‹ Œuvres de Lamartine (volume 2)Chapitre 252 sur 269 · LA DAME · texte numérisé non relu

LA DAME

Quand ce vint au malin, Ysealt lui dit : ficonte! J'enteods le coq chanter et ton coursier hennir; Encore, encore un mot, et tu seras en route. Et plus jamais ces yeux ne te verront venir! Ami, prends mon anneau que de mes pleurs j'arrose ; Hier, pensant à toi, ma main Fa fait bénir. Pour qu*à jamais de moi te fasse souvenir. Tant qu il te souviendra du doigt ou je le pose!

Or son page, frappant aux portes de la tour. Disait à demi-votx : Roger, voici le jour!

LE CBKTALISa.

Je pars; mais mon cœur reste, ô ma seule pensée! Pius ne compte les jours après ce triste instant : En ce suprême adieu mon âme t*est laissée. Tout ce qui m'animait me quitte en te quittant. Garde de nos amours longue et triste mémoire. Et si jamais le soir trouvère ou pèlerin D'un cœur brisé d'amour te vient chanter la fin , Yseult, dis eo toi-même : Hélas t c'est son histoire!

Or le page, frappant aux portes de la tour. Disait à demi-voix r Roger, voici le jov!

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