‹ Œuvres de La Rochefoucauld (volume 5)Chapitre 361 sur 364 · Elle console la vanité des vieillards, p · texte numérisé non relu

Elle console la vanité des vieillards, p

Rbussir. Ce qui nous empêche de

réussir, maxime a43* '— > On veut réussir à tout prix dans les négociations, 278. — Pooi^ quoi les hommes entreprenants sont ceux qui réussissent le mieux auprès des femmes, 635.

RivoLUTiov. Il y en a une générale, qui diange les goûts comme les fortunes, maxime

Richeiieu {Le cardinal de). H doit sa fortune à la reine Marie de Médicis, et la fait emprisonner, Réflexions diverses^ p* 33i.

Sa puissance; défiance réciproque entre lui et Louis XIII; ses volontéi sont suivies, même après sa mort, p. 334 et 335.

Richesses. Pourquoi le» philosophes les méprisaient, maxime 54 ; pourquoi ils les condamnent, et de l'usage qu'on en peut faire, 5ao.

Ridicule (substantif). Les copies font voir celui des originaux, maxime 1 33 . — Ce qui donne le plus de ridicule, i34. — Qud est le ridicule qui n'a jamau paru, 3ii« — 11 déshonore plus que le déshonneur, 3a6.

— Quel est le plus dangereux dans la vieillesse, 408; com^* meut les vieillards l'éviteront,

Dans quel cas le ridicule même est un bien pour les vieillards, Réflexions diverses ^ p. 3 a 5. — La raillerie voit le ridicule des objets, p. 3 a 8. — Le titre de 6el esprit est de* venu on ridicule, p. 3 39.

Ridicule (adjectif). Telle conduite ne l'est qu'en apparence, i63. — Il est ridicule d'être glorieux avec les autres, 307.

— Quand nous nous trouvons le plus ridicules, 407. — Quelle est la passion qui nous rend le plus ndicalcs, 4»«

DES OEUVRES MORALES

RoBB (Gsirt de). Ce qu*ils yeaknt paraitre, Bé flexions tùver-

Rois. Voyez Gbahds. >*^ Causes ^e la clémence des rois, maximes x5 et i6. — Dans quel cas on leajbjurie, Sso. — Effet de la dévotion qu*on leur donne, 5i8. — Comment ils donnent valeur et cours aux hommes^ 6o3.

Comment les plus grands rois se méprennent, en voulant surpasser les autres hommes, Réflexions diverses^ p. 3l4» — Quel doit être Tobjet de leur émulation, et à quelle gloire ils doivent prétendre, p. 3i5.

ilome. Combien Rome a loué de vertus farouches, Réflexions </<verses, p. 3oo.

Rougeole. La calomnie produit cette maladie, Réflexions diver»

ses^ p. 3ii.

RuTHE. A qui plait celle du prochain, maxime 5a i . — L'amour- {>ropre trayaille quelquefois à a sienne, et pourquoi, 563.

Saob , Sagesse. Voyez Folie , Philosophes, Raisoe. — En quoi consiste la constance des sages, maxime ao. — Il est plus aisé d'être sage pour les autres

Îie pour soi, i3a. — Peu hommes sont assez sages pour accepter le blâme utile, 147. — Sagesse cachée de certaines conduites, 1 63 . — Dans quel cas on parait sage, 307. — On n*est pas sage pour vivre sans folie , S09. — La sagesse augmente avec Tàge, a 10. — Dans quel cas la sagesse est folie, a3i.

— Elle est à la merci de la fortune , 3s3, — Le sage est

heureux à peu de frais, 538.

— Ce que la sagesse est à l'Ame, 341* — Ce qui vaut

. le mieux pour le sage, 549- — Dans quelles choses on est «âge, 591. — Ce que produit la plus subtile sagesse, 59a.

Ce que font les vieillards les plus sages. Réflexions diverses^ p. 347.

Salut {spirituel). La tiédeur y est aussi opposée que la pas* sion, maxime 34 1.

Les vieillards sages y emploient le temps qu'il leur reste, Réflexions diverses, p. 347*

Saeo. Effet de l'ardeur du sang dans la jeunesse, maxime 109.

— De sa chaleur ou de sa froideur dépendent les passions,

Quelle passion produit les ébullitions de sang. Réflexions diverses, p. 3ii.

