DE SON FILS
nous devons à robligeance de M. Rathery la eonunnnicatimt de la lettre suivante de Malherbe à son cousin M. de Bouillon Malherbe. Elle est inédite et très-intéressante. On y voit la résolution du poëte de ne rien ménager poar venger la mort de son fils.
La pièce sur laquelle a été prise cette copie est une minute pleine de ratures et de corrections. Elle a figuré à la vente La* moareiiXy où elle a été adjugée au prix de cent vingt-deux francs.
« MoHsiaua nos chba cous» ,
m Vous ne doutez point que cette malheureuse affaire ne me donne dca soins autant qu'il est possible d*en avoir. Cest pourquoi je n*ai pas répondu a votre lettre sitôt que i*eusse désiré. Il m*a fallu aller ii Gorbeii. A cette heure il me faut aller ii Olinville où est le Roi, et à Chanteloup où est Monsieur le Cardinal. Je ne contesterai point contre ce que vons avez écrit. Vous le faites avec affection, je le vois bien ; mais pour cela je ne saurois sortir de si justes sentiments comme sont les miens. La plupart des grands de cette cour m*ont fait Thonneur de m'envoyer visiter; et M. de Guise même à qui mes parties s*étoient adressées est venu jusque céans pour m'offrir son assistance contre