Pourquoi elles ne peuvent se plaindre de la lé
Sèreté, $77. — Pourquoi elles emandent la sincérité à leurs amants, 637.
Mal {en générât). D a tes héros comme le bien, maxime x85.
— Il ne doit surprendre chez personne, 197. — Pourquoi on y croit aisément, 267. — La fin du mal est un bien, 519. — On ne le trouve pas à l'excès dans Thomme, 610.
Mal {que ton fait). Celui que nous faisons nous nuit moms que nos bonnes qualités, mosime 39. — Moyen d'en faire impunément, lai. — Nous le regrettons moins que nous n'en craignons les suites, x8o. — Il est contagieux, a3o. ^- Quelquefois il est moins dangereux que le bien, s38. —On ne sait jamais tout le mal que Ton fait, 269.
Mal {que Von souffre).. Voyez Malhbuh , Maux. — Quels doivent être nos sentiments pour celui qui nous fait du mal après nous avoir fait du bien, maxime 229.
Maladie. Elle n*est pas loin de la santé, maxime 188. — Celles de T&me ne se guérissent point, 193. — Il y en a que les remèdes aigrissent, 288. — D*une ennuyeuse maladie, 633 .
Les maladies sont attachées à la trop longue durée de U vie, Réflexions diverses^ p. 3o3.
— De leur origine, p. 3 10 et 3ii. — Pourquoi Tège d'or en était exempt, p. 3io. — Les vieillards n'ont devant eux que des maladies, p. 347.
Malukur, Malheureux. Voyez Mal, Maux. — Comment les grands hommes supportent le malheur^ maxime 24. — U est
DES OEUVRES MORALES
moins difficile à supporter qae le bonheur, aS. — On n'est jamais si malheureox qu'on croit, 49 et 57 a. — Pourquoi on se fait honneur ou on se console d'dtre malheureux, 5o et SySi^iyoù dépend le malheur, 61. — Il yaut mieux le supporter que le prévoir, 174.
— Quels sont nos plus grands malheurs, i83. — G>mment nous nous consolons de ceux de nos amis, a35. — C*est parfois un plus grand malheur, en amour, d'être détrompé que trompé, 395. — Fausse constance dans le malheur ; comment nous le supportons, 4ao.
— On doit être sensible à celui des amis même ingrats, 434. — Pourquoi nous plaignons ceux de nos ennemis, 463. — On est malheureux d*étre guéri des passions, 485. — Comment et pourquoi les hommes sont malheureux, $27 et 538. — Où le malheur ya dWdinaire, 55 1 — D*une sorte de bonheur dans le malheur, 570. — Le malhpur de nos amis ne nous déplaît pas, 583.
Les malheurs imprévus causent l'apoplexie, Hé flexions diverses y p, 3 11.
MALHomiitn homme. Il est insupportable d'être obligé à un malhonnête homme, maxime
Maucb, MAUGinTÉ. Voyez Mb-
CHAHCBTB.
MAHiiRKs. Voyez Aih, Appa-
HElfCIS.
Marchands. Pourquoi ils sont
probes, maxime sa3.
Marché. Dans quel cas on ferait
un bon marché, mturime 454* Mari. En quoi il lui est agréable
d*avoir une femme jalouse,
maxime 547*
Qui répond aux maris de la conduite de leurs femmes, Réflexions diverses^ p. 3a4*
Mahiagb. h n'y en a point de délicieux, maxime 11 à.
Quelle maladie est produite par l'ennui du mariage, i?#flexions diverses ^ p. 3ii.
Marie f princesse d'York , fille de Jacques II, roi d'Angleterre, et mariée à Guillaume III , encore prince d'Orange. Commeut elle fut mariée à ce prince.
Réflexions diverses , p. 339-34>*
— Conséquences de ce ma- >*i^gc, p. 34a.
Marias. Combien il a fait de gens vindicatifs, Réflexions diverses^ p. 3oo.
Masanielio . Sim pie vendeur d 'herbes , il se rend maître de la ville de Naples; mais cette puissance ne dure que quinze jours, Réflexions diverses, p.
335 et 336.
Maux. Voyez Mal, Malhsub.
— Nous supportons aisément ceux d'autrui, maxime 19. — Ceux dont la philosophie triomphe, et ceux auxquels elle succombe, aa. — Compensation des biens et des maux, Sa. — La prudence se sert contre les maux des vertus et des vices, i8a. — Nos propres maux nous portent à la pitié, a64.
— Comment on s'en console, 3a5. — Dans quelle mesure nous les sentons, 339 ^ ^^^«
— Dans la vieillesse, on vit
f>our les maux, non plus pour es plaisirs, maxime 43o, et R^ flexions diverses , p. 3o3. — Excessifs, on ne les sent plus, maxime 464* — La jalousie el la mort sont les plus grands de tous les maux, 5o3 et 5o4.
Maximrs. Voyez Sxrtbhcis.
Méchahcitb , MicHAST. Mali-
464 TABLE ALPHABÉTIQUE Et ANALYTIQUE
gnité de notre nature, maxime a3o. — Quand les méchants sont le plus dangereux , a84*
— La malîoe n*est pas la principale cause de la médisance, 483. — Les méchants mêmes remctent la Tertu, 489.
La moquerie doit être exempte de malignité , i?eflexions diverses y -p, 837 et 3a8.
Mecx>mptb. Ce qui fait le mécompte dans la reconnaissance, maxime ai5.
Ce que produit le mécompte de nos jugements, Bé flexions diverses, p. 3 11.
Médée. Ses poisons et ses parricides. Réflexions diverses ^ p.
Médicis {Marie de) , reine de France. Ses malheurs, Ri^ flexions diverses, 1^* 33i et 33a.
— C*ett elle qui a éle^é Richelieu à la dignité de cardinal et de premier ministre ; ingratitude de ce dernier ; elle avait peu de vertus et de défauts qui la dussent faire craindre ; elle est morte de misère et presque de faim, p. 33a.
Mbdihb, Mkdisajtcb. On médit de soi plutôt que de n*en rien dire, maxime i38. — Il y a des louanges qui médisent, 148. — La vanité est cause de médisance, 483.
Il ne faut pas médire de l'amour, Réflexions diverses, p. 3ii.
Mbpiahck. Voyez Défiance.
Mémoire. Chacun se plaint de la sienne, maxime 89. — Nous en avons trop et trop peu, 3i3.
MbVSOHGE. Voyez DÉGUISEMEirT,
Faussets, Imposture. — D*oti vient notre aversion pour le mensonge, maxime fi3.
MÉPREHDRE (Se). Voyez Tromper (Se).
