne). Voyez PaoaiTi^

Folie, Fou. Voyez Sage, Sagesse. — La passion rend fou, maxime 6. — Singulière folie d'un Athénien, 9a et 588. — La folie nous suit dans tous les âges, ao7. — On n'est pas sage pour vivre sans folie , ao9. — - On derient plus fou avec Tâge, aïo. — Folie de vouloir être sage tout seul, a3i . — Il y en a de contagieuses, 3oo. — raibis elle tire d'affaire, 3io. — H y a des remèdes pour la guérir, 3 18. — L'esprit fortifie celle des femmes, 340. — Un honnête homme |)eut aimer comme un fou, non comme un sot, 353. — Les fous ne voient que par leur humeur, 4t4* — Dans ouel cas la rivacité est voisine ae la folie, 416. — Les vieux fous sont plus fous que les jeunes, 444* — Un fou n'est jamais content, 538. — Comment se fait la plus subtile folie, 59a.

45o TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

CTest la vanité qui a produit la maladie de la folie , Ré»

flexions diverses f p. 3ii.

FoBGB (en général) . lïous en avons assez pour les maux d*autrui , maxime 19. — Nous en avons plus que de volonté, 3o; et moins que de raison, 43* — Pourquoi il faut avoir la force d*étre méchant, 137.

FoEca {de rdme, du caractère).

Voyez FBRMBri. — Ce n'est pas par elle que nous résistons à nos passions, maxime 13a. — Pas de bonté sans la force d*étre méchant, 337.

FoBCE (de Vesprit), La modération TafTecte, maxime 18. — Elle tient à la bonne disposition des organes, 44*

FoRTCKB (sort, hasard). Voyez AcciDEifTs, BomiauB, Etoilx, OccASioH. — Elle arrange nos vertus, maximes 1 et 63i. -— Moins capricieuse que notre humeur, 45. — Notre humeur met le prix à ce qui vient de la fortune, 47. — La fortune fait les héros, 53. — Elle produit nos grandes actions, 57. — Elle décide de la louange et du blâme, 58. — Elle fait tout pour ses favoris, 60. — Le Donbeur et le malheur n'en dépendent pas plus que de notre humeur, 61 . — Ce n'est pas le hasard qui doit nous faire trouver la raison, io5. — C'est la fortune qui met en œuvre le mérite, i53. — Elle nous corrige mieux de nos défauts que la raison, i54. — On ne juge des gens que par leur fortune, 312. — Il y a des gens qu'elle contraint de faire des sottises, 309. — La sagesse est A sa merci , 333. — Il faut savoir profiter de sa fortune, 343. — Elle découvre les qualités ca-

chées, 344» l^ vertus et les vices, 38o. — A qnieUe parait le plus aveugle, 391. — Mani^ de la gouverner, 39a. — 11 y a une élévation qui ne dépend pas d'elle, 399. — Comment elle nous élève quelquefois, 4o3. — Elle gouverne le monde, 435. — Ce qui arrive quand elle nous élève subitement, 449* — On ne peut répondre de sa fortune, $74.

Des modèles de la nature et de la fortune, Réflexions di^erseSf p. 3 1 5- 33 3. — Comment la fortune s'accorde avec la nature pour faire des hommes extraordinaires, p. 3i5; quelle y est sa part et celle de la nature; ce qu'elle a £ût pour Alexandre, Jules César, Pompée, Caton d'Utique, le grand CondéetTurenne,p. 3 1 6-33 3.

— Voies qu'elle ferme aux vieillards, p. 346.

FoRTumi (condition). Voyez Coa- DrnoH. — Ce qui rend les fortunes égales, maxime 53. — Les folies proportionnées à la fortune passent pour sagesse, 307.

— Ce qui change les fortunes ,

L'air et les manières changent avec la fortune. Réflexions diverses y p. 388.

Fortune (bonne et mauvaise).

Voyez BoFHKTJK, Malhxub.

Fortune (Faihr). Voyez Elévation.

Fourgon. La pelle se moque du fourgon, maxime $07.

Fourmis. Leur prévoyance et leur économie, Réflexions diverses^ p. 309.

France (Ao). Au siècle de la Rochefoucauld, on voit paraître dans ce pays tous les crimes de l'antiquité. Réflexions diverses^ p. 343.

DES OEUVRES MORALES

FmxLOVs. Us sont vagabonds et fidoéantSy Réflexions Mperses ^ p. 309.

Phitouté. Voyez Lbcèreté.

Fruits. Sur les fruits la fleur s*efface aisément, maxime ^y^. — Ils ont leur saison, agi.

FuBKUH. L'envie est one fnreur, maxime 38. — Quand la jalousie devient fureur, 3a. — La colère est quelquefois la fureur de Torgueil, 60 1.

GàOsrsB , Gaih. Où Tamonrpropre veut toujours gagner, maxime 83. — Dans quel cas on ferait un bon marché, 4^4 et 457.

Galaht, Galahtb, Galauterik (dans les affections). Voyez

AmaHT , AmOUB , M\ÎTRRSSB.

— U est rare qu'une femme n'ait eu qu'une galanterie, maxime 73. — Le moindre défaut des femmes galantes, i3i.

•— Ce qui se trouve le moins dans la galanterie, 40^ • — Quand on compte la première,

Goût des coquettes pour les

vieillards qui ont été galants.

