‹ Œuvres de Le Sage (volume 5)Chapitre 113 sur 322 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

Suite des galanteries de Guzman , et quelle en fut la fin.

J’aurois fort bien dormi la grasse matinée, si deux dames ne me fussent pas venues demandera l'hôtellerie. Il y en avoit une si richement vêtue, que mon laquais, ébloui de la magnificence de ses habits , ne crut pas pouvoir se dispenser de venir troubler mon repos II me reveilla donc pour m’annoncer cette visite. Je jugeai bien d’abord que c’ctoit la soubrette à qui j’avois parlé le jour précédent , et qui , pour me faire connoître qu’elle aimoit à tenir sa parole, m’amenoit chez moi sa maîtresse.

Je n’eus pas sitôt dit qu’on les lit entrer, que je vis

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