Saute. Voyez Rioan. — Celle de l'Ame n'est pas plus assurée que celle du corps, nuuùme 188. — Il faut gouverner la fortune comme la santé, 39a.

— Rapport de la sagesse avec la santé, 54i« — Les faveurs des grands ne donnent pas la santé, 54a. — La sobriété n'est que l'amour de la santé, 593. — U est ennuyeux de la conserver, par un trop grand régime, 633.

Savoie {Mariê'Èlisaheth'-Franeoisê de), reine de Portugal. Fille sans fortune du duc de Nemours, elle épouse le roi de Portugal Alphonse VI ; elle le détrône , l'emprisonne , et épouse son beau- frère, pendant que son mari vit encore , Réflexions diverses, p. 335.

Savoie. Voyez Atpbehdee, Coe-

EAISSA9CES, LuKIÈEE (^ /*«#-

prit), — 0^ désire savoir par

4So TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

intérêt on par orgueil, wuaime

Scmrosf. Elles eonTiennent à ceux qui t*en rendent capables, Béflexiomt diverses, p. a88. — Comment une femme peut les aimer, p. 3i4.

SooBBUT. C'est la tristesse qui a produit celte maladive, Âé' fiexioms diverses^ p. 3ii.

Sbgbit. C'est parce qu'ils ne savent le garder que les grands se confient, masimê aSg. — Pourquoi nous ne pouTcms prétendre qu'on garde le nJtre,

C'est pour échanger des se> crets qu'on se confie, Eêflesions diverses, p. 296. — Règles i suirre pour garder un secret,

Sénèque, li n'a point été les crimes par ses préceptes, maseime

Sirs (phjrsifues), IX ne faut pas disputer de celui du goût, ma»

xime 46. — Ceux oui sont entièrement privés d un sens ne peuvent le comprendre, 337.

Sms (BoH^. Voyez Jcgbbieht. — Ce qu'il est i l'esprit, maxime 67. — La magnanimité est le bon sens de l'orgueil, 385. — Qui sont ceux que nous trouvons de bon sens, 347* — H ennuie moins que l'esprit, 5o3.

— Personne de bon sens ne méprise la mort, 5o4*

Il est nécessaire dans le commerce du monde, Réflexions diverses, p. a83. — On n'en a pas assez pour bien recevoir les avis, p. 386. — U doit mettre le prix aux choses , p.

Sensibilité. D'une sorte de sensibilité fausse, maxime ^yS, "• Nous devons de la sensibilité aux malheurs de nos amis,

434* —- Ce qui passe notre sensibilité, 464. — C'est par elle que les biens et les maux iioas touchent, 598.

Snmorcis. Voyes Pbxcbftbs. — Il n'appartient pas à tout le monde d'en feire, maxime SoS.

— Pourquoi nous jugeons mal de celles qui prouvent la fausseté des vertus, 517. — Pourquoi nous disputons contre celles qui nous découvrent ,

SarrimaT. Voyex Oronov. -»

On ne se les donne, ni ne se les 6te, maxime 177. — Chaque sentiment a son expression propre, 355. — Com« ment on perd ceux que Too doit à set amis et à ses bienfeiteurs, 319. — Us s'ont pas assez de force pour combattre l'idée de la mort, 5o4. — Quels sont les plus difficiles à dissimuler, 559. — L'amoor> propre les croit morts lorsqu'ils sont endormis, 563. — La paresse domine tous nos sentiments, 63o.

U faut s'accommoder aux sentiments des autres, Âeflexions diverses, p. a83. — Quand et comment il faut dire les siens, p. 393. — Un même sentiment ne convient pas à toutes personnes, p. 3i3. — D'où peut venir la proportion entre les vues et les sentiments, p. 3i3.

SxBisux. On peut être à la fois sérieux et enjoué; les jeunes gens ont l'esprit enjoué et moqueur, sans l'avoir sérieux, it^ flexions diverses, p. 337.

Sbrvicbs. Voyez Bibhfaits,Obu-

GàTIOHS, nBCOXHMSSAJICB. —

Ceux que rend la pitié sont intéressés, maxime 364* SxaviTUDx. Dansquel casla oom-

DBS ŒUVRES MORALES.

plaifanoe derient senritade.

Ré flexions diverses^ p. a 84*

Sirskiri (dês femmes). Voyez CHÀflTKré, Fbmbcb, HoimiTSTi.