Réflexions diverses^ p. 3a3.

GALAiTTEaifi (amabilité). En quoi consiste celle de Tesprit, maxi* me 100.

Gaia. Cest Ta varice qui a produit cette maladie. Réflexions diverses^ p. 3il.

GAiroRKini. C'est la jalousie qui produit cette maladie, Réflexions diverses^ p. 3 1 1 .

Ge^térosits. Voyez DÉsunÉREs- SBKBirr, MAGRABroarÉ. — Çlle n'est souvent qu'apparente , maxime a46.

Le lion en garde quelque

apparence, Réflexions diverses^

Gers. Voyez HoioiR.

Gers de chicarb. Voyez Chicarb.

Gers du coimuR. Voyez Peuplb.

Gers (Horr^tes). Ce qui nous

attire leur estime, maxime i65.

— Qui sont les faux et les vrais honnêtes gens, aoa. — Les honnêtes gens veulent être toujours exposés à la vue de leurs pareils, ao6.

Geste. Chaque sentiment a ses gestes propres, a55.

Gloire. Voyez Horreur, Répu- TATioR. — A quoi doit «e mesurer celle des grands hommes, maxime 157. — Pourquoi on élève celle de quelques-uns, 198. — L'amour de la gloire produit la valeur, ai3. — On veut acquérir de la gloire sans s'exposer, aa i . — Comment on aspire à la gloire d'une belle douleur, a33. — Nous soumettons notre gloire au jugement des hommes, a68. — L'amour de la gloire fait mépriser la mort, 504. — A la guerre, c'est sa propre gloire que chacun recherche, 61 5.

Combien celle de César a autorisé d'usurpations. Réflexions diverses^ p. 3oo, — A quelle gloire un roi doit prétendre, p. 3i5. — Les vieillards n'y ont presque plus de part ; on en perd plus avec l'âge qu'on n'en acquiert, p. 34^.

Gloire (amoui^propre, fierté, vanité. Voyez ces trois mots et SE Varteh). C'est la gloire que l'on cherche dans les conseils qu'on donne, maxime 116.

— On se pique , par gloire , de ne pas s'ennuyer, 14 1- — Quand il faut être glorieux rt cpiand il ne faut pas l'être ,

45ii TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

Goût (Suis du). Il ne faut pat dispater dn goût, maxime 46.

Goût (Boh). D*oà U vient, maxi^ me 358.

D y a des gens qui ont plus de goût que d*esprit, et réciproquement ; il 7 a plus de ca- Î>rioe dans le goût que dans *esprit; définition du goût, Âé flexions diverses ^ p. 3o4-3o7.

— Ses différences entre les hommes, p. 3o5. — Peu de gens en ont un à eux ; il dépend de Tamour-propre et de l'humeur, qui nous TenlèTent , p. 3o6. — Esprits droits qui ont le goût feux, et réciproquement, p. 3ia. — On ne yeut pas paraître faux par le goût; dans quel cas le goût serait vrai, p. 3i3.

Goût (inclination). Voyez Hu-

MBUE, IvCLOfàTIOR. <— NoUS y

tenons plus qu'à nos opinions, maxime i3; et qu'A notre intérêt, 390. — La félicité est dans le goût, 48 et 563. — C*est lui que nous suivons dans nos amitiés, 81. — Comment la jeunesse change ses {;oûts et la vieillesse conserve es siens, 109. — On ne se les donne, ni ne se les ôte, 177.

— Ils changent aisément, a53.

— Le goût baisse avec le mérite, 379. — La vanité, plus que la raison, le dirige, 467.

— Les passions ne sont que les divers goûts de Tamour-propre, 53 1. — L'amour-propre croit les avoir perdus quand il les a rassasiés, 563. — Ce qui les fait changer, 6s5.

Le goût se prévient aisément ; il est juge de la beauté.

Réflexions diverses ^ p. 381. — Les mêmes biens ne le touchent pas toujours également, p. 3o3. — Il y a des goûts

mauvais qu'on ne laisse pas de suivre ; il y a des gens esclaves de tous les leurs, p. 3o5 . — La raison doit détenniner notre goût pour les choses; comment celui des plus grands rois peut devenir faux, p. Si 4- — Il est malaisé de rendre raison des goûts, p. 393. — D'un goût étrange des femmes coquettes, et de set cantety p.

333-335. •— L'orgueil est presque toujours maître de nos goûts, p. 344* — Ou te tourne le goût des vieillards, p. 347-

Gouvxrrbe , SB GouvKBjnn.

Voyez CovDuiBB , CoBOum (direction). — On est gonvemé plus facilement qu'on ne gouverne, meuxime i5i. — Ce qui gouverne le monde, 4^5.

GalcK (Bomx). Ce qu'elle est au corps, maxime 67.

Elle convient à tout le monde, Bé flexions diverses, p. 988.

GaABDS (Lbs). Voyez Rou. — Pourquoi on les aime, maxime 85. — Pourquoi leur confiance nous flatte y 389. — En quoi ils sont plus malheureux que les autres, 533. — Pourquoi le bien qu'ils peuvent faire est trop chèrement acheté, 542.

Grahds homxes. Vq^'ez Hoidibs (Gbaitds).

Gravite. Ce qu'elle est, maxime

Grées, Mauvaise foi des Grecs, Hè flexions diverses^ p. 343.

