‹ uvres de M. J. Chénier (volume 4)Chapitre 27 sur 269 · ACTE 111, SCÈNE IV. 4i · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE IV. 4i

J'ai vu ramper ta cour, et j'ai rampé moi-même.

Je touche avec plaisir à ce moment suprême

Où finit la puissance, où naît l'égalité,

Où l'homme assujetti reprend sa liberté.

Malgré toi , devant toi , j'honore ta victime ;

Je rend-s à ses vertus un tribut légitime :

Toi seul es criminel, toi, qui proscris ses jours.

Toi, dont le cœur est plein de fraude et de détours,

Toi, qui dans ma prison m'as fait offrir la vie.

Si je voulais contre elle aider ta barbarie.

(Montrant Norfolk.)

Ce méchant, de ta part, a pu me proposer De conserver le jour en osant l'accuser!

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