MipBis {que ton ressent). On méprise ceux qui n^ont aucune vertu, maxime 186.
Mépris {que ton inspire). La modération est une crainte de mériter le mépris, maxime 18.
— Le craindre, c'est le mériter, 3aa.
Les vieillards sont méprisés, Réflexions diverses, "p, 347.
MÉPRIS DE i^ MORT. Voyez MoiT.
Mrr. Elle est une image de l'amour-propre, maxime 563.
Comparaison entre la mer et Tamour, Réflexions diverses^
£. 399 et 3oo.
iiTB. Voyez Qualité, TauuiT, Vertu. ^- Singulière prétention de ceux qui croient avoir du mérite, maxime 5o.
— Comment nous jugeons du mérite de nos amis, 88. — Ne pas détromper ceux qui s*en croient, 9a. — r Marque d*un mérite extraordinaire, 9$.
— Pourquoi nous exag^ons celui des autres, i43. — Cest à son mérite qu*on attribue les louanges qu'on reçoit, 144. ~^ Rôle de la nature et de la fortune A Tégard du mérite, i53, et Réflexions diverses, p.
3i5 et3i6. — Quelquefois le mérite est loin de plaire, fnaxi" me i55. — • Singulier m^te de certains hommes, i56. — Le vrai mérite dépassé par la médiocrité, i6a. — Il attire l'estime des honnêtes gens, 16S.
— Il est moins récompensé que ses apparences, 166. — Tnste mérite de certains hommes, a 73. — D*une façon de faire valoir notre mérite, a79. — 11 a sa saison , comme les fruits , a9i. — D'un certain mérite que ne peut avoir la modération, 393. — Le goût baisse avec le mérite , 379. ^ Il y a
DES OEUVRES MORALES
une élévation naturelle qui est encore au- dessus de lui , 899.
— Il y a du mérite sans élévation, 400 . — Ce quVst pour lui l'élévation, 401* — Comment il est parfois récompensé, 4^3.
— Des emplois qui sont an-^ dessous et au-dessus de notre mérite, 41 9* — Comment on doit juger du mérite, 437* — Comment le monde juge du vrai et du faux mérite, 455. — Ce que dure le mérite des fem> mes, 474* — ^ n'est pas pour leur mérite que nous regrettons nos amis, 619.
Quel est le plus grand mérite de la société des honnêtes gens, Réflexions diverses^ p. a8a.
Metamobphose. Les transformations de l'amour-propre passent celles des métamorphoses, maxime 563. — Ce que fait Turgueil lassé de ses métamorphoses, 568.
AfiriRR. La valeur en est un pour les simples soldats , maxime 314. — De celui des honnêtes femmes, 867.
Quel est le métier du renard.
Réflexions diverses^ p. 807.
MiGHAiHB. Les procès la donnent, Réflexions diverses ^ p.
3ii.
Mon. Voyez Aih, AppARSKcats.
— Chaque sentiment a ses mines propres, maxime a 55. — Chaque profession affecte une mine, a56.
MiBACLB. Le plus grand miracle de l'amour, maxime 349-
MoDB. On la suit pour louer et blâmer, maxima 533.
MoDàLB. Voyez Obigutaux. — Des modèles de la nature et de la fortune, Réflexions diver» seSf p. 3 1 5-3aa ; comment elles »*entendent pour en former
La Rocmbpuucauld. i
d*extraordinaires, p. 3i5. **• Alexandre le Grand est on modèle d'élévation et de courage, p. 3 16.
MoDRBATioH, Mooébb. D'où vient la modération des gens heureux, maxime 17. — Sa définition, 18, 398 et 565. — Elle e»t inconciliable avec l'ambi* tion, 298. — Pourquoi on en a fait une vertu, 3o8. — Comparée à la sobriété^ 566.— Ce qu'eiit la justice dans les juges qui sont modérés, 579.
Modestie. Pourquoi elle refuse les louanges, maxime Sg6,
MoKDB. Voyez Socibtb. — - Ce qu'on fait pour s'y établir, maxime 56. — Ce qui y fait le plus de mal, 64. — On y vent être de bonne compagnie, 141.
— Ce qui nous attire son es« time, i65. — Il récompense moins te mérite que ses apparences, 166. — Il n'est composé que de mines, a 56. — De certains hommes qu'il appron* ve, 378. — Pourquoi on ap« prouve ceux qui y débutent , 380. — Ce qui le gouverne, 485. — Comment il juge dn faux et du vrai mérite, 4^5. — Comment les jeunes gens y doivent débuter, 495. — Ce qu'il nomme vertu, 606. — Après tout, l'ordre y r^gne, 618. — Ce qui y change les fortunes,
Ce qui porte les vieillards à se retirer du commerce du monde , Réflexions diverses , ]). 345 ; ce qu'ils doivent lui cacher; ils s'affranchissent de sa dépendance; ils l'oublient, et en sont oubliés, p. 847* MoBBAiB. La flatterie est une fausse monnaie, maxime i58.
— Les hommes ont leur court comme la monnaie, 6o3.
MoQuimim. Voyn Railuolis. — Lft pelle fe moque da fourgon, nfoirâii* 507.
La moquerie est agré«ble, mais dangereuse; quand et à quelle condition elle est permise, Réflexions dwerses^ p. 337 et 3a8.
MoBT (La). G>mment et pourquoi on la souffre, maxime aS.
— On ne peut la regarder fixement, 36. — L'espéranoe nous y mène par un chemin agréaole, 168. — Adresse des braves à l'éviter, aai. — On la supporte, mais on ne la méprise pas, et on ne doit pas la mépriser; ceux mêmes qui se la donnent volontairement la veulent choisir; elle parait différente selon le moment ; au fond, elle est épouvantable, et c*est la plus rude de toutes les épreuves ; il n^y faut pas penser ; elle est autre, selon qu'on la voit de près ou de loin, 5o4.
MoBT (CrAIHTB BT MipBIS DB iX^,
Voyez ViB (Amoub xt mxpbis DB la). — Les condamnés la craignent en affectant de la braver, masime 31. — Ce n'est pas par résolution qu'on la souffre, 33. — On ne peut regarder fixement la mort, a6. — Du mépris des philosophes et des grands honmies pour la mort, 46 et 5o4. — La crainte de la mort ôle quelque chose au courage, 21 5. — Cette crainte empêche de s'exposer autant quil le faudrait, 3 19 ; et donne aux plus braves de l'adresse pour éviter la mort, aai. — Cest toujours faussement qu'on méprise la mort; remèdes contre la crainte de la mort, bien qu'il n'y en ait pas d'infaillibles, 5o4.
MoBTincATTOirs (en langage de
Jéwotion). Quelles sont les véritables, maxime 538.