Grossièreté. Elle déroute parfois les habiles, maxime 139. — Les jeunes gens se croient naturels, quand ils sont grossiers, 373. — D'où viennent les grossièretés de l'amour-propre, 563.

GnKAo^. Voyez SiKGE.

GuÉRiB, GuÉRisoji. Voyez Re-

DES ŒUVRES MORALES

MiDK. — Les maladies de Tâme et ses défauts ne se guérissent pas, maximes igS et 194. — On guérit la folie, 3 18. — En amour, oui est le mieux guéri, 417; mais rien n'en guérit infiiilliblement, 469. —Effet de la guérison des passions, ^%^, — On se dégoûte des passions, mais on n'en veut pas guérir, 5^7. — Ce qui empêche la guérison de nos défauts, 585.

GuBEBB. Comment on s*expose dans la guerre, maxime 219.

L'art de la guerre est plus étendu que celui de la poésie, Mé flexions Jiverses, p. 379.

Guillaume. Voyez Orange {^Guil" laume tt).

Habilb, Habilbts. Voyez Fnr, FnnssK, TAuurr. — Ce qu'il y a de plus habile au monde, maxime 4. — - Ce que la passion fiût du plus habile homme, 6.

— Les nabiles tirent avantage de tout, 59. — Ce que doit fiiire un habile homme quant à ses intérêts, 66. — Ce que font les

S lus habiles, 134. — Ce qui les éroute parfois, 139. — Probité ou habileté? 170. — Ce qui empêche de devenir habile, 199. — Habileté des niais, 908. — En quoi consiste la souveraine habileté, 344* — H faut savoir cacher la sienne, 945. — On n'est pas assez habile pour savoir tout le mal 3 ne l'on feit, 969. — Profiter es conseils est habileté, 383.

— - En quoi consiste parfois l'habileté, 3C|jB. — Nous ne voulons pas qu'on soit plus habile que nous, 35o. — La nature nous donne une habi-

leté cachée, 404. — Qui sont les plus habiles devant la mort, 5o4. — La finesse n'est qu*uue pauvre habileté, 599. — Les voleries publiques passent pour habileté, 608. — Bonté ou habileté? 630. — Quelle est la plus grande habileté des hommes les moins habiles, 639.

Différences d'habileté, Réflexions diverses f p. 337.

HABrruDK. Voyez Coutumx. — Son effet sur les vieillards, maxime 109. — Habitude de se déguiser, 119. — Elle nous empêche de sentir les défauts de nos amis, 436. — Mauvais effet d'une certaine habitude de l'esprit, ifi%.

Nous nous accoutumôAs à tout ce qui est à nous. Réflexions diverses , p. 3o3. — Cest par accoutumance qne les vieillards supportent leur triste vie, p. 348.

Haikb, Haï a. Les hommes haïssent leurs bienfaiteurs, et cessent de haïr leurs ennemis, maxime 14. — Ce qui nous attire surtout la haine des autres, 39. — Pourquoi l'on hait les favoris, 55. — L'amour est bien près de la haine, 73. — Quand on est le plus près de haïr sa maîtresse, m. — Ce ne sont pas ceux qui nous haïssent qu'il nous est le plus difficile d'aimer, 33 1. — I^ haine moins implacable que l'envie , 338. — Ce qu^on hait dans la flatterie, 339. — Effet d'une haine trop vive, 338. ^ De celles que forme l'amour-

Îiropre; il se hait quelquefois ui-même, 563.

HAinraroiis. Image des hommes inconsidérés et sans dessein, Réflexions diverses, p. 309.

Hasabd. Voyez Fobtunk.

HéliogabaU^ empereur romain.

Ses prostitutions , Réflexions diverses^ p. 343.

Hiaos. Voyez Hobemes (Gbaiids).

— Ce qu^ils sont , à la vanité près, maxime a4. — Ce qui les fait, 53. — Il y en a en mal comme en bien, i85. — Leur intrépidité, 217.

Hbubsux. Voyez Bohheur.

Hiboux. Us craignent la lumière, Ré flexions diverses ^ p. 3o8.

HiBoiTDELLES. Ellcs suiveut toujours le beau temps, Réflexions diverseSfjp. 309.

Histoire. Elle montre également les grands érénements et les médiocres, Réflexions diverses ^ p. 33i.

Hollande^ Hollandais, Conduite inconséquente de ce peuple A IVgard de la maison d'Orange , Réflexions diverses ^ p. 337 ^^ 338. — Us soutiennent PEspagne, après sVtre révoltés contre elle, p. 338.

Hommage. Comment le vice rend bommage à la vertu, maxime

Homme d*esphit. Dans quel cas il serait embarrassé, maxime 140.

Homme. Comment les hommes sont vaillants, maximes i, ai3, ai5, ai9, aao. — Effet de la passion sur les plus simples, 8.

— Les hommes sont sujets à perdre le souvenir des bienfaits et des injures, 14. — D'où vient leur modération, 17 et 18. — Comment la plupart meurent, a3. — Les héros sont faits comme eux, a4. — Tous les hommes sont également orgueilleux, 35. — Leur cœur entraîne leur esprit, 43. — Prétention de ceux qui se croient du mérite, 5o. — Us se flattent à tort de leurs grandes actions, 57. — De quoi dépend leur |

bonheur et leur malheur, 61.

