‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 61 sur 239 · I. Vojres ci-dessus, p. 56, lettre aa, note x · texte numérisé non relu

I. Vojres ci-dessus, p. 56, lettre aa, note x

a. Condé était parti le 6 à minuit. Il y a dans les Mémoires de Lenetj p. 669, une lettre de lui, datée du oamp de Grosbois (à dix-neuf kilomètres de Corbeil), le 8 septembre même.

3. Voyez ci-dessus, p. 8a, lettre a8, note 10; einiprès, p. 90, lettre Sa, note 9; et les Mémoires de Lenet^ p. 569.

ennemis que par la rivière d'Oise, et à Fheure que je vous écris, on voit de chez moi une grande fumée au Port-Langlois, vis-à-vis de Charenton, et de la cavalerie, proche la porte Saint-Bernard^, qui passe par le faubourg Saint-Marceau. Je sais bien que le dessein de Son Altesse est de faire passer une partie de ses troupes, pour attaquer M. de Turenne par derrière, ne le pouvant feire autrement, parce qu'on ne peut Tattaquer par devant que par un défilé qui seroit hasardeux*. Si son dessein change devant ce soir, je coitigerai mon plaidoyer. Ty ai envoyé ce matin M. Joli' pour en avoir de véritables nouvelles; s'il revient, je vous écrirai la vérité. Tout le monde veut la paix, et, pourvu qu'on l'ait, on ne se soucie pas lequel des deux partis ait l'avantage. Le Parlement, par^dessus tous, est si las de la guerre et des désordres, que, s'il n'étoit un peu soutenu, il n'y a point presque de parti qu'il ne prit**^ pour y parvenir. Adieu, mon cher; continuez, s'il vous plaît, de m'aimer, et me croyez à vous sans réserve'.

4. Le Port-rAnglois, ou à-rAnglois, comme Retz l'appelle (ilfemoires j tome II, p. 317), était situé tur la rive gauche de la Seine, à Test du rillage dlviy, en amont de Paris. — La porte Saint-Bernard, adossée à la Tonmelle, au bout du pont de ce nom, était la première de Tenceinte méridionale de Philippe-Auguste. Elle fut reconstruite en 1606, puis abattue en 1670, et remplacée par une autre, qui fut, à son tour, démolie rers 1787.

5. Voyez les Mémoires de Mademoiselle^ tome II, p. 160. — On lit dans le Journal de Dubuisson^Aubenay (10 et 1 1 septembre) : « Le maréchal de Turenne tient Villeneure-Saint-Georges ; il est campé à la hauteur au-dessus, qui s'appelle Mont^riffon^ lieu rocheteux, où il jr a vignoble. » Ajoutons que les dispositions du chef de Tannée royale étaient si bien prises que Condé et le Lorrain, plus forts de moitié, n'osèrent l'assaillir et ne purent l'affamer.

6. Gui Joli, l'auteur des Mémoires : rayez notre tome II, p. i5z et note 5 ; et les Mémoires de ReiM^ tome V, p. 14I9 >^ote a,

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