LA »AMB
Ami, prends ces cheveux et que ma maàn les oooe Au plus près de ton cœur; tu rêveras de moi : Souvent, quand on te nomme^ ils oui voilé ma jo«e. Et souvent essuyé des pleurs versés pottr toi; Ordonne qu'on les laisse k ton heure sapféoie Reposer avec toi sous le même linceul , Pour qu^au moins sous la terre oà tu dormiras seul Quelque chose de moi s'unisse à ce que j'aine.
Or le page, frappant aux portes de la lov.
Disait à demi-voix : Roger, voici le jour?