«^ Peu d'hommes ooimalaaent l*amour, 76. — Pourquoi ils aiment la justice, 78. — Comment ils entendent Tamitié, 83. — Ce qui les fait vivre en société, 87. — Ne pas détrom* per rhomme content de luimême, 9a. — Leur ingratitude parfois excusable, 96. — Us ne oonnaissentpas leur cœur, io3.

— Ils ont leur point de perspective, 104. — Ceux qui u auraient jamais été amoureux, i36. — Pourquoi il y en a si peu d*agréablet dans la conversation, 139. -— Us préfèrent la louange au blâme utile, 147. — n en est qui avec du mérite déplaisent ; d'autres qui plaisent avec des défauts, i55. — Singulier mérite de quelques-uns, i56. — D*où viennent les plus grands malheurs des hommes, i83. — Bornés dans leurs vertus et dans leurs vices, 189. — Il y en a qu'on ne peut soupçonner de mal, 197. — > Habileté des hommes mais, ao8.«- II y en a qui ressemblent aux vaudevilles, an. — Us ne jugent des autres que par la vogue, a I a. — Quand s'annonce le déclin de leur corps et de leur esprit, aaa. — • Ceux qui sont heureux ne se corrigent guère, aa7. — Danger de faire du bien aux hommes, a38. — Pourquoi ils sont fidèles dans leurs amitiés ,347. — Effet différent de leurs défauts et de leurs qualités, a5i. — Ils nous sont tous contraires, a 68. — Us ne savent jamais tout le mal qu'ils font, aifip. — Ce qui devrait humilier les hommes de mérite, a7a. — De certains hommes qu'on approuve dans

DES ŒUVRES MORALES

le mondey 173. — Le mérite des hommes n'a qu*une saison, agi. — Leur humeur a divci^ ses faces, aga. — Principe secret de leur reconnaissance, 398. — Pourquoi le ridicule de quel({ues-uns ne parait pas, 3 1 1 . — La plupart ont des propriétés cachées, 344* — Peu savent être vieux, 4^3. — On connaît mieux les hommes qu*un homme, 436. — Comment il fiiut juger de leur mérite, 437. — Us ne se croient jamais inférieurs en tout même à ceux qu'ils estiment le plus, 459. — Ils respectent la vertu, si méchants qu'ils soient, 489.

—Comment ils ajoutent à leurs défauts naturels, 493. — Ils ont parfaite conscience de leurs fautes, 494* — Comment Dieu punit l'homme du péché originel, 509. — Preuve qu'il n'a pas été créé comme il est, 533.

— Comment et pourquoi il est misérable, 5^7 et 538. — Il vaut mieux étudier les hommes que les livres, 55o. — Ce qui les rend idolâtres d'eux-mêmes, 563. — Ce qui retient leur avidité , 578. — Ce que produit leur aveuglement, 585. — Comment les rois font des hommes, 6o3 . — On ne trouve dans l'homme ni le bien ni le mal dans Texcès, 610. — Pourquoi les hommes entreprenants i^ussissent le mieux auprès des femmes, 635.

Pourquoi, aimant la société de leurs semblables, ils ne savent pas la faire durer, Bé' flexions di verses ,p. a8a. — Ils ne veulent pas se laisser voir tels qu'ils sout,p. a86. — Il y en a qui ont plus d'esprit que de goût, et réciproquement, p.

3o4. — Différrâces dans leur

goût, p. 3o5. — De leurs rapports avec les animaux, p. 307- Jio. — Il y a autant d'espèces d'hommes que d'espèces a'animaux ; ce qu'ils sont à l'égard des autres hommes, p. 307 et 3 10. — Combien il y en a qui vivent aux dépens des autres, p. 307. — Us veulent paraître ce qu'ils ne sont pas , p. 3 1 1 .

— Il y en a qui sont nés faux ; chez a'autres, mélange de fausseté et de droiture dans l'esprit et dans le goût ; un même sentiment ne convient pas à tous, p. 3ia. — Ce qui arriverait s'ils s'en tenaient A leurs propres talents, p. 3i3. — Presque tous se trompent dans le pnx qu'ils mettent aux choses, p. 3i4* — Différences dans leur habileté, p. 337. — Us sont nés intéressés, cruels et débauchés, p. 343. — Us ne peuvent soutenir le poids de 1 amitié, p. 345.

HoMBfBs (Grahds). Voyez HiBOs.

— Ce n'est pas par force d'Ame qu'ils supportent l'infortune, maxime 34» — A quoi doit se mesurer leur gloire, 157. — U n'appartient qu'à eux d'avoir de grands défauts, 190. — Comment on veut borner leur ambition, 3o8. — A quelle condition on est un grand homme, 343. — Ce qui leur fait mépriser la mort, 5o4.

Comment la nature et la fortune s'entendent pour produire des hommes extraordinaires, Réflexions diverses^ p.

HoRR&iss OEHS .Voyez Geks (Hov-

wiTES).

HoHifiTE HOMMB (hommc d'honneur). Voyez GEiis(Ho]iifiTKs).

Honnête hobimb (homme bien élevé). Quel est le vrai honnête

fo6 TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

homme, maxime ao3. — Il peut aimer comme un fou, non comme un sot, 353.

De la société des honnêtes gens fRé/lexioruJiyerseSyp, 38s.

