Vers du sieur de Malherbe à la Reine. Paris, Ad. Beys
xc NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
i6i I, 36 pag. in-8, plus un feuillet pour l'extrait du privilège.
On y trouve Tode à k Reine : Nymphe qu'ijûmait me sommeiUet, et Tode à M. de Beilegarde : A la fin c'est trop de silence.
L'extrait du privilège porte : « Par grâce et privilège du Roy, il est permis au sieur de Malherbe de faire imprimer ses Œuvre» durant le temps de six ans, par tels imprimeurs et libraires que bon luy semblera et pour tel temps qu*il voudra accorder à chacun d*iceux, et deffenses sont faictes.... comme plus amplement est contenu et déclaré par les lettres de ce données k Paris, le a5* jour de novembre ifiio. — Signées Louys.... — I^edict sieur de Malherbe, suivant le contenu audict privilège, a permis à Adrien Beys, marchant libraire k Paris, d'imprimer les vers qui sont cy-devant. Faict à Paris, ce i4 décembre i6io. »
L'ode à la Reine reparut l'année suivante dans Us Trophées de Henry le Gr<ind^ Lyon, 1611, in-4 de 32 pages.
5. Lettre de consolation à Madame la princesse de Conty sur la mort de M. le chevalier de Lorraine de Guise, son frère. Paris, Toussaint du Bray, 16149 in-8.
6. Récit d^un berger sur les alliances de France et d'Espagne. Sans date, ni nom de lieu. (Paris, 161 5), 4 pag. in-4.
7. Le XXXIII* livre de Tite Live nouvellement trouvé à Bamberg, en Allemagne, traduit par le S^ de Malherbe, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy, et dédié à Monseigneur le duc de Lnynes. A Paris, chea Toussainct du Bray (avant février), mdgxxi, in-8. Avec privilège du Roy.
Gomme nous le disons (p. Sgo), une partie de cette traduction avait paru dès 161 6 dans la traduction de Tite Live par Vigenère. Voyez aussi plus loin p. xcni.
8 et 9. Pour le Roy allant chastier la rébellion des Rochelois. Sans lien ni date. (Paris, 1628), 18 pag. in-4* Le même, ao pag. in-8.
Malherbe, dans une lettre à Peiresc en date du 3 avril 1698, rapporte qu'il avait fait tirer trois cent cinquante exemplaires de cette pièce et qu'on en fit une « antre impression sans son soin et sans son aven. >
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xct
Un exemplaire de réditîon în-8 a figuré à la vente de M. Ch. Giraad en i855 (n<> i3o9), et la lettre, suivant le catalogue, portait des corrections de la main même de Malherbe.
Pignore quelle est de ces deux éditions la première en date. On trouve dans toutes les deux Fode que nous avons donnée sous le n^* ciii, la lettre de Malherbe à Louis XIII avec quelques vers et le sonnet sur la mort de son fils (voyez pièce cii). Cest donc k tort que Tallemant des Beaux a avancé que ce sonnet n*avait point été imprimé. Pour être exact, il aurait dû se borner ï dire que la pièce ne figurait point dans les éditions de i63o, i63i, etc.
n se ponnrait aussi que Balxac eût commis une erreur dans la lettre à M. de Plassac Meré que nous avons citée plus haut (voyez p. XI.). « Malherbe y dit -il, fit imprimer un factum et trois sonnets qui n*ont point été mis dans le corps de ses autres ouvrages. Je voudrois bien pouvoir contenter la curiosité que vous aves de les voir. Mais de plusieurs exemplaires qu*il m*en avoit donnét, il ne s'en est pu trouver aucun parmi mes papiers, et il ne me souvient que de ce seul vers :
Mon fils qui lut si brave et que j'aimai si fort.
Sur ma parole assaro^vous qu'ils étoient tous excellents et que ce n'est pas une petite perte que celle que vous en faites, i
Je crois qu'ici comme ailleurs la mémoire de Balzac l'a mal serri, et que par ces trois sonnets dont personne autre que lui n'a parlé, il ûiut entendre tout simplement les vers mentionnés dans la plaquette citée plus haut. Quant aux factums, il est certain que Malherbe a dû en publier (voyez plus haut, p. lyi] ; mais nous n'avons pu en rencontrer un seul exemplaire.
