ACTE IV, SCÈNE VI
LA SALLE
Tout ce qui vous fut cher doit compter sur mon zèle.
LA s E R VA ?f T E.
O mon vertueux maître, épargnez ma douleur! Je vous connais, je sais quel est votre bon cœur: Dans le fond du cercueil je vais bientôt vous suivre ; Mais enfin si je puis un moment vous survivre. Votre épouse et vos fils ne me renverront pas : Jusqu'au dernier soupir je m'attache à leurs pas: D'une main secourable et non pas importune J'allégerai pour eux le poids de l'infortune : J'ai servi les Calas dans leur prospérité. Et je les servirai dans leur adversité.