HonrixBim (Jes femmes). Voyez CuAiTKtà. — Leur séirérité est un ajustement de plus , maxinu so4« — Causes de leur honnétetéy 3o5» 330 et 368. — Elles s'en lassent bien rite, 367. — En quoi elle consiste, 6o5.

HonnnjH. Voyez CoMsiDÉaATioH,

GlOUS , RsPtTTATIOH. — ScS

apparences ne peuvent cacher les passions, maxime 13. — On n'est brave que pour sauver son honneur, 919. — L'honneur acquis est caution de rhonneur futur, 370.

HovjnnrB (Sb faibb). Voyez Pi- QUXB (Se).

HoirrB (en général) , Hoktbux.

Quand on est honteux d'avoir aimé, maxime 71 • — Dans quel cas nous serions honteux de nos plus belles actions, 409. — On peut toujours réparer sa honte, 41 3» — Ce qui la rend si douloureuse, 44^*

HoHTR (Craihtb de la). Voyez DÉSHONifEUB. — Elle produit la valeur, maximes ai3 et 330.

— Elle retient notre malignité, 33o. — Quand on a honte de ne pleurer pas, 333.

Honte (timidité). Voyez Timidité.

HuMBUE (disposition dVsprit ou de caractère). Voyez Goût, Inclikatioks. — La bonne fortune lui donne du calme, maxime 17. — Elle met le prix à tout, 47* — Le bonheur et le malheur dépendent d'elle, 61. — Elle a plus de défauts que l'esprit, 390. — Ses diverses faces, 393. — De quoi elle dépend, 488.

Elle conduit notre goût, Réflexions dherses^ p. 3o6. — Elle altère les plus grandes qualités; un esprit a£tMt se plie à celle des antres, p. 336.

— Elle détermine le ton de la raillerie, p. 338. — Le temps la change; le changement ae l'humeur conduit les vieillards à la retraite, p. 345.

HuMBUE (caprice). Voyez Câ- PEicE. — Elle produit souvent les grandes et éolauntesactionsy maxime 7. — Plus capricieuse que la fortune, 45« — Les fous et les sots ne voient que par elle, 4i4* ~~ ^® gouverne le monde, 4^5.

HtncBUES (du corps). Leur empire secret sur notre Tolonté et nos actions, maxime %gy.

HvMiuATioH, HuMiLisE. Ce oui devrait humilier le pins les hommes de méri'e, maxime 373.

HuMiUTB. Ce qu'elle est souvent, maxime aS4. — En quoi elle consiste réellement, j58. — On veut être dévot , non pas humble , 534- — Comment Dieu entend qu'on pratique l'humilité, $37.

HTPocEisiE.EUeestun hommage à la vertu, maxime 318. — Hypocrisie dans les afflictions,

Ighorancb, Igmoreh. Ce n'est pas l'ignorance qui nous rend le plus opini&tres, maxime 334- — Les hommes nous sont contraires par ignorance, 368. — Ignorance heureuse dans l'amitié et dans l'amour, 441 . — D'où viennent celles de Tamour-propre, 563.

IxAGiKATiOH. D'où vient qu*elle

DES (KUVRES MORALES.

ii*a rien de fi\e, maxime 287.

— Elle ne saurait inventer toutes les contradictions de notre cœur, 478.

linTATioH, Imitbr. Voyez Copis, ExKMPLB. — Comment nous imitons les bonnes et les mauvaises actions, maxime a3o. — L'imitation est toujours malhenreuse, 618.

Il y a toujours du faux dans l'imitation ; pourtant on aime à imiter. Réflexions diverses^ p. 187.

iMFSBFBOTioir. Voyez Défaut, Faiblissb. — L'orgueil nous épargne la douleur de connaître nos imperfections, maxime 36.

— L'imperfection relève parfois réctat des choses, 627.

IxPBBTunufCB {dans la manière itétre). Ce qui y conduit les jeunes gens, maxime 495.

Ii^ssiBLBs (Chosbs). Pourquoi nous nous imaginons que les choses sont impossibles, maxime ^o. — Il y a peu de choses impossibles, 348.

Impostuab. Voyez Faussets , Mbbsobgb. — Dans quel cas la simplicité est imposture, rnoxpme 389.

Impbudbbcx , Impbudehts. Les imprudents ne savent profiter de rien, maxime Sg,

LrcLiirATioHS. Voyez Goût (dernier article), Humeur. — Elles ne changent guère , maxime a 5 3 •

— Celles de Tamour-propre ,

iBcoioffooB, Ihcommodeb. Quand on incommode les autres, maxime 343, et Hé flexions diverses, p. 383. — Il y a parfois avantage à être incommode, maxime 4o3. — Quels sont les sols les plus incommodes, 45 1 .

Ce qui rend les jeunes gens incommodes, Réflexions diver^

ses^ p. 337. — Avec de Tesprit, on est souvent incommode, p. 33o.

Ihcobstahcb {dans les goûts et dans les idées). Voyez Chab-

GBAHT, LÉGÈBBTi. — NouS dés-

approuvons ce que nous avions approuvé, maxime 5i. — On est aussi différent de soi que des autres^ i35. — Deux sortes d'inconstance ; quelle est la plus excusable, 181. — Inconstance de l'amour-propre, 563.

Le temps proauit l'inconstance dans les désirs et dans les goûts, Réflexions diverses^ p. 3o3.

Ibcobstahcb {dans Us affections).