Ajoutons pour compléter cette liste que les pièces xi, xc, xa, xcn, xcxT de notre édition ont été publiées d'abord en feuilles volantes, sans date, ni lien d'impression.
xcu NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
OEuifres, (Poésies y traductions , lettres, etc.)
Les Œuvres de M'* François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Charles Chappelain, m.dc.xxx. Auec priuilege du Roy. In-4.
Après le titre, se trouve un beau portrait de Malherbe {D. Du^monstier plnxit. — Vostermeui sculpj).
Le Tolume contient :
lo Discourt sur les ceuvres de ÂP' de Malkerhe (2 a feuillets non paginés). Ce Discours n'est pas sîg;né, mais il est de Godisau, évéque de Venoe, et parut séparément dès 1619, iu-4< Quel<pics bibliographes Tindiquent à tort comme étant de Porchères.
ao Le priTÎiége du Roy, dont voici la teneur : c Louys, par la grâce de Dieu, Roy de France et de Navarre. A nos amez et féaux conseillers, les gents tenants nos cours de Parlement de Paris, Tholoze, Rouen, Bordeaux, Dijon, Aix, Grenoble et Rennes, prenost de Paris, seneschal de Lyon, et à tous nos autres juges et officiers qu'il appartiendra, chacun en droit soy , salut. Nostre bien amé Francis d*Arband , escuyer, sieur de Porchères, nous a tres-humhlement remonstré que le feu sieur de Malherbe, gentil-homme ordinaire de nostre chambre, son cousin, lui auroit peu auparavant son deceds recommandé et mis entre ses mains toutes les œuures par lui faites, composées, corrigées et augmentées, tant en prose qu*en poésie, pour les faire imprimer toutes en un volume, sans estre meslées ni accommodées auec aucunes œuures, comme auroient fait cy-deuant quelques imprimeurs et libraires, qui en auroient imprimé ou fait imprimer quelques pièces séparément, sous priuilege particulier, ce que nous ayant l'exposant très* humblement supplié luy permettre, Nous, voulant fauoriser l'intention dudit defTunt de Malherbe, auons audit exposant permis et permettons par ces présentes, que pendant six ans il puisse faire imprimer par tel imprimeur et libraire que bon luy semblera, toutes et chacunes des œuures, tant en prose qu'en poésie, imprimées et non imprimées dudit deffunt sieur de Malherbe, les réduire et mettre
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcm
en xm seul Tolome, et en tel caractère que bon lay semblera; sans que pendant ledit temps aucuns antres imprimeurs, libraires ne autres personnes les puissent imprimer par pièces séparées, ne autrement en quelque façon que ce soit, à peine de deux mille livres d'amende, applicables moitié à nous et Tautre moitié audit exposant, auec confiscation des exemplaires qui se trouueront d*autre impression, et de tous dépens, dommages et interests. Voulant qu'en mettant par luy le contenu du présent prîuilege au commencement ou à la fin de chacun desdits exemplaires, il soit tenu pour deuëment signifié; à la charge de mettre deux desdits exemplaires en nostre bibliothèque au oonnent des Gordeliers à Paris. Car tel est nostre plaisir. Donné à la Rochelle le neufieme jour de nouembre mille six cens vingthuit, et de nostre règne le dix-nenfieme.
c Par le Roy en son conseil, La Lova.
« Le sieur de Porchères a cédé et transporté k Charles Chappelain, imprimeur à Paris, le prinilege cy-detsns, pour en jouir avec tout le droit y contenu. A Paris, le quatorzième de décembre mil six cens vingt-huit.
c Acheué d'imprimer le vingt-deuxième de décembre mil six cens vingt-neuf, s
3® Traitté des Bienfmiu Je Seneque (voyez plus bas la notice n« 9).
4» U XXXlli* ihre de Tite Im^, pi^oédé d'une dédicace h Monseigneur le duc de Luynes, et suivi d'un adpertusemetit.
5» Les Lettres de if de Malherbe, Elles sont divisées en trois livres et sont an nombre de quatre-vingt-dix-sept. La pagination finit avec les lettres et recommence avec les poésies.
6» Les Poésies de MT de Malherbe, Elles sontdivisées en six livres.
