CÈNE II
Les deux gëaies «e recotrouiacnt' €t-fie> questionnent mutmUemeiit» Le premier géante satitbît en tm termes b cjnrf osité de son ' GOtopagnon :-
€ Un noble pair gouverne «eute cette ora^ trée qoi regarde l'ooeidoU. 8a eéyëtité tem*^' pétée par la sagesse , «on aaloi<té adoucie pur* la eoofiance, fent aimer «es lois à une afti^* que nation pkiueée ierlë ^ et oéltliMpar «Héi exploita. *. ni
0» Son naaooir euperheeèt sîtaé au fondide^ cetie vullée diampétre. li a une Gale et deux* fils encore à la fleur de Tàge^ élevés ^danska vertus royales, et qui doivent venir ici pour accompagner la pompe de leur père tet la remise do sceptre qui lui est nouveOemuMKmi -
fié. Us n'ont d'autre chemin à suivre que les seuiicis ubsuiifS'd^ cetli! ftjiét ieduutuirtu, dont la sombre profondeur, agitée par la tempête , menace le vofsgt^ur égaré. 8i je
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n'avais été envoyé par le souverain des dieux poi4* les défendre et les guider, leur tendre jeunesse serait exposée au plus grand pétiK C^t ici qu'habite Cornus , fils de Bacchus et de GiMé (i). Lorsqu'il eut atteint l'ftge de la jeotieste , 11 parcourut diverses contrées , et s'étaMit enfin dans cette fatale forêt, oè, retiré sous d'épais ombrages, il surpasse sa mère en magie et en artifices. Il présente aux vojFttgeurs dont la soif est irritée par la chaleur du jour une funeste liqueur dans des oaupes^ mslal. Â mesure qu'ils boivent, ifann edcpt la figure humaine , et sont transformés en de vils animaux. Mais quand l'enchanteur tend ses pièges, il rend à ses malheureux esdaves leur forme réelle et leur beauté extérieure , pour mieux tromper ceux qu'il veut séduire.
>» Toutefois, lorsqu^un mortel aioàé des cis«x passe dans ce sentier funeste, je m'ékn-
(i) Je supprime bc^ncoup de détails superflus.
ce aiMsitAt de la demcofe étfaéïila, «yec la ritesee d'un rayon qui part d'ane étoile, et je ▼iene guider ses pas. i>
Les deax génies conyienneat de ce qiAls ont à fiiire : le premier , sons la forme dHin berger, se charge de conduire lesdeox ^res; Je second veillera sur la sœur. Cette conyentioQ faite , le premier génie dit :
tt Je m'arrête un instant pour écouter le magiden. J'entends 4e bruit odieux de ses pas. X)