‹ uvres de M. J. ChénierChapitre 81 sur 141 · HERMANN · texte numérisé non relu

HERMANN

Laisse là mes cheveux : vois, pale et sans lumière. Mon père étendu devant nous.

César, s'il eût osé s'offrir à mon courroux, Serait ici dans la poussière , Plus pâle, et plus couvert de coups!

THUSNELDA.

Que tes cheveux, Hermann, en boucles menaçantes.

Ombragent ton front glorieux !

Ce corps n'est plus Sigmar : ton père est dans les cieux ;

Sèche tes larmes impuissantes ;

Tu le reverras chez les dieux.

A.LSA.

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