‹ Œuvres de Malherbe (volume 3)Chapitre 99 sur 298 · A MONSIEUR · texte numérisé non relu

A MONSIEUR

Monsieur ,

J'avois pensé de nettoyer tout à fait cet ouvrage, mais j'ai eu peur de le rendre inconnu à son auteur. Je me suis

clos le 24 mars de Tannée suivante. Il s'éleva une grave querelle entre les chambres de la noblesse et du tiers état à propos de coupa de bâton donnés par un député noble du haut Limousin au lieutenant d'Uzerche, député du tiers état du bas Limousin.

Lettre 55. — 1. Cette lettre inédite, qui m'a été signalée par M. Halphen, est conservée en original à la Bibliothèque impériale, dans la collection Dupuy, n° f>5o, f6 3oi. Elle est placée au verso du dernier feuillet d'un écrit intitulé : Harangue faicte au parlement Je Provence sur la présentation des lettres de survivance au gouvernement du dit pays pour Messire François de Lorraine, prince de Joinville, et plus bas : corrigée par M. de Malherbe. Cet écrit, qui occupe les feuillets 286 à 3oi, est en effet couvert de cor* rections de la main de Malherbe. La harangue est évidemment celle qui a été imprimée à Paris en 161 6, in-ia, sous le même titre que plus haut, avec cette addition : par Scipion du Perier, avocat audit parlement. L'auteur était fils de François du Périer, dout il a été déjà question (tome I, p. 38, pièce xi), et acquit une grande réputation, comme avocat, à Aix. Il mourut en 1666; il devait donc être fort

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donc contenté d'en ôter ce qu il y avoit de plus apparent. Tant y a que c'est un gentil garçon et qui un jour fera quelque chose de bon. Je vous donne le bon soir. Un * petit dévoiement m'a empêché de vous voir aujourd'hui. Ce sera, Dieu aidant, pour demain.

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