A M. ESPRIT
Vous allez voir que vous vous fussiez bien passé de me demander des nouvelles de ma femme ; car sans cela je manqu<NS ^ de prétextes de vous accabler encore de sentences. Je vous dirai donc que ma femme a tou« jours la fièvre, et que je crains qu'elle ne se tourne en quarte. Le reste des malades se porte mieux; mais, pour retourner à nos moutons, il ne s«roit pas jusie que vous fussiez paix et aise à Paris avec Platon*, pendant que je suis à la merci des sentences que vous avez suscitées pour troubler mon repos *• Voici ce que vous aurez par le courrier :
« Il faut avouer que la vertu, par qui nous nous van«
as. La Roehefoneauld avait commencé à écrire iametfi^ il a corrigé M en poê,