Voyez iBPiDéLiTB. — Ce qui la proauit dans l'amitié, maxime 80. — La constance en amotw n'est que de l'inconstance, 175.

— Pourquoi amants et maltresses ne peuvent sfe plaindre de l'inconstance, 577.

De l'inconstance. Réflexions diverses, p. 343-345. — Il n'est pas juste de lui imputer uniauemeut les changements de 1 amour , p. 343 et 344* — Dans quel cas elle serait inconnue, p. 345.

Ibdiffbbbhcb. Dans quel cas on ne doit qu'indifférence à ses amis, maxime 434* — Un ne peut approcher de la mort aveo indifférence, 5o4.

Iboiscrbt, Ibdiscbbtioh. La coniSance des grands n'est qu'indiscrétion, maxime 339. — Les femmes pardonnent plus aisément l'indiscrétion que l'infidélité, 439* — Nous sommes les premiers indiscrets pour nous-mêmes, 584-

LrouLGBBCB.VoyezPABDOB, Pab-

DOlflCEB.

iBFiDBLrri {dans les affections)»

Voyez Ibcobstabcb. — L*infi-

délité derrait éteindre Tamour , maxime 359* — Par quelles infidélités on se décrie le plus, 36o. — Dans quel cas la fidélité ressemble à l'infidélité, 38 1 . — Les femmes pardonnent moins les petites infidélités que les grandes indiscrétions, 439.

— Dans quel cas nous la désironsy 58 1.

bmEMiris. Celles des yieillards les amusent. Réflexions diverses , p. 347.

IvvLAMMÀTioii. Quelle passion produit les inflammations de poitrine, Réflexions diverses^ p. 3ii.

IirroRTUinc. Voyez Mai.hbi7r.

Ihgbat, iHGRATrruDK. Voyez Rb- GOKHAissAHCB. — L*ingratitude se tourne en haine, maxime 1 4.

— C*est quelquefois le bienfaiteur qui est cause de l'ingratitude, 96. — Comment la reconnaissance devient ingrate, as6. — On est ingrat pour les grands services, 399. •— Dans

3uel cas on ne trouve guère 'ingrats, 3o6. — Ce n'est pas un grand malheur d'obliger des ingrats, 317. — Comment on s'expose à l'ingratitude, 319.

Injures. Les hommes les oublient, maxime 14. — Dans quel cas on eu dit aux princes,

Injustice. Celle des passions , maxime 9. — Ce que produit la crainte de Tinjustice, 78 et 578. — Le monde ne fait pas toujours injustice au mérite, 455. «- Pourquoi on la blâme, 58o.

Voies que l'injustice des autres ferme aux vieillards, Ré»

flexions diverses, p, 34^.

Innocencr, Imnocrkt. Il s'en faut

3ue rinnocencc trouve autant e protection que le crime.

maxime 4^5. — Comment certains crimes deviennent innocentSy 608.

Insomnie. Quelle passion la produit, Réflexions diverses , p . 3 il .

Instinct. Heureux instinct de certaines gens. Réflexions diverses ^ p. 3o5.

Intébàt {égoisme). Voyez Amour- PROPRB. — L'intérêt pris pour vertu, maxime i. — Celai des passions, 9. — H prend toutes les formes, 39. — H aveugle les uns, éclaire les autres, 40 •

— Il produit l'amitié que l'on porte aux grands, 85.

Inixkr (objet, but, avantafie), iNTÉRSssi. Comment on doit régler ses intérêts, maxime 66.

— L'amitié est un ménagement d'intérêts, 83. — Conseils intéressés, 116. — Cest nar intérêt qu'on blâme les finesses, ia4* — On ne loue que par intérêt, i44« ^^^ ^ ^97. — Les vertus viennent se perdre dans l'intérêt, 171. — u nous fait moins manquer au devoir que l'ennui , 173. — D y a une curiosité d*intérêt, 173. — n se sert de la vertu aussi bien que du vice, 187. — C'est lui qui cause les afflictions, a3a. — Pourquoi l'on méprise les petits intérêts, 146.

— L'intérêt met en œuvre vei^ tus et vices, 253. — Il étouffe le bon naturel, 375. — Ce n'est que dans de petits intérêts que nous ne sommes pas dupes des apparences , 3o2. — L'intérêt produit souvent nos bonnes actions, 3o5. — Nous y tenons moins qu'à nos goûts. 390. — U y a encore plus a'eu vieux que d'intéressés, 486. — Comment l'avarice entend diversement ses intérêts, 491 et 49 a. — L'intérêt est Tâme de l'amour-

DES OEUVRES MORALES

propre, 5 10. — ClairToyance de l'amour-propre sur ses intérêts, 563. — Pourquoi uous respectons ceux du prochain, 578. — Cest par intérêt qu*on bl&Die le vice et qu'on loue la vertu^ 697. — Part de l'intérêt dans les victoires, à la guerre, 61 5. — Quand les intérêts particuliers détournent du bien public, 619. — La paresse se rend maîtresse de nos intérêts, 63o.

