‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 130 sur 259 · Vah. (L, N, R) : a reffort d'an autre Jaion · texte numérisé non relu

Vah. (L, N, R) : a reffort d'an autre Jaion

ai. Var. (ibid,) : Pourroit empêcher qu*aux enfers.

3i. Ce yen est ainsi, avec son solécisme, dans toutes les éditions antérieures à oelles de Ménage , qui a proposé de remplacer éUtmetU par teiieni.

34. Pendant un moment, le prince de Condé fut tellement las des mauvais traitements auxquels il était en butte de la part du Roi, qu'an dire de TEstoile , < il oonsentoit à demi la dissolution du mariage, qu*il savoit le Roi tenter par tons les moyens. »

i68 POÉSIES, XLYII.

Ce n*e8t rien que de pouvoir tout.

Je ne veux point en me flattant

Croire que le sort inconstant

De ces tempêtes me délivre ;

Quelque espoir qui se puisse offrir , 4 o

U &ut que je cesse de vivre

Si je veux cesser de souffrir.

Arrière donc ces vains discours ,

Qu*après les nuits viennent les joui*s »

Et le repos après Torage ; 4 s

Autre sorte de réconfort

Ne me satisfait le courage «

Que de me résoudre à la mort.

C^est là que de tout mon tourment

Se bornera le sentiment ; 5 o

Ma foi seule, aussi pure et belle

Comme le sujet en est beau ,

Sera ma compagne étemeUe,

Et me suivra dans le tombeau.

Ainsi d^une mourante voix 5 5

Alcandre an silence des bois

Témoignoit ses vives atteintes;

Et son visage sans couleur

Faisoit connottre que ses plaintes

Étoient moindres que sa douleur. 6u

36. Vaa. (N) : Cest bien pea que de pouvoir tout. 37-4*- Cette stanoe manque, ainsi que la tuiTante, dans les Recueils N, L et P.

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