‹ Œuvres de La RochefoucauldChapitre 82 sur 239 · A I^EHST · texte numérisé non relu

A I^EHST

A Paris, le a3* octobre i65a.

Votre mal m'a tout à fait donné de l'inquiétude, et vous me feriez la plus grande injustice du monde, si vous croyez ^ qu'il y eût quelqu'un qui prît plus de part que moi à tout ce qui vous touche. Je n'ai pas laissé passer un seul courrier sans vous écrire; et, tout de bon, vous devez être satisfait de moi, et la bonne amie aussi ; mais, puisque vous ne pouvez pas m' écrire, elle pourroit bien daigner me mander si mes lettres se reçoivent. Demain nous ' protesterons de ne plus rien faire contre le service du Roi. Je vous avoue que je me trouve bien embarrassé, car je vous assure que je ne saurai plus que faire quand je ne ferai plus de mal. Au nom de Dieu, faites-moi mander l'état de votre santé'.

i653, ({ue rien n'indique ayoir éxé ëcrite expressément au nom de la Rochefoucauld, on Ut (même tome, fol. 87, verso) : « Monsieur d'Orléans a aussi charge M. d*Aligre, négociateur pour la cour, de demander un passe-port pour Mgr de la Rochefoucauld, pour se faire traiter d'un osil qu'il ra perdre, et arec peine l'assure~t-on qu'il conservera l'autre. C'est à condition qu'au bout (lu temps qu'on lui voudra donner, il pourra aller trouver Monseigneur le Prince; et si on ne le lui veut pas accorder, et qu'on le veuille obliger à prendre l'amnistie, il ira trouver Monseigneur le Prince, dât~il être aveu^e le lendemain. Néanmoins, M. d'Aligre a fait espérer le passe-port. »

Lbstmi 38. — Manuscrits de Lsnet, tome X, fol. 61, de la main de Gourville, mais fort probablement dictée par la Rochefoucauld; au dos : a Lettre de nouvelles, de i6Sa. »

T. U y a ainsi croyez^ pour croyiez, dans l'original.

a. Après nous, est biffé proteston[s],

3, Dans une autre lettre de Gourville à Lenet, portant la même

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