SikoLS. Singulien événements de celui de la Rochefoucauld, Ré^ Hesians diverses, p. 33 1-343; il surpasse les autres siècles dans Texoèsdes crimes, p. 343.

SiuvcE. Voyez Taibb (Sb). — Dans qnel cas il est le parti le

^ plus sûr, mtudme 79.

Il y a un silence éloquent, tin autre moqueur , un autre respectueux. Réflexions divers ses, p. a94.

SmruGiré. Dans quel cas elle est imposture, maxime 389.

SiHCÀBB , SnroBani. Voyez Ayousa, Viairi. — Sa définition ; elle est rare, maxime 6a. — Elle n'a point de part dans les conseils, 116. — Il est difficile de la distinguer de l'habileté, 170. — Nous Taffectons dans Tayeu de nos défauts, 1 84 • — Ce qui Tempéche, 3i5 et 3 16. — Nous croyons qu*on est plus sincère avec nous qu*aYec les autres, 366.

— Causes de la sincérité, 383.

•* Pourquoi amants et maitresses se la demandent, 637.

Sa définition. Ré flexions di'verses, p. 39$ ; distinction entre la sincérité et la confiance , p. 394 et a95.

SoiGB. Il y a des singes et des guenons qui ont de Tesprit et qui sont malfaisants. Réflexions diverses, p. 307 et 3o8.

SoBBiiTi. Comparée à la modération, maxime 566. — Ce qu'elle est, $93.

Socitri. Voyez Movdb. — Ce qui la maintient parmi leshommes , maxime 87. — Comment nous y plaisons, 90.

De la société des honnêtes

La Rochefoucauld, i

Î;ens; ce qui la distingue de 'amitié ; son plus grand mérite est de ressembler à l'amitié; sa nécessité; ce qui la trouble et la détruit ; ce qu'il faudrait pour la maintenir; l'esprit n'y suffit pas. Réflexions diverses,

{>. a8a. — Ce qu'il faut pour a rendre commode, p. a8o. — Il y faut la même justesse que dans la musique ; il y £sut aussi l'accord des intérêts, p. 985.

— Une certaine perspective est nécessaire pour la voir, p. a86.

Soi. Comment on s'excuse à soimême de sa fieûblesse i agir, maxime 3o. — Ce qui doit diminuer la satisfaction de soimême, 5i. — On ne peut rien aimer que par rapport à soi, 81. — On est satisfait d'être trompé par soi-mêmtf, 11 4- — n est facile de se tromper soimême, ii5. — On se déguise à soi-même, 119. — - On se flatte soi-même, I93. — Il est difficile d'être sage pour soi, i3i. — On est aussi différent de soi que des autres, i35. — On veut parler de soi, i38. — Effet de la flatterie envers soimême, iSa. — On ne se suffit pas i soi-même, sans le commerce des autres, aoi. — Il faut être glorieux avec soi, 307. — Les occasions nous font connaître à nous-mêmes, 345. — Il ne faut pas parler de soi, 364. — Cest pour parler de soi qu'on est sincère, 383.

— On se cache la vérité à soimême, 5 16. — Ceux que nous aimons sont plus puissants sur nous que nou»-mêmes, 5a5. — Pourquoi on se blâme, 554* ~» Nous trouvons à redire dans les autres ce qu'on trouve à redire en nous, $67. — G*est

48a TABLE ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE

en soi qu'il faat trouver ton repot, 571. *- Cest pour soi qu'oD regrette ses amis, 619.

On s'oublie soi-même et on s'éloigne de soi, Aé flexions di^ verses ^ p. 189. — Il £sut ériter de parier longtemps de soi, p.

agi. — On s accoutume à ce qui est à soi, p. 3o3.

Soldats. Ce qu'est la yaleur pour les simplet soldats, maxime

SouoL. On ne peut le regarder fixement, maxime a6.

Sot, Sottisb. Ce que la passion fait des hommes les plus sots, maxime 6. — Ils sont utiles aux gens d'esprit, 140. — Sottises

Srofitables, i56. — Habileté es niais, 308. — H 7 a des sots par destination, 809. — On ne doit pas aimer comme un sot, 353. •— > Pourquoi un sot ne peut être bon, 387. — Il ne Toit que par son humeur, 41 4* — L'espnt nous fait faire des sottises, 4 > ^ • — Quels sont les sots les plus incommodes, 45 1. — Atcc du jugement on n'est jamais un sot, ^S6. — D'où Tiennent les niaiseries de Famour-propre, 563.

