La recherche en mariage de Mme de Termes
6. L'autographe donne : c j'espère que vous ne me trouverez pas mentir en ce que je vous ai témoigné de lui. »
7. Dans l'autographe : « Vous recevrez donc, s'il vous plaît, Madame, ma bonne volonté, et pour une des plus grandes satisfactions, m'accorderez l'amitié, etc. »
Lkttbe 76. — 1. Cette lettre a paru pour la première fois dans l'édition de i63o, livre I, lettre 5, p. 507. Elle est peut-être écrite à la princesse de Conti, et au sujet de la mort du fils de Malherbe.
a. Ils est le texte de l'édition de i63o. Nous avons déjà vu plus haut (p. 4) le masculin employé ainsi après le nom personnes, et une autre fois (p. 10) après le nom parties. C'est un accord avec l'idée plutôt qu'avec le mot.
i5o LETTRES A DIVERS.
que la qualité relevée de ceux qui font le bien donne de la vanité à ceux qui le reçoivent, soit que l'inclination naturelle que vous avez à la courtoisie vous fasse avoir quelque grâce particulière en la distribution de vos faveurs, il faut avouer que rien ne m'a jamais touché comme la superfluité d'honneur qu'il vous a plu me faire en cette occasion. Il n'est point de paroles pour en faire le remerciement ; aussi n'en chercherai-je point. Je me contenterai de vous dire, que cet effet de votre bonté a fait rougir mon affection par la connoissanfce de son défaut. Elle avoit cru être en un point où rien ne se pouvoit ajouter, et ce dernier accroissement lui a fait paroître le contraire. C'est, Madame, que la gloire de perfection est, à la honte du reste du monde, réservée à votre mérite. Je brûle d'impatience de l'aller adorer. Aussi sera-ce le premier devoir que je rendrai tout aussi tôt que je serai hors de ma brouillerie. Pour le moins, Madame, par ce petit témoignage vous connoîtrez ce qui est très-véritable et que je vous jure devant Dieu, que vous êtes la princesse du monde à qui avec plus de passion je suis et serai éternellement très-humble et très-fidèle serviteur.