Il faut s*accomnioder aux Intérêts des autres, Réflexions diverses f p. a83. — Dans la société, raccord des intérêts est nécessaire, p. aSS. — Un esprit adroit avance les siens en ménageant ceux des autres, p. 3a6. — Oa peut entendre les affaires sans s*appliquer à son intérêt particulier ; il y a des gens habiles qui n'entendent pas leur intérêt ; d'autres, au contraire, qui n'entendent que celui-là, p. 327. — Tous les hommes sont nés intéressés, p. 343. — Le temps change les intérêts, p. 345.

iHTEÉpiDrrB. Voyez Vaisur. — Sa définition, maxime 217. — Elle est nécessaire dans les conjurations, 614.

iHTRiGtJB (galante). Voyez Ga-

lAHT.

Ivresse. La jeunesse est une ivresse continuelle, 371.

Jacques 11^ roi d'Angleterre. Il était d'abord opposé {étant encore duc d'York) au mariage de sa fille Marie avec le prince Guillaume d'Orange, Réflexions diverses^ p. 339. — Deux jours avant ce mariage, il n'en savait rien encore, p. 34o.

Jalousie {en générât). Voyez EvviE. — La jalousie fut peut-toe l'unique cause de la guerre entre Auguste et Antoine, maxime 7. — Les hommes nous sont contraires par jalousie, s68.

Jalousie [dans les affections). En quoi elle est excusable et diffère de l'envie , maxime 28. — Elle se nourrit dans les doutes ; quand elle devient fureur; quand elle finit, 33. — Son véritable mobile, 324* — Ce qui l'empêche quelquefois , 336. — Dans quel cas il ne faudrait pas être jaloux, 359.

— La jalousie nait avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui, 36 1. — Pourquoi les coquettes la feignent, 406. — Ce qui la rend si douloureuse, 446. — On n'ose l'avouer, et cependant on s'en fait honneur, 47** — Ceux qui la causent n'en ont pas pitié, 5o3. — Son remède, 5 1 4'

— En quoi une femme jalouse est agréable à son mari, 547.

De l'incertitude de la jalousie; ses effets; compai^te an supplice de Sisyphe, Réflexions diverses^ p. 3oi et 3oa. — C'est une peine attachée à la vieillesse de l'amour, p. 3o3.

•— Quelles maladies elle cause, p. 3ii.

Jaukissk. Par quelle passion cette maladie est produite , Ré^ flexions diverses^ p. 3 1 1 .

Jean IV y roi de Portugal (d'abord duc de firagance). Il devient roi malgré lui , Réflexions diverses,p. 334.

Jeunesse, Jeuiœs gens. Comment la jeunesse change de goûts, maxime 109. — Effet de l'éducation des jeunes gens, a6i. — Ce qu'est la jeunesse, 271. — De ses pauions, considérées

46o TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

Ear rapport au salut, 34 1* — a plupart des jeunes gens se croient naturels, quand ils ne sont que grossiers, 373. — Les jeunes fous le sont moins que les vieux, 444* — Les plaisirs de la jeunesse sont interdits à la yieillesse, 461* — Ce que doivent être les jeunes gens en entrant dans le monde, 49$.

— Jeunesse sans beauté, et beauté sans jeunesse sont inutiles, 497.

Travers des jeunes gens, Réflexions diverses^ p. 187. — I^ jeunesse de Tamour comparée à celle de la vie, p. Boa.

«- Les jeunes gens ont d*ordinaire I esprit enjoué et moqueur, sans l'avoir sérieux , p.

3^7. — Leurs voies sont fermées A la vieillesse, p. 346.

Joyeuse {Henri de)^ dit le Père ^nge, duc et pair, niarécbal de France et amiral. Singulières vicissitudes de sa vie.

Réflexions diverses, p. 33 a et

JuGBMEHT (faculté de Tesprit).

Voyez Sens (Boh). — Personne ne se plaint de son jugement, maxime 89. — Il n*est pas distinct de Tesprit; sa définition, 97. — C'est de lui que procède le bon goût, a58. — On n'est jamais sot avec du jugement,

JuGBMSiiT (opinion), Juges .

Voyez Opikioh. — Comment on juge bien des hommes et des affaires, maxime io4> — Il est difficile de juger d*un procédé, 170. — Nous soumettons notre réputation au jugement des hommes, î68. — Comment il faut juger du mérite, 487. — Le monde juge mal, 455. — Nos ennemis nous jugent mieux que nous-mêmes, 458. — Ce

qui nous empêche de bien ju-

ger des sentences qui prouvent i fausseté des vertus, $17.

Ce qui nous empêche de bien juger, Réflexions diverses^ p. 3o6.

Juges, Justice. Ce qu*est l*a-> mour de la justice, maximes 78 et 578. — On récuse des juges pour les plus petits intérêts, 168. — Ce qu*est la justice des juges modérés,

Justesse. La raillerie demande une grande justesse; la justesse est une des conditions de Tesprit brillant. Réflexions di»

verses^ p. 3i8.

Largage. Il conserve l'accent du pays, maxime 343-

Lahgueur. Voyez Paeessb. — La modération n'est que langueur de l'àme, 293.

Quelle passion produit les langueur», Réflexions dicerses^ p. 3ii.

Lapir. II s'épouvante et se rassure en un moment. Réflexions diverses f p. 309.

Laquais. Courage d'un laquais sur réchafaud, maxime 5o4.

Larmes. Voyez Applictioks , Pleurkr. — Larmes vite séchées, maxime a 33. — Il y en a de trompeuses, 373.

