‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 205 sur 259 · I. Le i^'juin i6i · texte numérisé non relu

I. Le i^'juin i6i

£t jugeant de tous ceux-là ce que je dcMs, je fais ie même que ceux qui nous survivront feront de nous après avoir jptLjè le nole^ à Caron. Qu'il plaise donc à Dieu de ne nous dénier point Tordinaire vie des hommes qui la passait doucement comme nous et de n'interrompre point aussi la continuation de l'inviolable amitié qui nous a liés depuis notre printemps, étant assuré que la vôtre me sera telle , comme la mienne ne sera point aussi terminée non pas même par la mort naturelle de

Votre très-humble et très-assuré serviteur,

I . Noie, nolage, on naulage, comme Técrit Nicot ; en italien »ûiù, du latin naulum, prix dn passage. — En Provence on dit encore molu (d'où nol'uer) pour le fret d'un bâtiment.

ÉPITAPHES. Vji)

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