‹ Œuvres de LamartineChapitre 138 sur 145 · A DE JEUNES AMERICAINES · texte numérisé non relu

A DE JEUNES AMERICAINES

Pour ti'avei'ser les flots de la mer inonolonc Quand vous quittez le seuil de ma fi*oide maison , J'en vois partir aussi sur Taile de Pautomne \ no hirondelle, oiseau qui change de saison.

Au retour du soleil, je la verrai sans doute Vei-s mon manoir du Nonl retrouver son chemin : Vous, le flot pour jamais eflace votre roule, Hirondollr» d'un soir qui n'a pas dit : ^ Domain! >•

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