LA PERTE DE L'ANIO
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J'arais révë jadis au bruit de ses cascades. Couché sur le gazon qu'Horace avait foulé,
A Tombre des yieilles arcades Où la Sibylle dort sous son temple écroulé; Je Tarais tu tomber dans les grottes profondes Où la flottante Iris se jouait dans ses ondes, Comme avec les crins blancs d'un coursier des déserts Lp vent aime à jouer pendant qu'il fend les airs; Je PaTais tu plus loin sur la mousse écumante Diviser en ruisseaux sa nappe encor fumante , É(*»ndre, resserrer ses ondoyants réseaux. Jeter sur le gazon le voile errant des eaux , Et, comblant le Talion de bruit et de poussière, PoursuÎTre au loin sa course en vagues de lumière !
lies regards, à ses flots suspendus tout le jour,
Ia^ cherchaient, les suiTaient, les perdaient tour à tour,
iAtmme un esprit flottant de pensée en pensée ,
Qui les perd , et revient sur leur trace efliacée.