Pourquoi celle des autres nous est insupportable
389. •* La pénétration flatte beaucoup notre Yanité, 4^5. — La Tanité nous agite toujours, 443. — Elle ne peut servir à supporter les douleurs de la boute ni celles de la jalousie, 44^* — >Plns que la raison, elle dirige notre ^oût, 467. ~»Elle cause la médisance, 483. — Ses Tariétés sont innombrables , 5o6. — Ellle rend certaines mortifications faciles, 536. — Elle nous fait avoner nos défauts, 609. — Cest la Tanité des vifants qui rend honneur aux morts, 613.
C*est par Tanité qu'on se confie. Réflexions diverses , p.
396. — La Tanité a produit la nudadie de la folie, p. 3i i . — Oî!i la vanité mène les coquettes, p. 333. — Gomment celle des Tieillards se console, p.
Vastbr (SB).Voyez Affectàtioh,
Gloibx (second article), Or-
6UXTL, PiQUKR (Ss), YAiriTB.
— Pourquoi on se Tante de ne pas s*ennuyer, maxime 141; et d^étre opiniâtre, 434* — Les païens se vantent de mépriser la mort, 5o4. — U ne faut pas se vanter d*aToir une bonnéte femme, 553.
Vapburs. La lassitude des amants a causé les Tapeurs, Réflexions diverses f p. 3ii.
Varibtb. Il en faut dans Tesprit, Réflexions diverses ^ p. 285.
FasconceiloSf ministre d'Espagne en Portugal. Sa mort, Réflexions diverses, ip, 333 et 334*
Vaudbviixks. Il y a des gens qui leur ressemblent, maxtme su.
Vactoua. Cet oiseau ne Tit que de pourriture, Réflexions di»
verses f p. 309.
VnrGBAHGK. Les hommes n*ont pas la force de la poursuiTre, meuime 14.
Venise* Le I)oge n'y mène pas les affaires, maxime 77.
Veut. U éteint les bougies et allume le feu, maxime 376.
yiRrri, Vrai. Voyez Sncloui, SnrcÉRiTi. — Combien les apparences de la Térité font de mal aans le monde, maxime 64. — Faussetés qui la simulent bien, 383. — > Nous croyons qu'on nous dit plus Trai qu'aux autres, 366. — Nos ennemis pensent plus Trai sur nous que nous-mêmes, 458. — Pourquoi il ne faut pas s'offenser qu'on nous cache la Térité, 5 16. — Elle est le fondement de la beauté et de la perfection, 636.
Du Trai dans les personnes et dans les choses. Réflexions diverses f p. 379-383. — On craint de saToir la Térité , p.