Vah. (L, N, R) : a reffort d'an autre Jaion
ai. Var. (ibid,) : Pourroit empêcher qu*aux enfers.
3i. Ce yen est ainsi, avec son solécisme, dans toutes les éditions antérieures à oelles de Ménage , qui a proposé de remplacer éUtmetU par teiieni.
34. Pendant un moment, le prince de Condé fut tellement las des mauvais traitements auxquels il était en butte de la part du Roi, qu'an dire de TEstoile , < il oonsentoit à demi la dissolution du mariage, qu*il savoit le Roi tenter par tons les moyens. »
i68 POÉSIES, XLYII.
Ce n*e8t rien que de pouvoir tout.
Je ne veux point en me flattant
Croire que le sort inconstant
De ces tempêtes me délivre ;
Quelque espoir qui se puisse offrir , 4 o
U &ut que je cesse de vivre
Si je veux cesser de souffrir.
Arrière donc ces vains discours ,
Qu*après les nuits viennent les joui*s »
Et le repos après Torage ; 4 s
Autre sorte de réconfort
Ne me satisfait le courage «
Que de me résoudre à la mort.
C^est là que de tout mon tourment
Se bornera le sentiment ; 5 o
Ma foi seule, aussi pure et belle
Comme le sujet en est beau ,
Sera ma compagne étemeUe,
Et me suivra dans le tombeau.
Ainsi d^une mourante voix 5 5
Alcandre an silence des bois
Témoignoit ses vives atteintes;
Et son visage sans couleur
Faisoit connottre que ses plaintes
Étoient moindres que sa douleur. 6u
36. Vaa. (N) : Cest bien pea que de pouvoir tout. 37-4*- Cette stanoe manque, ainsi que la tuiTante, dans les Recueils N, L et P.