Umxime 909 (tome I, p. ii3 et note
liBmB 66. — Poriefeuiiles de Fallant^ tome II, fol. 114 et I95, an* tograpfae; au dos, la mention : « M. dé la Rochefoncault; 1» cachets oonserrés. PaUiée dans les éditions de iSiS, p. 990, de iSsS, p. 448, de 1S69, p. 3o5, et dans Madame de Sahlê^ p. 5o4.
I. DansTédition de 1869, je manquerons \ et, cinq lignes plus bas, vmtê fussiez en paix,
9. Esprit était peut-être occupé à traduire quelque ouTrage du philosophe grec.
3. Cette fin de phrase semble bien justifier l'appréciation sui- ▼ante de V. Cousin {Madame de Sablé ^ p. 119) : « On a dit et on répète sans oeise que le livre d'Esprit (la Fausseté des vertus humaines s voyez ci«Hlessus, p, isS, note 9) est une paraphrase de celui de la Rochefoucauld. Il 7 a là du vrai et du faux. Oui, l'académicien semble souvent reprodaûre et commenter le grand
iSa LBTTRBS.
' ' tons de fiûre tout ce que nous fidsons de bien, n^auroit pas toujours la force de nous retenir dans les règles de notre devoir, si la paresse, la timidité ou la honte ne nous fiusment voir les inconvénients qu*il j a d*en sortir*.
« L*amour de la justice n^est que la crainte de souffrir rinjustice*.
« Il n*y a pas moins d'éloquence dans le ton de la voix que dans le choix des pan^s '.
« On >ne donne des louanges que pour en profiter ''•
« La souveraine halxleté consiste à bien connottre le prisdeohaqaechoi»*.
« ^ on étmt assez habile, on ne feroit jamais de finesses ni de trahisons *.
« Il n*y a que Dieu qui sache si un procédé net, sin-
seigneur; mais il ne Timite pat : ils tirent leur frappante ressemblance du fonds commun sur lequel ils traraillent tous les deux. Si même entre eux il y a un disciple et un maître, le disciple serait la Rochefoucauld. Celui-ci ne parle jamais d*Esprit dans ses lettres qu'arec une déférence marquée; il loue ses maximes, qui déjà cii^ culaient; il le consulte sur les siennes, il lui adresse des sujets et des ébauches de maximes pour qu'il y mette la dernière main. Esprit le lui rendait bien, il prenait parti pour lai chez Mme de Sablé et ailleurs, et son ouvrage est un développement de lenrs communs principes, encore exagérés par le jansâiisme. » *— c Le liTre d'£sprit, dit Sainte*BeuTe (Port^Mpytiif tome V, p. 69, note a), était prêt pour Timpression dès 1678 ; il 7 eut des retards. » Il ne parut, nous FaTons dit, qu'en 1677 et 1678.