L*Amo. Voyed xxrn
19. Titre de la strophe ly. L*adjectif Cumée pourrait 8*appliqaer tout aussi bien à la sibylle de Cumei {Cum») en Campanie, qu'à la sibylle (trèS'Contestable) de Cume {Cuma, Cyme), en Éolie, qu*il désigne
L'Erythrée.
rouB LB Mâm tuiar.
Taisez-vous, funestes langages, % s
Qui jamais ne faites présages
Où quelque malheur ne soit joint;
La discorde ici n*est mêlée,
Et Thétis n y soupire point
Pour avoir épousé Pelée. 3o
La Samienne.
POUB IX BOf.
Roi que tout bonheur accompagne,
Vois partir du c6té d'Espagne
Un soleil qui te vient chercher;
O vraiment divine aventure,
Que ton respect fasse marcher s 5
Les astres contre leur nature !
La Cumane.
O que rheur de tes destinées
Poussera tes jeunes années
A de magnanimes soucis;
Et combien te verront épandre 40
De sang des peuples circoncis
Les flots qui noyèrent Léandre !
réellement ici. Mais l'adjectif à désinence latine Cumaim (Toyez la •trophe vii) ne peat s'appliquer qu'à la première.
4a. L'Hellespont, que Léandre trarersait toutes les nuits à la nage, et où il se noya dans une tempête.
aoo POÉSIES, LVIIL
L'Hellespontique,
POm UL BOI.
Soit que le Danube t'airéle ,
Soit que TEuphrate à sa conquête
Te fasse tourner ton désir, 4 s
Trouveras-tu quelque puissance,
A qui tu ne fasses choisir
Ou la mort, ou Tobéissance?
La Phrygienne.