SUR LA FETE DES ALLUNCES DE FRANCE
BT D^ESPAGNE.
La relation de ces fifttet parât en 1619, m-4S tons ce titre : Le Can^ de la Place BojaUe ou Reladon de ce fui s'y est passé les cm- ^Ume, sixième et septième Jours ttavril mil six cens douze ^ pour la pu" iûeation des mariages du Roy (Louis Alli) et de Madame (Elisabeth de France) avec l'Infante (Anne d*Aatriche) et le Prince d'Espagne (Philippe IV). £0 tout recueilli par le commandement de Sa Majesté, Paris, de l'imprimerie de Jean Laqnehay. On y tronTe sans nom d'aateur les stances de Malherbe, qui avaient été mises en musique par Boesset.
Le premier des intitulés que nous leur donnons est tiré de Tédition de i63o et le second de la Relation,
La sibylle Persique, roua lA anas.
Que Bellone et Mars se détachent ,
Et de leurs cavernes arrachent
Tous les vents des séditions;
La France est hors de leur furie ,
Tant qu'elle aura poiur alcyons 5
Llieur et la vertu de Marie.
5. < Alcyon^ oiseau duquel on dit qu'il fait son nid au bord de la mer, et qu'alors la mer demeure calme, s {Dictionnaire de l'Académie^ de 1694.)
La Libyque.
POUH LA BBIIIB.
Gesse, Pô, d abuser le monde,
U est temps d'ôter à ton onde
Sa fabuleuse royauté.
L'Arne, sans en faire autres preuves, 1 o
Ayant produit cette beauté,
S'est acquis Tempire des fleuves.
La Delphique.
POUR LES MARIAGBft.
La France à TEspagne s^allie;
Leur discorde est ensevelie ,
Et tous leurs orages finis. t s
Armes du reste de la terre ,
Contre ces deux peuples unis
Qu'étes-vous que paille et que verre?
La Cumée.
POT7& LX MÉMB SUXn.
Arrière ces plaintes communes ,
Que les plus durables fortunes % o
Passent du jour au lendemain;
Les nœuds de ces grands hyménées
Sont-ils pas de la propre main
De ceux qui font les destinées ?