‹ Œuvres de LamartineChapitre 51 sur 145 · LE CHOEUR · texte numérisé non relu

LE CHOEUR

Du sage et de l'enfant c'est le maître sublime. C'est le flambeau qui nous luit, C'est l'ûme qui nous anime , Le chemin qui nous conduit!

PREMIÈRE VOIX

Il (lisait à celui dont la main nous repousse : M Laissez-les venir à moi ! »

DEUXIÈME VOIX

Et voilà qu'une main mystérieuse et' douce. Tout petits , jusqu'à lui nous mène par la foi.

PREMIÈRE VOIX

11 disait : « Faites-vous des trésors que la rouille Ne puisse pas ronger sous d'impuissants verrous. »

DEUXIÈME VOIX

Et voilà que des mains, que ce seul mot dépouille. S'ouvrent devant lui seul et s'épanchent sur nous !

PREMIÈRE VOIX

11 disait : « Espérez ! et flez-vous au Pèi-e ! L'hirondelle n'a point de palais sur la terre : Elle trouve au sommet de la tour solitaire

Une tuile pour ses petits.

Le passereau n'a pas semé la graine amère : Mais de tous ses enfants la Providence est mère. L'une a le toit du riche, et l'autre a ses épis! »

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