‹ Œuvres de Malherbe (volume 3)Chapitre 128 sur 298 · La copie présente encore ici quelques petites différences · texte numérisé non relu

La copie présente encore ici quelques petites différences

c ....avec un esprit purgé de, etc et si hors de soupçon, etc.

.... Je le fais, ma reine ; je le jure, etc. »

Lettre 78. — 1. Cette lettre est la 20 du livne III dans l'édition de i63o (p. ^70). Nous en avons revu le texte W^ub autographe appartenant à M. Chambry, qui nous l'a commtinqué avec beaucoup d'obligeance.

a. Dans l'autographe : c mil ans et mille «ièoles. » 3. Après avoir écrit en, Malherbe Ta cOfrfgl en es dans l'autographe, où, avant étrangères, il y a cTautrui9 Mhfé**

LETTRES A DIVERS. i53

ri table) ; mais puisqu'il y a des considérations qui prescrivent des bornes à ma hardiesse, il me suffira de vous jurer que je ne connois rien au monde qui soit aimable et adorable comme vous. En cette opinion j ai chargé ma mémoire de la conservation de vos incomparables mérites , comme du plus précieux et agréable * dépôt que je lui baillai jamais en garde. Ne doutez point qu'elle ne fasse son devoir de m'en entretenir. De ce peu que je dis, votre bel esprit s'imaginera, si lui plaît, ce que je ne dis point. Je vous en supplie très-humblement, et de treuver bon que je baise vos très-belles mains avec toute sorte de submission1 et de respect. Adieu, ma reine : je vous donne ce nom, comme celui que je crois mieux exprimer le pouvoir absolu que vous avez sur votre très-humble, très-fidèle, et très-obéissant serviteur.

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