MoTip. Voyes Raisov. — Il ne faut pas regarder aux motifs même des plus belles actions, masime 409. — Les motifs qui font mépriser la mort sont différents, 5o4.
MouvxHBBT. L'amour ne peut subsister sans un mouvement continuel, maame yS,
MoTBHS.Voyez Exfbdibiits, Pbocàoà, — La gloire doit se mesurer aux moyens dont on s'est servi pour l'acquérir, majôme 1 57. — Les moyens nous manquent moins que l'application,
Il faut chercher les moyens d'être utile à ses amis, Réflexions diverses ^ p. a 85.
MrsrÈBB. L'amour l'affectionne, maxime 68. — La gravité est un mystère du corps, 357.
Natits. Des nains dans le roman d*j4madis , Réflesions diferses^ p. 334.
Naissancb. Voyez Nobuusb, Noms (Gbakds).
Natubb. Les passions sont comme un art de la nature, maxime 8.
—Elle a sagement disposé nos organes; pourquoi elle nous a donné l'orgueil, 36. — Ce n'est pas elle seule qui fait les héros, 53. — C'est elle qui fait le mérite, i53. —Elle a borné les vertus et les vices, 189. — Cest elle qui doit donner la bonté et la valeur, 365. — Elle nous donne des talents cachés,
Des modèles de la nature et de la fortune , Réflexions diverses, p, 3i5-333. — Goro-
DES ŒUVRES MORALES
ment la nature t'accorde aree la fortune pour faire des hommes extraordinaires, p. 3i5.
^ Quelle y est sa part et celle de la fortune; ce qu'elle a fait pour Alexandre, Jules César, Pompée, Caton d'Utique, le grand Condé et Turenne, p. 3i6-3aa. — D'un soin charitable qu'elle aurait pour les Yieillarcls; pourquoi elle donne des ailes aux chenilles, p. SaS. — Elle àte les désirs aux vieillards, p. 347*
Natithel (substantif). Le bon naturel est étouffé par l'intérêt, maxime ayS . — Les jeunes gens confondent la grossièreté arec fe naturel, 373.
Personne presque ne suit le BieDfRéfieMons Jiperses jji, 387.
Natdbxl ^adjectif )• Ce qui empêche a'étre naturel, maxime 43 1. — Ce sont les choses naturelles qui charment, 618.
Il faut connaître notre air naturel , Réflexions diverses , ]i. 386. — Il faut dire des choses naturelles, p. agi.
NsGOdATEua. Pourquoi l'on est souvent mécontent des négociateurs, maxime ^yS>
Néron, empereur romain. Peutêtre ses crimes nous éloignentils du vice, Réflexions diverses, p. 3oo.
Niais, Nuisnix.VoyeE Sot, SotnsB.
Noblesse. Voyez l'article suivant.
— De ceux qui prisent trop la leur, maxime 5o8.
U ne faut pas la faire sentir.
Réflexions diverses^ p. 383.
Noau (Ghariis). Voyez l'article précédent. —Ils abaissent ceux qui ne les soutiennent pas, maxime 94.
NouTBAVTB. Ce qu'elle est à l'amour, maxime 974. — - Elle
nous empêche de sentir les dé
fauts de nos amis, maxime 416.
La grAoe de la nouveauté
passe vite, Réflexions diverses^
E. 3oa; elle est perdue pour is vieillards, p. 347- NuiBE, Nuisible. Pourquoi la flatterie des autres nous nuit« elle? maxime i5a.
Nuit. A la guerre , elle cache les bonnes et les mauvaises actions, maxime 31 5.
Objets. La lumière les fait paraître, maxime 38o.
Qbugatioes, Obligée. Voyex BmrPAiTs, Dette , Rbooveais- SAECE, Sebvices. ^ Comonent on les reconnaît mal, maxime 336. — - On s'acquitte volou* tiers des petites, non des grandes, 399. — Dansquel cas elles sont insupportables, 317.
Occasion. Voyex Aggidebts , . Étoile, Fobtuhe (sort, ha* sard). — Comment elles nous font connaître, maxime 34S. — Il importe moins de les faire naître que d'en profiter, 453.
— Dans quelle occasion on ferait un bon marché, 4^4* — Nos qualités dépendent des occasions, 470.
Occupations. Les vieillards sont maîtres des leurs, Réflexions diverses^ p. 347»
(£uvEE (Mise eu). La fortune met en œuvre le mérite, maxime i53, et Réflexions diverses , p.
3 16. ^ Adroite mise en œuvre de médiocres qualités^ maxime 163; et de certains défauts, 354.
Office (Boeet mauvais). Dans quel cas on rend un mauvaia office, maxime 93.
468 TABLE ALPHABËTIQUB £T ANALYTIQUE
OitBAux. U en ett qui ne pUi- •ent que par leur ramage et par leurs couleurs; d*autres ne vivent que de rapines, Réflexions diverses, p. 3o8. — Il V en a qui vont d un monde à 1 autre, p. 809
OriiriiTBKrB. Pourquoi on s'opiniAtre dans un mauvais paiti, maxime 934* — Ce qui produit TopiniAtreté, s65. — Dans quel cas on l'affecte, 434*
Il faut parler sans opiniâtreté, Bé flexions diverses^ p. aga.
Opiiraojr. Voyez Sbvtimsiit. — Nous tenons moins à nos opinions qu'à nos goûts, meuâme i3. — Pourquoi nous recevons celles d*autrui, 181; pourquoi nous y résistons, 934*
Ce qui arrive quand on soutient trop vivement son opinion , RéfleaiaHS diverses , p. 384» — * Eo conservant les siennes, il ne faut pas blesser oelles des antres, p. 39a et 293.
Orange {Maison iT). Valeur d^ pnnces de cette maison. Réflexions diverses, p. 338.
Orange (Guillaume tr) , stathouder de Hollande, puis roi d'Angleterre, sous le nom de Guiluume III. Condescendance des Hollandais à son égard ; il fait mettre à mort Jean de Witt, Réflexions diverses, p. 338. — De son mariage avec Marie, fille du duc d'York (depuis Jacques II , roi d'Angleterre) , p. 339-343. — Il bornait d'abord son ambition à s'affermir en Hollande, p. 3 40 et 34 1* — Quelle aventure ridicule Ta décidé à rechercher de nouveau l'alliance de l'Angleterre, p. 341.
OauuE. Après tout, il règne dans le moucic, maxime 61 3.
Obgavbs {du corps), La nacnre les a disposés pour nous rendre heureux, mmsùme 36. — Ils décident de la lioroe oa de U faiblesse de notre esprit, 44- L'affaiblissement des organes conduit les vieillards à la retraite, Réflexions diverses, p. 345.