On peut être sot avec beaucoup a'esprit, et ne l'être pas avec peu d'esprit. Réflexions diversesy p. 33o.

Sourraia (supporter). Comment on souffre la mort, maxime 33.

— Il vaut mieux souffrir le malheur que le prévoir, 174; comment on le souffre, 490.

— La vanité ne fait supporter ni la honte, ni la jalousie,

Souhait, Souhàitbr. Voyez Dàsia, liisiBEa.

Soumkttrs, SB Soumettbb. Se soumettre aux esprits de travers est moins pénible à un

esprit droit que de les conduire, masùme 448.

Soup^w, SouFçoimxB. En fait de jalousie , la certitude vaut mieux que le soupçon, majàme 5i4. — ' Dans quel cas on ne soupçonne pas les autres de crime, 611.

SoiTPiBstB. Celle de Tamour-propre, maxime 563.

Sparte, Combien Sparte a loué de vertus faroudies. Réflexions diverses^ p. 3oo.

Stupidité. Cest par stupidité qu'on souffre la mort, maxime

SuBTiLrri. Sa définition, ia8.

Supiaioan^. H ne faut faire tir ni celle de la naissance, ni celle des qualités personnelles.

Réflexions diverses^ p. a 83.

SiTFPOBm. Voyez Soûmia.

Sjrlla, Combien il a fiiit de gens vindicatifs. Réflexions diverses^ p. 3oo.

STMihviB. L'agrément, séparé de la beauté, est une symétrie dont on ne sait point les règles, maxime 340.

Sthcopbs. La peur les produit, Réflexions diverses^ p. 3 11.

Taibb, SB Taibb. Voyez Silbhcx.

— EfTet produit par la honte de se taire, maxime 556.

Il y a de l'art à savoir se taire, Réflexions diverses , p . 3 94 .

— W ÎBXX se taire au sujet de l'amour, p. 3ii.

Taleht. Voyez Habilb, Habileté, MiaiTB, Qualité. — La nature nous donne des talents cachés, maximes 344 ^t 404.

— De méchantes qualités font parfois de grands talents, 468.

DES ŒUVRES MORALES

— Dieu nous en a donné de différents, et chacun a sa propriété, 5o5 et 594* '— Celui des petites choses est contraire à celui des grandes , 569. — Chaque talent a ses propriétés et ses effets» 594.

Il y a un air qui convient à chaque talent, Béflexions diuersesy p. a86. — Ce qui arri- Yerait si les hommes s'en tenaient à leurs propres talents, p. 3i3.

Tsioim. C'estTaYarice qui a produit cette maladie , Réflexions diverses y p. 3li.

Tbmpxbamsbt. Voyez Com- FLBxiOH. — Il produit la valeur des hommes et la vertu des femmes, maxime 330. —-Son action sur Tesprit et sur le cœur des femmes, 046. — C'est lui qui nous soutient contre la mort, 5o4.

Tufps. Il consume tout , mtuci' me 333.

Son action sur Tamour et sur la vie. Réflexions diverses ^ * p. 3o3. ~- C'est lui qui est responsable de la durée de l'amour, p. 344* — li change l'humeur et les intérêts, p. 345 .

— Son effet sur les vieillards; les plus MgM l'emploient à leur salut, p. 3t47-

TumaB, TsHDBBSSB. On pleure pour avoir la réputation d'être tendre, maxime 333. — Nous voulons signaler notre tendresse pour nos amis, 335. — Poiurquoi nous exagérons celle de nos amis pour nous, 379.

Ti^re , empereur romain. Peutêtre ses crimes nous éloiguentils du vice. Réflexions diverses, p. 3oo.

TiiosuB. Elle est plus opposée au salut que la passion, maxi' mê 341*

T16BB. Cet animal est toujours farouche et cruel. Réflexions diverses, p. 307.

TiMTDiTB. Voyez Pbub, Poltboh- HBBiB. — Elle rend souvent audacieux, maxime 11. — Elle nous retient dans le devoir, 169. -— Il est dangereux d'en reprendre ceux qu'on en vent corriger, 480. — Il convient aux jeunes gens d'être timides,

ToBs. Voyez Aa.

ToBT. Qui sont ceux qui ont le plus souvent tort, maxime 386.

— - Nous ne voulons jamais avoir tort quant à notre conduite, 494* ~* Les torts réci- I>roques font dorer les qoereles, 496.

