LIVRE TKOISliME. t
euler le décret de sa volonté, qui est la cause universelle de toutes choses, en communiqnant à l'autre boule une partie du mouvement de la première; c'est-àdire ^y pour parler plus clairement, en voulant que la dernière acquière autant d'agitation que la première perd de la sienne : car la force mouvante des corps ne peut être que la volonté de celui qui les conserve, comme nous ferons voir ailleurs.
' Voy. le cil. 3 dp la douxîème part, de la Méthode et VÉclairc. sur ce môme ch.