OmauESL. Voyez Ambctaziov , VAvni, YàimM (Sa). — U se dédommage toujours, maxime 33. «-^Pourquoi Toli se plaint de odui des autres, 34* — U est égal dans tons les homoMS ; seule différence à cet égard, 35. —Pourquoi la nature nous l'a dxmné, 36. — Sa paît dans nos remontrances, $7. — U y a une curiosité d*orgaiakf 178.
— L'orgueil s'oppose à la leoonnaissanoe, asS et aaS. — 11 produit l'opiniâtreté, a34« — Pourquoi il est flatté de la confiance des grands , s39. — 11 s'abaisse pour s'élever, 954**- H Ciit croire an mal, ^j. — U inspire et modère l'envie, a8i.
— La magnanimité est le bon sens de l'orgueil, a8S. — 11 cache nos défauts aux autres et à nous-mêmes, 358. — De quoi il s'augmente, 4S0. — Ce qu'il nous hit blâmer et mépriser, 46s. — Cest par oi^ueil qu'on plaint ses ennemis, 463. — ot% bizarreries, 473. — n se découvre par la fierté, 568. — Quel est son plus dangereux effet , 585. — Les précejptes des philosophes ne font que l'augmenter, 589.
— La colère est quelquefois la fureur de l'orgueil, 601. — Rapport de la magnanimité avec l'orgueil, 6a8.
Il est presque toujours le maître de nos gotits, et ne se rassasie jamais. Réflexions di"
DES ŒUVRES MORALES
vertes f p. 344* — ^ ^^ inséparable de i*amoiir -propre, p. 345.
OaiGivAux. Voyez Gopis, Modale. — Les copies font Toir le ridicule des originaux , mo' xime i33.
Grands originaux produisant de niauTaises copies, Réflexions diverses f p. 3oi.
OsTBirrATioH. Voyez Apfecta- Tioir, Obguxil, VAHiri. — La modération est une \aine ostentation, maxime 18.
OuBU, OuBLira. Dans quel cas on oublie ses fautes, maxime 196. —- On ne s'oublie pas, même en travaillant pour les antres, a36. — Quana on oublie le mieux les choses, SgS, On s'oublie soi-même, Ré' flexions diverses , p. 289. — Les Tieillards oublient le monde et en sout oubliés, p. 347.
Ouas. Ces animaux sont grossiers et avides. Réflexions diverses, p. 307.
Païkjis. Ils se vantent de mépriser la mort, maxime 5o4*
Paoit. Cet animal déplatt par son chant et détruit les lieux qu*il habite, Réflexions diverses, p.
Papillons. Ils cherchent le feu qui les brûle, Réflexions diverses^ p. 309.
pABAiraE. Voyez Apparbhcbs. — Il ne faut pas vouloir paraître ce qu'on n'est pas« maxime ^Sy; on le veut cependant. Ré" flexions diverses ^ p. 287, 389 et 3ii.
Paralysie. Par quelle passion cette maladie est produite. Réflexions diverses, p. 3ii.
Pabdoit, Paedoeheb. Le bien
3u'on nous a fait d'abord oit faire pardonner le mal qu'on nous fait ensuite , maxime 339. — Jusqu*oà va le pardon en amoor, 33o. — Déniuti que nous pardonnons à nos amis, 438. — Certains pardons plus faciles (jue d'autres aux femmes (jui aiment, 4>9*
L'amitié ne doit rien par** donner , Réflexions diverses , p. 345.
Paeesse, Pabessbux. Voyez Lae- GiTEUB. — La paresse est une cause de la clémence, maxime 16. — Elle nous retient dans le devoir, 169. — La bouté n'est souvent que paresse, 337. — Effets de la paresse sur les passions et sur les vertus, 366 et 63o. — Elle fait croire au mal, 367. — La modération n*est que paresse, 393. — Pourquoi nous avouons la nôtre, 398. ^ Paresse de l'esprit , 483 ; il est plus paresseux que le corps, 487. — La paresse a été placée
Sar le diable sur la frontière e plusieurs vertus, 5x9. — Pourquoi les paresseux pressent tant les autres, 587. — La paresse est la plus puissante de nos passions; sa définition, 63o.
Combien Pomponius Atticus a fait de paresseux, Ré^ flexions diverses ^ p. 3 00. — Quelles maladies la paresse produit, p. 3ii.
Paelee, Paroles. Voyes GoE- VEBSATIOH. — Dans quel cas on parle peu , maxime \Zn, — Combien on aime à parler de soi, i38. — On aime mieux parler que répoudre, i39, et Réflexions diverses, p. 390. — Comment parlent les grands et les petits esprits, maxime 141.
•— L*éloqiience ne conûtte pat •eolement dans let paroles, 249. — Ce qu'on doit craindre en parlant de toi, 3i4* — U ne raut pat parler sourent des défauts de ses amis, 819. — Il ne faut pas parler de sa femme, moins encore de soi, 364. — L'envie de parler habilement de noot fait une grande partie de notre sincérité, 383, et Réfesioms diverses ^ p. 296. — Comment les hommes parlent de leur conduite, max'tme 494«
— Quand il est le plus diffîeile de bien parler, 556. — On oublie les choses quand on est las d*en parler, $95.
Dans quel cas on parle trop sèchement. Réflexions diverses ^ p. 384* — Ne parler de ce qui regarde nos amis qu'au* tant qu'ils le permettent, p.
a85. — On ne parle pas de tout sur un même ton, p. a 88.
— Il faut parler aux autres de ce qui les touche et selon leur hnmeiur, p. 391. — Il ne faut pas parler longtemps de soi, ni prendre des airs d'autorité ; les paroles ne doivent pas être plus grandes que les choses, p. 999. — Il ne faut pas trop parler d'une même chose, p. agS. — Ne se forcer jamais à parler, p. 394. — Dans quel cas surtout il faut faire attention «i ses paroles, p. 2198.
Parure. Ce qu'elle est aux belles personnes, majime 401.
Passer (Sf) </-?.... On ne peut se passer des autres, mais les autres peuvent fort bien se passer Je nous, naxime aoi.
Dans le monde, il faut savoir se passer Ips uns des autres, Réflexions {fiverses, p. a 83.
Passions (galantes). Voyez Ap- FEcriows, Amour, Galawt.
PAStxoH, Passions. Leur durée ne dépend pas de nous, wusximeS.