Malgré la date de V achevé d'imprimer (99 décembre 1629) le volume n*avait point encore paru en juin i63o, comme on le voit d'après une lettre de Peiresc k Dupuy en date du 16 juin i63o. (Bibliothèque impériale, manuscrits Dupuy, n^ 717, i^ 97O
Nous avons eu à signaler quelques légères différences entre deux exemplaires datés de cette année i63o.
Je ne sais si ce fut Porchères qui donna ses soins k cette édition; ce doute m'est venu en lisant dans les correspondances inédites de Peiresc et de P. Dupuy la mention d'un sieur Granier qui, en 1639, préparait une édition des Œuvres de Malherbe, et pour qui on avait demandé à Peiresc communication des lettres qu'il possédait. Dupuy, le 18 mai 1699, écrit à son ami de Provence :
c Notre ami, qui entreprend les Œuvres de M. de Malherbe,
xciv NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
t'appeUe Granîer, qui a l'hoiinenr d'être oonnu de tom et de Monnenr Totre frfrre, tous prend aa mot pour let lettres de M. de Malherbe qui lenriroient de grand ornement à ton édition ; que fi n*aTeK le loisir d*en faire le choix et retrancher ce qui seroît inutile , il vous donne sa parole que les enroyant ici, il les reverra très-exactement et suivra l'ordre que lui prescrirez. Je vous prie, s'il y a moyen, de le favoriser en cela. La mémoire de M. de Malherbe semble vous y convier, et puisqu'il les avoit voulu examiner pour les polir, cda fiût croire qu'il les jugeoit dignes de voir le jour. Mondit sieur Granicr m'avoit , il y a quelque temps, fait cette prière que j'avois éoondnite, crainte de vous faire une requête incivile. Mais puisque de vous-même vous vous y êtes comme engagé, je n'ai fait difficulté de faire cet office. Vous en userez néanmoins comme le trouverez plus à propos. » ( Bibliothèque Je Carpentras , manuscrits Peiresc , R«g. 4i» ▼ol. a.)
Dnpny en paria encore plusieurs fois à Peiresc, qui lui répondit le i8 août suivant :
c Des lettres de feu M. de Malherbe , je vous écrivoîs la semaine passée ce que j'en avois trouvé. Je suis bien aise que vous ayez en des nouvelles du recueil que feu M. de Malheriie avoit fait d'aucunes de ses lettres plus considérables et aucunes pièces dont il m'avoit aucune fois parlé , et m'avoit même demandé mes liasses de lettres qu'il m'avoit écrites pour y en insérer quelques-4ues. Je craignois que cela fût perdu; car M. le conseiller de Boyer qui est héritier, ou père de l'héritier dudit feu M. de Malherbe, ne l'ayant pas trouvé entre ses papiers, étoit bien en peine où il pouvoit avoir recours. Je m'étonne fort que le sieur Icard ' lui aye voulu celer, puisqu'il étoit dépositaire et comme fidéi-commissaire de tous les livres et papiers du défunt , pour remettre le tout audit sieur de Boyer, à qui il a en effet rendu les livres et quelques papiers, mais, à ce que je vois , il avoit soustrait le meilleur. Il n'y avoit que deux jours que mondit sieur de Boyer étoit parti de cette ville pour aller du cûté de Toulon, quand je reçus votre avis; mais à son retour je lui communiquerai l'avis, et ferai que lui en écrira comme il faut audit sieur Icard, auquel je ferai même écrire par Monsieur le premier président et par le marquis d'Oraison, qui sont ses meilleurs patrons et amis, et qui aimoient bien le pau-
I. Ou Ycard. C'était l'homme d'affaires de Malherbe, autant du moins que je puis le conjecturer d'après la correspondance du poëte avec Peiresc, où il en est parlé plusieurs fou.
