Vab. (manuscrit) : appelleront
10. Le manuscrit a la leçon, peut-être préférable : c n'en Tiendra pas à bout; » et sept lignes plus loin, relevées, pour élevées.
1 1 . La mère du marquis de Montlaur. Voyez tome III, p. 7, note a.
LETTRES A DIVERS. i95
de Dieu, en laquelle12 il n'y a rien qu'une belle âme comme la vôtre ne doive espérer. Je l'implore pour vous de tout mon cœur, et vous supplie, Madame, que je sois toujours conservé en l'honneur de vos bonnes grâces, comme votre très-humble serviteur.
[Janvier ou février 1608.]
IO7. — A MADAME LA PRINCESSE DE GONTT '• MàU AME,
Ne pouvant aller à Saint-Germain sitôt que je desirois9, pour une affaire qui m'est survenue , et cependant ne voulant pas faillir à ce que je dois, je m'informe continuellement de votre santé. Les obligations que je vous ai me la rendent chère ; et d'ailleurs le mauvais état où je vous ai vue partir1, pour la nouvelle que vous veniez de recevoir de la mort de Monsieur le chevalier votre frère*, me fait craindre que le temps, quelque bon médecin qu'il soit, n'ait de la peine à vous y donner du soulagement. Ce
la. Var. (manuscrit et Rosset) : de laquelle.
Lettre 107.- — 1. Cette lettre, la 3e du livre I (p. 477) dans l'édition de i63o, avait été, comme nous l'avons dit au tome I, p. xc, 5, imprimée en 161 4. Elle reparut ensuite dans les recueils de Rosset (f*> 307) et de la Serre (p. 87), où elle est intitulée: t Lettre de consolation à Madame la princesse de Conty sur k mort de Monseigneur le cheualier de Guy*e, son frère, par Monsieur de Malherbe. »
2. Var. (édit. de 161 4 et recueils de Rosset et de la Serre) : que je desirerois.