— Ce que la passion fait d*un habile nomme et ee qu'elle lait d'un sot, 6. — Elles produisent souvent les grandes et édatantes actions, 7. — Leor effet sur l'éloauenoe, 8. — Pourquoi on doit s'en défier , 9. — La ruine de l'une est rétablissement d'une autre» xo. — Elles engendrent sonrent lenrt contraires, 1 1 • — Elles se laissent toujours Toir, la. — On fait vanité des plus criminelles, 37. — Comment on leur résiste, laa. — On en est prè«, même lorsqu'elles paraissent éloignées, xS8« — Cest par la sienne qu'en amour on est heureux, a59. — Celle de l'amour est la plut égoïste, a6a. — - La paresse les détruit, 966. — Elles sont moins opposées au aalut que la tiédeur, 34 1* — Elles mettent au jour les talents, et nousdonnent deslumière8,4o4 •
— Celle qui nous rend le plus ridicules, 4 a a. — Celle qui nous agite toujours, 443. — Nous ne savons pas tout ce qu'elles nous font faire, 460.
— Celle qui sied le moins mal aux femmes, 466. — Toutes les passions ont leurs bizarreries, 47a. — Effet de leur guérison, 485. — Celle qui manque le plus souvent son but, 491 • — On gémit de leur tyrannie, et on ne veut pas s'en guérir, $37.
— Ce qu'elles sont, 53 1 et 564.
— Magie de celle de l'amourpropre, 563. — Les grandes âmes ne sont pas celles qui en ont le moins, 60a. — Ce qu'on nomme vertu n'est souvent qu'un fantôme formé par les passions, 606. — Quelle est la passion la plus forte et la plus
DES OEUVRES MORALES
inconniie à nout-mémet, 63o.
— Ce n'est pas par passion que les femmes se rendent, 635.
A quel moment rare nos passions sont satisfaites, Mflexions divenes^ p. Boa. — A
?[uel moment on joint les af* aires à la passion, p. 3o3. — Les passions produisent les maladies; quand les passions ont pris naissance dans le monde, et quand elles ont paru avec tonte leur malignité, p. 3io.
Pautbbs , PAirvBBn. G>mment les philosophes prenaient leur parti de la pauvreté, maxime 54* — Pourquoi les pauvres sont heureux, 535.
Patba (ce qu*on doit). Voyez Dette , Obligatioits. — L/aroour* propre ne veut pas payer, maxime a 38.
Pedro //, roi de Portugal. Comment il épouse sa belle-sœur, son frère Alphonse VI vivant encore, et devient régent, puis roi de Portugal, Réflexions diverses, p. 335.
Pbiss, Pbihes. Voyez Maux. — Des violences qui nous font le plus de peine, maxime 363. — Ce qui délivre des peines de Tesprit, 535.
PxLLX. La pelle se moque du foui^ou, maxime Soy.
Pknchaut. Voyez Goi^r, Humsub .
PsNCHABT {de tàge). Voyez Di- CLitr.
PÉNÉTBATIOir , PÉNÉTRER. VoyCZ
Deviner. — Le plus grand défaut de la pénétration, maxime 377. — Pourquoi elle flatte notre vanité, 4^5. —Pénétration de Tamour -propre, 563.
Il ne faut pas vouloir trop pénétrer ses amis , Réflexions diverses, p. a85. — Pénétration des grands esprits, p. 3a6.
pRRrBGTiov. Dans la conversa- |
tion, maxime iBq. — Qœl eH le fondement de la perfectioB, en général, 6a6.
PÉRIL. L*hahitude du péril affermit le courage, maxime aiS.
— Il ne trouble pas les héros, 317. — Il faut avoir été dam le péril pour répondre de ion courage, 616.
Perroquet. Cet oiseau parle et n*eutend pas ce qu*il dit, Ré* flexions diverses , p. 3o8.
Persécuter, Prrsécutioit. Ce qui nous attire surtout la persécution des autres, maxime 39. — Ce qu'on fait quand on veot persécuter la vertu, 489.
Persévérance. Voyez Fbrmbté.
— Sa définition , maxime 177.
Personnage (rôle). L*esprit ne
peut jouer longtemps celui du cœur, maxime 108.
Personnes. Voyez Frioib, Homme.
Perspective. Celle des hommes et des affaires, maxime 104.
Elle est nécessaire pour la vue des objets. Réflexions di* f verses, p. 386. — Le temps change la perspective des vieillards, p. 347*
Persuader. Qui est l*homme qui persuade le mieux, maxime 8.
^ Mauvais moyen de persuader les autres, 139. — Il est difficile de persuader que la mort n'est pa5 un mal, 5o4«
Perte. L*araour-proprc sait toujours réparer les siennes, maxime 563. — Comment noua regrettons celle de nos amis, 619. — Ce qui nous console de toutes nos pertes, 63o.
Peste. C'est la jalousie qui a produit cette maladie. Réflexions diverses, p. 3ii.
Peuple (gens du commun). Ce qui lui fait mépriser la mort| maxime 5o4*
Pkuplss. Voyex États.
PiuB. Voyex PoLTHommis, Timidité. ^- Gens qui ne sont ^ maitres de leur peur, maxime s 1 5 • — Les poltrons mêmes ne eonnaîssent pas toute la leur, 370. — La peur de perdre ce qu'on a produit la modération,
Quelles maladies elle produit, BéflexioMs diverses ^^, on.
Philippe H^ roi d*£spagne. De sa cruauté envers son fib don Carlos, Réflexions diverses^ p.
a8o et a8i.
Philosophis, Philosophik. Voyez Raisov , Sagb. — Quels sont les maux dont la philosophie triomphe, et ceux auxquels elle succombe, maxime a a. — De rattachement ou de i'indifférence des philosophes pour la TÎe, 46* — De leur mépris des ricbesses et de la mort, 54 et 5o4 ; pourquoi ils condamnent les richesses, 5ao. — Us ne nous corrigent pas, 589.
Combien de philosophes importons Diogène a faits, Réflexions diverses^ p. 3oo.
PiB. Cet oiseau ne s'apprivoise que pour dérober, Réflexions diverses, p. 3o8
PiBGRS. 11 faut feindre quelquefois de tomber dans ceux qu'on nous tend, maxime 117.
PiBBRK (La). C'est la cruauté qui a produit la maladie de la pierre, Réflexions diverses, p.
on.
Piété. Ses apparences ne peuvent cacher les passions, maxime
C'est quelquefois par piété que les vieillards supportent leur triste vie. Réflexions diverses^ p. 348.
Pinio Ribeiro, gentilhomme portugais. Son audacieuse et heu-
reuse conspiration, Réflesnoas diverses, p. 333 et 334* PiQUBB (Sb). Voyez Apfbctaxiov, Gloihb, Vabré, Vaiitbb (Sb).