Tbahib, Tbahisob. Voyez Fàus- SBTé, Tbompbbib. — On ne peut se consoler d'être trahi par ses amis, maxime 114. — D'où viennent les trahisons, I30 et 136.

Tbatts. Voyez Visàob.

Tbabsfobmatiob. Celles de l'amour-propre, maxime 563.

Tbahspobt (au cerveau)» Les procès le produisent. Réflexions diverses f p. 3 1 1 .

Tbavail. Celui du corps délivre des peines de l'esprit, maxime

Tbavbbs. Voyez Dbfauts {de r esprit) f EsPBrr faux.

Tbistbssb. Elle a produit la maladie du scorbut. Réflexions diverses^ p. 3ii.

Tbompbb (Sb). Voyez Dufe, Flatibb (Sb). — On est souvent satisfait de se tromper soi-même, maxime ii4; et rien n^est plus facile que de se tromper soi-même sans s'en apercevoir, 11 5. — Qui est l'nomme qui se trompe le pins, SOI . — Comment on se trompe

toi-même dans les afflictiont, a 33.— Comment on se trompe an sujet des iMissîons, a66. — Nos larmet^oof trompent nons-mèmesy 373. — On se trompe en croyant aimer sa maîtresse, 374. — Ce qa*il y a de plus trompeur, 557.

Tbompxbis {en générât). Voyez FAussBii, Tbahie. — Mieux Tant être trompé que se défier, maxime 84. — Ce qui justifie la tromperie, 86. — - On ne peut se consoler d'être trompé par ses ennemis, 114. — U est difficile de tromper les autres, ii5. — Quand on est le plus aisément trompé, 117, 118 et 117. — Comment on évite la tromperie d'un habile homme, 139. — L'orgueil feint l'humilité pour tromper, a54.

— Faussetés si bien déguisées qu'elles doivent tromper, a 83.

— En amour, la tromperie va plus loin que la méfiance, 335.

— ' C'est parfois un bonheur d'être trompé, 395. — Comment nous derons traiter les amis qui nous ont trompés,

Trompkrib {en amour). Voyez IirpiDiLiri.

TuuPBS. Pour en faire, il faut des oignons, maxime 5o5.

Turenne. Pour le blâmer on loue le grand Coudé, maxime, 198.

Ce que la nature et la fortune ont fait pour lui ; parallèle avec le grand Coudé, Réflexions diverses, p. 3io-333. — Sa mort est conyenable à sa vie, p. 393.

UsAGB, UsEH. L'usage des qualités décide du mérite, maxime

Utils, UxiLni. DîstincCton entre l'esprit utile et l'esprit d'affidrês, Réflexions dUwses^ p.

Valbob (courage). Voyez Iv- TBipiDiTi, RâoLonoa. — Ce n'est pas toujours par Taleor que les hommes sont vaillants, maxime i. •— Le désir de la louange augmente la valeur, i5o et 599. — Ses diverses causes, 3i3 et aso.— Pour les simples soldats, c'est un métier, 314. — Ses diverses espèces, 3i5* — En quoi consiste la vraie, 316. — Ses limites, 319. — - Adresse des gens braves, 331. — U font être brave naturellement, 365. — Qui sont les plus braves devant la mort, 5o4. — Distinction entre la valeur et l'intrépidité, 614.

— Dans quel cas on ne peut répondre de sa valeur, 616.

Combien celle d'Alexandre a foit de fanfarons , Mé flexions diverses^ p. 3oo.

Valoir (Sa faibb). Voyez Piquer (Sa).

VAinri. Voyez Appbctatiov , Gloirb (second article), Oa- GUBiL, Piquer (Se), Vabtbr (Se). — La vanité est cause de la clémence, maxime 16. — Vanité dans les héros, 34. — De quoi Ton fait souvent vanité, 37. — L'orgueil ne perd rien lorsqu'il renonce à la vanité, 33. — Il ne faut pas détromper un homme vain, 9a. — Cest la vanité qui fait parler, 137.

-» Elle donne cours à la flatterie, i58. — Elle soutient la vertu, 300. — Elle fait la valeur des hommes et la vertu des femmes, 330. — Elle cause

DES ŒUVRES MORALES

les afflictions, a3i et 333. «- Elle produit la confiance des grands, 939. — C'est par Tanité qu*on est libéral, a63. — Elle ébranle toutes les yertus ,

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