LÉGÈRETÉ (inconstance). Voyez Chargeant, Ircorstaxcf. — Comment nous en prévenons le reproche de la part de nos amis, maxime 1 79. — Celle de IVsprit produit l'inconstance , 181. — Son effet quant aux défauts et aux qualités, 49^*

L'inconstance en amour , quand elle vient de légèreté.

DES OEUVRES MORALES

est la moins excniable, Ré^ flexions diverses ^ p. 343.

Léopold /•••, empereur d* Allemagne. Son faible caractère et sa grande puissance, Bé flexions dwersesy p. 338.

LsTHAHGiE. Par quelle passion cette maladie est produite, Ré* flexions diverses^ p. 3ii.

Liancourt. Cette terre comparée à celle de Chantilly, Réflexions diverses^ p. 281.

LmiBALiri. Voyez Dohhbb. — Ce qu*on donne le plus libéralement, maxime iio. — La libéralité est moius opposée à Téconomie que ravarioe, 167.

— Elle n*est que yanité de donner, a63.

Dans quel cas des libéralités sont égales, quoiqne différentes, Réflexions diverses, p.

379 et 380.

LiBKRTB. Dans le monde, il faut que chacun conserve la sienne, Réflexions diverses, p. a 83.

LnuTEHAiiTS GiHBBAux. Bcau* coup apprennent à paraître maivéchaux de France , Réflexions diverses, p. 389.

LiÈTEB. Cet animai a peur, de tout. Hé flexions diverses^ p. 309.

Limites. Voyez Borkes. — Celles de la conuance sont difficiles, Réflexions diverses, p. 396.

Lioh. Cet animal garde quelque apparence de générosité. Ré' flexions diverses, p. 307.

LiTHEs. Il vaut mieux étudier les hommes que les lirres, maxime 55o.

Loi. Quelle est la moindre et la plus suivie, maxime 447*

LouAHGE, LouEB. A quoi tient qu*on loue nos actions, maxime 58. — On loue à tort la pru-> denoe, 65. — L'envie contrainte de louer le mérite, gS.

"— On loue son coeur; on n*ose

louer son esprit , 98. — On donne des louanges pour fn reoeroir, i43. —La louange est toujours intéressée; comment on la donne et comment on la reçoit, i44- — Louanges empoisonnées, i45. — - Pourquoi on loue, 146, 53o et 533.

-— On préfère la louange an blftme utile, 147. — H y a des louanges qui médisent, 148.— Pourquoi on refuse les louanges, 149 et 596. — LeurefTety i5o et 598. — Pourquoi on loueConciéetTurenne, 198. — Quelle est la seule bonté louable, 337. — De ceux qui ont mérité de grandes louanges, 373 . — La magnanimité est un moyen d'obtenir des louanges, 385. — - Louange injurieuse , 330.— Ceux qu'on loue de bon cœur, 356. — Louer les belles actions , c'est s'y donner part, 43a. — Cest pour être loué qu'on se blâme, 554- — Pourquoi on loue la vertu , 597.

D'une façon de louer en blâmant , Réflexions diverses »

p. 338. — Le titre de Bel esprit n'est plus une louange, p. 339.

Louis XIII, roi de France* Il fait emprisonner sa mère, Marie de Médicis, Réflexions H* verses, p. 333. — Défiance réciproque entre lui et le cardinal de Richelieu ; il lui ssr crifie néanmoins Cinq-Mars, et suit aveuglément les volontés du cardinal, p. 334 et 335.

Lottis Xiy^ roi de France. Sa liaison étroite avec le roi d'Angleterre Charles II; il lui donne des sommes considérables; il accorde la paix à l'Espagne, k l'Allemagne et à la Hollande, Ré flexions diverses, p. 339. — Comment il divise habilement ses ennemb;

il méîère U gloire de la paix à la gloire cfe nouTelles cod- (piétet, p. 343» — Ses exemples soutiennent la France, p. 343.

LoDP. Cet animal est ravissant et impitoyable , Aé flexions </iperses^ p. 3o7.

LueulUu. Combien il a fait de gens 'voluptneuXy Réflexions diver^ seSf p. 3oo.

LuMiiam (en général). Elle fait paraître les objets, maxime 3 80.

LinaÈiLB {de C esprit). Voyez Cor-

HAUSAHCES, IGHOEABCB, Sa-

ToiR. —La lumière de Tesprit pénètre les choses, maxime 97.

Les lumières d*un grand esprit n'ont pas de bornes, Réflexions diverses ^ p. 3 16.

LuxB. Ses effets sur la destinée des peuples, maxime 6^9.

Uâgib. Celle de Tamour-propre, maxime 563.

MjkGisraàT. Dans quel cas un magistrat est faux; un magistrat serait ridicule de se battre en duel. Réflexions diverses ^ p. 3 1 3 et 3i4.

MaghanimitiL Voyez Désihtb-

BKSSEMElfT , GekKROSITÉ. —

Pourquoi la magnanimité mé-

Srtse tout, maxime 34B. — Sa éfînition, ^85 et 628.

MÂlTRESSB.VoyezAMAHT, Amour.

— Quand on est près de haïr une maîtresse, maxime m.

— Pourquoi elles ne s'ennuient pas avec leurs amants , 3 12. — Quand il est le plus difficile de leur être fidèle, 33i. •— On ne les aime pas pour elles-mêmes, 374. — Quand les amants voient les défauts de leurs maîtresses,

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