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcv
rre Malberbe. Je n'y ai pas da crédit pour mon particnlier, pour certaines petites galanteries qai m'aToient été faites de sa main en affaire bien importante ; mais je le ferai prendre de tant de côtés qn*il aura bien de la peine k se parer de coup, où je serai bien aise d'agir pour Tamour du pauvre M. de Malherbe que j'ai aimé comme mon propre père, et pour l'amour aussi de M. Granier, à qui j'ai de l'obligation , sans l'avoir jamais servi, dont je serois bien aise de me pouvoir revancher, mais principalement pour l'amour de vous, Monsieur, puisque vous vous en mêlez si cbaritablement. Je verrai aussi par même moyen s'il y avoit moyen d'arracher de mondit sieur le premier président et de M. le marquis d'Oraison quelques-unes des lettres que ledit sieur de Malherbe leur écrivoir, dont j'en ai autrefois vu de très-bonnes. M. de Boyer m'avoit dit, ce me semble, tout après le décès du sieur de Malherbe , que le défunt avoit laiMé quelques siens écrits en dépôt en mains d'un sieur de Porchères, son parent (autre que le célèbre courtisan) , pour « prendre le«soin de les faire revoir et imprimer. Je croyois que ce fàt lui qui eût remis à M. Granier ce qu'il en avoit, et qui lui eût aussi /émis le privilège dont j'avois autrefois ouï parler. U sera boa de s'en éclaircir et m'en écrire , s'il vous plaît, au plus tôt que vous pourrez, pour s'assurer si c'est autre chose que le recueil dont ledit sieur Icard se trouve aujourd'hui saisi *. t
Le Granier en question est sans contredit Auger (ou Oger) de Mauléon, seigneur de Granier, qui, entré à l'Académie française le 3 septembre 1 63 5, en fut chassé à l'unanimité le i4 mai suivant, pour avoir abusé d'un dépôt à lui confié par des religieuses. « Cétoit, dit Pellisson, un ecclésiastique, natif du pays de Bresse, homme de bonne mine, de bon e^rit, d'agréable conversation, qui avoit même du savoir et des belles-lettres. Pour s'établir à Paris, il s'associa avec tm libraire nommé Chapelain, et depuis avec un autre nommé Bouillerot. Et comme il avoit été curieux de bons manuscrits, il en mit au jour quelques-uns qui étoient encore fort rares. Nous lui devons les mémoires de la reine Marguerite et eeux de M. de Villeroy, les lettres du cardinal d'Ossat et celles de M. de Poix*, s Ce libraire Chapelain ou Chappelain est précisément celui qui a été l'éditeur de Malherbe.
I. Bibliothèque impériale, manuscrits Dupuy, n^yi^, f^ y S. 9. Hiitoire de rAeadéme frwt^oite , édition Livet , tome I , p. iS3.
xcvi NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
a. Les Œuvres de M** François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre dn Roy. Seconde édition. Paris, Chappelain, avec privilège dn Roy, i63i, in-4.
Cette seconde édition est à peu de chose près la reproduction de la précédente. I^e Discours a subi d^assez grandes modifications que nous avons indiquées. Les variantes du texte sont peu nombreuses et peu importantes. 'Ce sont, à notre coipaissance, les deux seules éditions publiées pendant la durée des six années du privilège qui expirait en décembre i634-
3. Les Œuvres de Messire François de Malherbe, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roy. Troisiesme édition. Imprimé à Troyes et se vendent (sic) à Paris, chez Jean Promé, au coin de la rue Dauphine. h.dg.xxxv, in-^.
Cette édition, assez incorrecte, contient les mêmes œuvres que les précédentes ; mais immédiatement après le titre et avant le Discours^ on a placé six pages non numérotées, contenant les Fragments qui, dans les deux premières éditions, terminent le sixième livre des poésies. «
Il y a six éditions qui portent le titre de troisième. Voyez les n«* 4i 7f io> i5 et i6.
4. Les Œuvres de Messire François de Malherbe, etc. Troisiesme édition. A Troyes, chez Jacques Balduc, x.dc.xxxv, in-8.
C*est probablement la même impression que la précédente, avec un autre titre. Comme les Fragments et le Discours de Godeau ne sont point paginés , et que les six livres de poésies et les œuvres en prose ont une pagination différente, il y a des exemplaires où les poésies précèdent les traductions et les lettres.
5. Les Œuvres de M** François de Malherbe, etc. Paris, Est. Hébert, i635, in-8.
Je n'ai pu rencontrer cette édition, qui a figuré en i855 k la vente de M. Ch. Giraad, sous le n^ i3oo.
6. Les Epistres de Seneque, traduites par M'* François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Anthoine de Sommaville, m.dg.xxxvji.
Cette édition, dont nous ignorons le format, est restée jusqu'ici inconnue à tous les bibliographes. Nous n'avons pu nous
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcvn
la procurer, mais son existence nous a été rérélée par la note •nÎTante mise à la suite du piÎTiIége de l^édition des Èpitrts de 1648 : Acheté d^imprtmer pour la première fois le septiesme sep^ , temhre 1637. Voyez plus bas la notice n» 17.