— On se pique d'être constant, maxime 176. -— L*honnète homme ne se pique de rien, ao3, et Réflexiotu diver" ses, p. 3i3. — On veut se foire valoir même par de petites choses, maJUiiM 272. — De quels défiiuts nous noos piquons , 434 ^ 44>* — ^ ^ pique de jalousie, bien qu'on n'ose l'avouer, 47 >.
PmÉ. Sa définition, maxime ^6^,
— Pourquoi on a pitié des malheurs d*un ennemi, 4^3.
— Quel est le mal qai cause le moins de pitié, 5o3.
P1.ACBS. Voyez EiiPM>n.
PLAiirnBB, SB Plaoidiib. On se plaint de sa mémoire, mais non pas de son jugement, bmsime 89. — Pourquoi l'on se plaint de set amis, 179. — Pourquoi l'on plaint sea ennemis, 463. — OJfk se confie pour être plaint, 475. — Dans quel cas une femme est à plainore, 548. — Il ne fout pas se plaindre de ceux qui nous découvrent à nous-mêmes, 588.
Pourquoi les crocodiles feignent de se plaindre, Réflexions aiverses, p. 3 10.
PiJkiRE, SE Plaire. Voyez Agbra* BLE , Agbbmient. — Commeut on plaît dans le monde, maxime 90 ; dans la conversation , 139. — Certains hommes plaisent avec des défauts, i55, et Réflexions diverses, p. a 89* — Ce qui fait qu'on plaît, maxime 355. — Dans quel cas on ne plaît pas longtemps, 4t3, et Réflexious diverses, p. a 85. — Comment l'amour nous plait, maxime 5o 1 . — Ce. qui plaît aux
DES ŒUVRES MORALES
amit et aux enDcmis, 5a i. — Qui est le plus malheureux, de celui à OUI personne ne plait , ou de celui qui ne plait à personne, 56 1. — Effet de la confiance de plaire, 6a a.
II faut chercher ce qui peut plaire à nos amis, Rèpexlont diverses^ p. a85. — Pourquoi les petits enfants plaisent, p.
a86. — Où Tenrie de plaire mène let coquettes, p. 3a3. — A quelle condition plait la douceur d*esprit, p. 3a8. — Pourquoi, en amour, on Teut plaire, p. 844.
PiAisn. Nous suivons le nôtre dans nos amitiés, maxime 81 . — Dans quel cas on n>n aurait guère, ia3. — - Principal plaisir de Tamour, a 5 9. — Dans la vieillesse 011 ne vit plus pour les plaisirs, 43o, et Réflexion* Mwerses, p. 3o3 et 346. — Ceux de la jeunesse sont interdits aux vieillards, maxime 461. — Où Tamour-propre trouve souvent le sien, 563. — La paresse domine tous nos plaisirs, 63o.
Chacun veut trouver son plaisir aux dépens du prochain, Réflexions diverses , p. a8a. — On et t touché de plaisir sur la parole de ses nmis, p. 3o5. — L'amour donne plus de plaisir que Tamitié, p. 345.
Plavtxs. Elles ont des propriétés cachées, maximes 34^ et 5o5.
Plxitbkb, Plsubs. Voyez Applic- TfOHS, Lahuxs. — Comment nous pleurons les morts, maxi' mea3j. — Pourquoi les femmes pleurent leurs amants, 36a.
PoxstB, PoKTB. Ce qu'un poète a dit de l'honnêteté des femmes, maxime 60 5.
L'art de la poésie est moins étendu que celui de la guerre ; le poëte et le conquérant com-
parables l'un à l'autre, il^flexions diverses^ p. 379.
Ponrr db vub. Voyea Pbrspbc-
TIVB.
PoiaixB. Il ne peut porter de pommes, maxime 5o5.
Poisons. Ils entrent dans la composition des remèdes, maxime i8a.
Poli, Politbssr. Voyez Civilité.
— En quoi consiste la politesse de l'esprit, maxime 99. — Ou veut être estimé poli, a6o. — Les jeunet gens n'ont pas de politesse, 37a.
Il y en a une nécessaire dans le monde; elle fait enten* dre raillerie. Réflexions diver^' ses^ p. a84. — Il y a de la politesse à ne pas vouloir trop pénétrer ses amis, p. 985. — La politesse convient à tout le monde, p. a88.
PoLrrxssR (civilisation). Ce que présage la trop grande politesse dans les Etats, maxime 6a9.
PoLiTiQux (La). La clémence des princes n'est qu'une politique, maxime i5*
Politiques. Les politiques se trompent en jugeant det actions, maxime 7.
POLTROHVEBIB. VoyCZ PbUE, Ti-
MiDiTB. — La poltronnerie complète est rare, maxime ai 5.
— Peu de poltrons connaissent toute leur peur, 370. — Singulier efîet de la poltronnerie, 4>û.
Pompée (l'adversaire de Jules César). La fortune détruit ses desseins. Réflexions diverses , p. 3i8.
Portugal. Smgulière révolution dans ce royaume, Réflexions diverses^ p. a33 et 334*
PouacBAU. Image de ceux qui vivent dans la crapule et dans
l'ordare, Mé flexions diverses ^ p. 309.
PouBPBB (Lb). La calomnie a produit la maladie du pour»
5Tt, Mé flexions diverses^ p.
Pkatiqub. Ce qui nous fixe dan»
la pratique des vertus, maxime
Paicipras. Voyez Coksiiu, Sur- TBircBS. — Fourquoi les vieillards donnent de bons préceptes, maxime 98. — EfTet de ceux des philosophes, 589.
PmipiBXMCB , PBBFKaBA. Cest nous que nous préférons dans nos amis, maxime 81 •
On se préfère toujours aux autres ; 0 est un désir naturel qu*il fiiudrait cacher, Réflexions diverses f p. aSa.
PaioccupATioH , Préoccupa. De rhomme préoccupé de son mé^ rite, maxime 9a. — La préoc* cupation des hommes nous les rend contraires, 368. — EfTet de notre préoccupation en notre faveur, 607.
La préoccupation personnelle trouble le goût, Réflexions diverses^p, 3o6.
PaisRiTT (Lb temps) . Voyez Avekir. ^ L'avarice n'a tantôt en vue que le présent, tantôt que Tavenir, maximes 49^^ 493* — On ne sait pas ce qu'on veut, même dans le présent, 575.
Prétextes. Faux prétextes de nos afflictions, maxime a3a. — Prétextes pour ne pas considérer la mort, 5o4.
Pbévoyascb. La pitié est prévoyance du malheur possible, maxime 264.
Pbikces. Voyez Grands, Rois.
