LIVRE l\, Cil A P. IX
>1 de rien n'étoil, et il est là fort en sûreté. Je l ui accompagne clans quelques-unes de ses courses; et. je travadlois à Home, sous ses ordres, le jour que je rencontrai votre seigneurie persécutée par la canaille. Je vous allai \ oir chez votre ambassadeur : vous eûtes l'imprudence d'étaler devant moi toutes vos nippes, et de me conter toutes vos affaires; j'en rendis compte au capitaine Alexandre, qui sur mon rapport, imagina le tour que nous vous jouâmes. Cette action m’est toujours présente, poursuivit-il; et l'extrême regret que j'en ai sera éternellement nourri par les bontés que vous avez pour moi.
Sayavedra finit son histoire en cet endroit. Après quoi ses diverses aventures devinrent le sujet de nos entretiens sur la route jusqu a Milan , oii nous arrivâmes tous deux gais et gaillards, avec une disposition prochaine à nous emparer du bien d'autrui.
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