CHAPITRE XL
sot
Ces doux mariages I urent suivis de réjouissances, qui durèrent plus de trois semaines. Après quoi don Manuel et moi, nous priâmes don Gregorio et son épouse de nous permettre de nous retirera Mcaraz; mais nous eûmes bien de la peine à les y faire consentir. Il y avoit si long-temps que ma sœur v i \ oit dans une étroite liaison avec Isménie, qu elle ne pouvoit se résoudre à cette séparation. Cependant elle cessa de s’opposer à notre départ, à condition que, pour être ensemble la moitié de l'année, nous irions, don Manuel et moi, avec nos épouses, passer trois mois de l’été au château de Clevillente, et que don Gregorio et ma sœur viendroient. 1 hiver demeurer trois autres mois à Alcaraz. Ils nous laissèrent enfin la liberté de les quitter, sur la promesse que nous leurs fîmes d’observer exactement la convention.