Probité. Il est difficile de la distinguer de Thabileté, maxime 170. — Principe de celle des marchanda, aa3.
Procédé. Voyez Acnovi, Exfm- DiKSTS, MoxBMS. — GombicD il est difficile de juger d'un procédé, masima 170.
Pbocés. Maladies qu'ils causent, Réflexions diverses, p. 3il.
Prochaib (Lb), AimBs, Autbiti.
On supporte aisément les maux du prochain , maxime 19. — Pourquoi on remarque ses défauts, 3i. — Pourquoi nous nous plaignons de son orgueil, 34. — Pourquoi nous reprenoDS ses fiantes, 37. — La félicité ne consiste point à avoir ce qu'il trouve aimable, 48. —H n'est pas aisé de le tromper, ii5 et X17. — On se dégoîie à autrui, 119. — U ne fiiot pas se croire plus fin que lui, 1^7. — Sagesse aisée pour les autres, i3a« — On diffère autant de soi que des antres, i35. — Un mauvais mo}'fn de leur plaire, i3g. — Pourquoi nous exagérons leur mérite, 143. — Comment nous découvrons leurs défauts en les louant, i45. — Il est
S lus aisé de les gouverner que e n*étre pas gouverné soimême, i5i. — Pourquoi leur flatterie nous nuit-elle? i5a.
— Pourquoi nous acceptons leurs opinions, 18 1. — Fourquoi nous leur avouons nos défauts, 184.— Nous ne pouvons nous passer d*eux, aoi.
— L'envie de les abaisser fait notre valeur, ai 3. — Gomment on se sacrifie à eux, a36.
— Quand on les incommode, a4 a . — C'est pour les soumettre qu'on se fait humble, 354. — Pourquoi nous les secourons, a64. — U ne faut pas être glorieux avec eux, 307, — Ce qui nous rend leur vanité insupportable, 389. — Ce qui
DES OEUVRES MORALES
nom met au-denus d*eux, 899.
Pourquoi nous croyons aisément à leurs défauts y 5i3. — A qui plait la ruine du prochain, 5ai. — Ses défauts ne nous corrigent pas, 5a6. — > Ce que nous trouvons à redire en lui, 557. — Pourquoi nous respectons ses intérêts,- $78. — Dans quel cas on ne le soup- . çonne pas de crime, 61 x. — Pourquoi on se fie à lui, 6a4.
Chacun ' veut trouTcr son plaisir et ses avantages aux dépens du prochain, Réflexions diverses^ p. a8a. — Il faut s*accommoder aux sentiments et aux intérêts des antres, p.
aSS. — A quoi Ton s'expose en les divertissant, p. 327.
PaoDioALrré. Elle produit quelquefois rararice, maxime 1 1 .
Paorxssiov. Dans chaque profession on affecte une mine et un extérieur, maxime a 56.
Nous exerçons des professions auxquelles nous ne sommes pas destinés. Réflexions dtpertes^ p. a 88.
Paoprr, PaorrriB. Voyez Irtkaftr (objet, but, avantage).
PaoïoorADB. On ne marche pas à la promenade comme à la tète d*un régiment. Réflexions di^ f erses ^ p. a 89.
Pbomxssbs. Comment nous les faisons, et comment nous les tenons, maxime 38.
PaoPOETioif, PBOPoETiOHinft. Proportion nécessaire entre les actions et les desseins, maxime 161. — Les folies proportionnées passent pour sagesse, 307.
Où il faut une grande proportion dans Tesprit, Réflexion f diverses^ p. 3x3.
PBOPBiirÉs. Voyez QuAi.iTi, Ta-
LBBT.
Pbovidbitgb. Voyez Dxiu. — 5>on
action dans le monde , maxime 6x3.
PBirDEHCE, Pbitdbht. Lb prudence ne saurait nous assurer de rien, maxime 65. — Elle se sert utilement des vertus et des vices, x8a. — Elle est inconciliable avec l'amour, 54^.
La confiance doit être prudente. Réflexions diverses, p, 395. — Dans quel cas il faut beaucoup de prudence, p. 399.
Publxc (Le). Voyez Mobdb.
PuoBUB. Voyez CuASTSTi:, Fbm-
MB, HoBBÂTET^.
Qualité. Voyez MiBXTs, Talbiit,Vbbtu. — Nos bonnes qualités nous nuisent, maxima 39. — Les qualités naturelles ne suffisent pas pour faire les héros, 53. — Celles de l^etpnt fiiciles, celles de Tâme difficiles à connaître, 80. — Comment nous apprécions celles de nos amis, 88. — Nous plaisons moins par elles que par nos défauts, 90. — On se rend ridicule par celles qu'on affecte, i34* — Pourquoi nous exagérons celles des autres, x43. — Il faut savoir se servir de ses qualités, 159. — De médiocres qualités, bien mises en œuvre, dérobent l'estime, i6a. — Il y a de bonnes qualités qui siéent mal, a5x. — Certaines bonnes qualités ne peuvent être comprises de ceux qui ne les ont pas, 337. — Distinction entre les qualités naturelles et les qualités acquises, 365, et Ré"
«exions diverses, p. a88. ^ ous ne croyons pas aux bonnes qualitâ de nos ennemis, maxime 397. — Celle qui
noaf met aa-dcsrat de» autrtÈ^ 399. — Quelle est U onalité de l'esprit qui nous flatte le plus, 4^S. — Marque de granaes qualités, 433. — Lear usage aécide du mérite, 437. — Il n'y a pas d'homme oui, en chacune de ses qualités, se croie au-dessous de l'homme qu'il estime le plus, 453. — Nous méprisons celles que nous n'arons pas, 4^3* *"" Il y a de méchantes qtUilités qui font de grands talents, 468. — Les qualités sont à la merci des occasions, 470. — Les hommes en. affectent de singulières, 493. — La frivolité les empêche, 49^*
Dans deux sujets de même nature, les qualités, quoique différôites, ne s'effacent pouit juir la comparaison , lors-
Sn'elles sont Traies, Réflexions herses, p. 179 et a8o. — 11 ne faut pas faire sentir aux antres la supériorité de nos c[ualités, p. a83. — > Nos qualités sont incertaines et confuses, p. Si 3. — Il ne faut penser qu'à celles qui nous conyienneiit , p. 3iâ. — A quelles qualités un roi peut prétendre, p. 3i5. — C'est la fortune qui met en œuvre les qualités; concours de qualités dans Alexandre, p. 3i6 ; il est encore plus grand par ses qualités que par ses conquêtes, p. 317. — Des qualités d'un grand esprit, p. 3a5 et 336; l'humeur les altère, p. 3a6,
Q1ÎEREL.1.BS. Dans quel cas elles ne dureraient pas longtemps, maxime 49^ •
QuESTioHS. Dans la conversation, il en faut rarement faire, Ké' flexions diverses, p. 391.
