ACTE PREMIER
SCÈiiE PR£MI£R£.
Un génie paialtsitr la scène.
a Ma devÉtore , dit-*ii , est dans les deiiK> devant le seuil étoile du palais où Jupiter tient sa oour. Là résidenidans leum sphères ces esprits aériens revêtus de formes imjBor** telles y lesqueb respirent l'air tranquille et pur de ces douces régions , loin du tumulte et des vapeurs grossières de ce point nébuleux que les hommes appellant la terre. Ceuxci , confinés dans leur chétive bergerie , s'efforcent de conserver une existence fragile et
ag;itée , sans penser aux récompenses que la III. 2r
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yerlii djceriM après la nibrt à aea fidètra mr- ▼itears^ paroki iaa dieux ëlevaa aar des twyiies sacrés»
» il en est oepeadaai qm aSpireiit par la rectitude de leur vie à porter leurs naiBs pu* res sur la clé d'or qui ouvre le palais de l'étemité. C'est vers eux que je suis envoyé.
Sans eux je ne souillerais pas uic^s vêtements parfumés d'ambroisie des vapeurs fétides de ce monde usé par le péché. Mais d'où jaillit cette source d'une pure lumière ? d'où partent CCS traits doux et knllaiita qui peieent les ténèbres de la nuit ? C'est un ministre de Jupiter $ et , si j'en crois mes jbiix ^ c'est l'aimabte Philadel, l'uù de ces esprits célestes qui foukfft aux pisés la voAte tadieuse du fir-
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(i) Dans iWvrage original , on ne voit qu'un génie qui expose le sujet de la pièce avec aussi peu d*artifice «fSe le prologue dans quelques tragédies d'E»-
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DE LITrÀRAtt/RB. 323