RArpnnaoBT. Des raffinements de l'amour -propre, mmsime
Ragb. Cest la jalousie qui a produit cette maladie, Béflexions diverses y u, 3ii.
Railleb». Voyez Moginuin. — La politesse fait qu'on entaid raillerie , Bé flexions dherses, p. 384. — S« définition, ses conditions et set difficultés, p. 338. — Raillerie d'un erieor public contre Guillaume d'Orange, p. 341.
Ràisoh, RAisoHHABrs. Voyez Pn* uosoPHts, Sagb. — Nous avons plus de raison crue de forée, maxime 43. — Qui est l'homme vraiment raisonnable, io5. — La raison nous corrige moins de nos défauts que la fortone, 154. — Elle retient parfois la coquetterie des femmes, 341.
— La jeunesse est la fièvre de la raison, 271. — La raison est impuissante à nous consoler de nos maux, 3i5. — L'caprit ne fortifie pas celle des femmes, 34o. — t'est la raisoa qui doit nous faire ménagers de notre bien et de niMre confiance, 365. — Elle nous fait moins que la vanité agir conue notre goût , 467. — Jamais, à elle seule, elle ne fidt souhaiter ardemment, 469. — Elle n'aide guère il supporter la mort, 5o4.
— Elle fait rougir l'homme de ses sentiments et de ses iaclinations, 533. — Dans quel CiiA on n'a plus de raisoa,
11 ne faut pas prétendre en avoir plus que les autres, Réflexions diverses, p. 391. — Elle doit mettre le prix aux
DES OEUVRES MORALES
choses, p. 3 14. — Cest quelquefois par raison que les vieillards supportent leur triste yie, p. 348.
Raisoh (Atoiii). Les gens heureux croient toujours avoir raison, maxime 337.
Raison. Voyez Motif. — Sages raisons de certaines conduites, maxime i63. — Quelle est la raison de la perfection et de la beauté, en général, 6a6.
Raisons qui déterminent les vieillards à la retraite, Riflexions diverses, p. 345.
RAUOHirxicBaT. U est impuissant contre Pidée de la mort, maxime 5o4*
Rajto. Voyez Emplois, Noblisss.
RicoMPEHSKE. Le monde récompense moins le mérite que ses apparences, maxime 166. — Gomment on récompense parfois le mérite, 4o3.
RicoHciLiATTOir. Comment on se réconcilie avec ses ennemis, masùme 83.
RXOOVHAISSABCB. VojCZ BlBH- FAITS, IkOBATTTUDB, ObUGA-
TioHS, Sbbvicbs. — La reconnaissance parait aux hommes une servitude, maxime 14. — Ses causes, 333. — Quelquefois elle n'est qu'apparente, 334. — Ce qui fait le mécompte dans celle qu'on attend, 33$.
— Trop empressée, elle est ingrate, 336. — L'orgueil et Tamour -propre Tempéchent, 33$. — Elle doit faire oublier même le mal qu'on nous fait, 339. — Ce n'est pas par reconnaissance que nous exagérons la tendresse de nos amis pour nous, 379. — Son principe secret, 398. — Ses divers degrés, 390. — De celle qui rend plus qu elle ne doit, 4^8. — - On borne aisément la sienne, 617.
Reoibb. Voyez BlXmr , Rbpbochbs.
Rxpus, Rbpusbb. Ce qu'est le refus des louanges, maximes 149 et 596.
Rbgimb. Voyez Santb. — Un trop grand régime est une ennuyeuse maladie, maxime 6^Z.
Rbguibiit. On ne marche pas à la tête d'un régiment comme à la promenade, Réflexions i/iversesj p. 388 et 389.
Rbgbbt {en général). Voyez Rb- PERTiB. — Comment nous regrettons le mal que nous avont fait, maxime 180.
Rbgbbt {des personnes), Voyes Afpuctiobs.
Rbmédb. Voyez GuiaiB, Gini- BisoH. — Les poisons entrent dans la composition des remèdes , maxime 183. — Les remèdes aigrissent parfois le»
affaires, comme les maladies, s88. — n ne faut jamais faire de grands remèdes sans un ex* tréme besoin, 393. — U n'y en a pas d'infaillibles contre l'amour, 459. — Remèdes contre la crainte de la mort, 5o4.
— Remède de la jalousie, 5i4« — On se dégoûte des passions, mais aussi de leurs remèdes,
Rbhohtbakcbs. Voyez Rlâmb.
RiMOBB (petit pobson). Comparée à la paresse, maxime 63o.
Rbhabd. Le métier de cet animal est de tromper. Réflexions diverses, p. 307.
Rbpbiitib, SB Rbpbbtib. Voyes Rbgbbt. — En quoi consiste notre repentir, maxime 180.
RipovDBB [d'une chose). Pourquoi l'on ne peut répondre de ce que l'on fera ou voudra, maximes $74 et $75. — Dans
3uel cas on ne peut répondre e ton Gcmnge» 6i6«
tni*
se-:
Rkpos. Cett par amour pour le repos que les femmes sont honnêtes, maxime ao5. — On ne veut pas perdre le sien, 961. — Pourquoi nous exposons le nôtre, 268* — Les h- Teurs des grands ne donnent pas le repos d*esprit, 543. — Quand il est inutile de le cliercher, 571. — Quel est celui de la paresse, 63o.
RspREHDBs. Voyez BlIiie, Rb-
PBOCHSS.
Repboohes. Voyez BlJIme« — Il y a des reproches qui louent, maxime 148. — Nous trouvons à redire dans les autres ce *
l'on trouve à redire en nous, I67.
RipuTATioK. Voyez CoksidéranoK , Cbkdit , Gloirb , Hon- MBUB. — G>mment de médiocres qualités la donnent, maxi' me 16^, — C'est pour elle que les femmes sont honnêtes, ao5.
— Nous soumettons la nôtre au jugement des hommes, a 68.
— On peut toujours rétablir la sienne, 4<>* — C'est pour éterniser la leur qae les philo* sophes étaient braves devant la mort, 5o4.
Les vieillards doivent renoncer à la réputation, Ré" flexions diverses^ p. 346.
Résolution. Voyez Fermeté, Vaj^tjR. — Ce n'est pas par résolution qu'on souffre la mort , maxime a3.
Respect, Respecter. D'où vient le respect pour la justice, maxime 678.
11 faut respecter l'amour.
Réflexions diverses ^^i, 3 11.
Retraite (</u monde). De la retraite, Réflexions diverses^ p.