7. Les Œuvres de M'* François de Malherbe, etc. Troîsiesme édition. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m. dc. xxxviii, avec privilège du Roy, in-4.
Le Discours de Godeau, le Traité des Bienfaits et, arec une pagination différente, les poésies , yoilà ce que contient le yolome, où ne se trouTcnt ni le Tite Live, ni les lettres, ni le pririlége. En tète le portrait, d'après Dumonstier, grayé par Briot. On remarquera le titre de troisième édition donné à cette édition, qui est la quatrième et peut-être la sixième. Voyez n»* 3» 4, 10, i5,'>x6.
8. Les Epistres de Seneque, traduites par M'* François de Malherbe , gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Anthoine de Sommaville, m.dc.xxxix, avec privilège du Roy, in-ia.
A la suite du pririlége, daté du 6 décembre i636, on lit : jickevé ttisnprimer^ pour la seconde fois , le premier jour de /evrier 1639. Avant le texte des épitres, on trouve neuf feuillets non paginés, et contenant : !<> Épitre dédicatoire adressée à Richelieu par J. B. de Boyer, neveu par alliance et héritier de Malherbe; lo un Avis au lecteur ^ de J. Baudoin, qui déclare avoir donné ses soins à l'édition ; 3<> deux petites pièces de vers français, par Dalibny et Colletet, et une épigramme latine de I. Isnard , toutes trois à l'éloge du traducteur ; 4*^ l® privilège du Roi. -* En tète un méchant portrait signé H'.
9. Seneque. Des Bienfaits , de la version de M'* François de Malherbe , gentil-homme ordinaire de la chambre du Roy. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m.dc.xxxix, in-ia.
A la suite du privilège, on lit : Achevé d'imprimer pour la premUrefois le 3o mai 1639. 11 est dit dans ce privilège : c Nostre bien-amé Antoine de Sommaville, marchand libraire à Paris, nous a fait lemonstrer qu'U desixeroit faire imprimer et mettre en lumière le Traitté des bienfaits de Seneque, de la version de François de Malherbe, gentil-homme ordinaire de nostre chambre; lequel il a recouvert augmenté de quelques chapitres non encore imprimés. 9 Ces chapitres sont les onze premiers du livre
MALHXaBB. I g
xcviii NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE.
second, qui, suivant une note de Tédition de if)3o, n^aTaient point été traduits par Malherbe. Nous ayons dit ailleurs, tome II, p. a5i, ce que nous pensions de Tauthenticité de ce texte. En tête le portrait signé H^*, qui se retrouve dans l'édition des Épttres que nous venons de mentionner.
10. l^es Œuvres de M'" François de Malherbe, gentilhomme, etc. Troisiesme édition. Paris, chez Henanlt, 1641, in-8.
J'ai pris cette indication sur le catalogue de la Bibliothèque Sainte-Geneviève ; mais je n'ai pu voir le volume , qui ne s'est pas retrouvé sur les rayons. Voyez uo* 3, 4» 7> i^> x6«
11. Les Œuvres de M^ François de Malherbe, gentilhomme, etc. A Paris, chez Antoine de Sommaville, x.DG.xLii, in-ia, avec privilège dn Roy.
Bfalgré son titre, ce volume ne contient que le D'ueows (non paginé) de Godeau et les six livres de poésie. On y trouve le fragment: Elie était jusqu* au nomhnl^ que j'avais cru publié pour la première fois dans l'édition de Ménage. Voyez plus loin, p. 3 16, pièce Gxx.
ta. Les Epistres de Seneque, traduites par M'* François de Malherbe, gentil-homme, etc. A Paris , chez Anthoine de Sommaville, h.dc.xxxxv, in-ia. .
C'est, avec quelques légères variantes, la reproduction de l'édition de 1639. A la suite du privilège, on lit : jichevé tTimprimer pour la quatriesme fois le troisiesme jour de jwilet nul six cens quarante cinq. Entre i637 et i645 il y a donc eu encore une édition. Personne n'en a parlé et nous n'avons pu la découvrir.
1 3 . Les Lettres de M*"' François de Malherbe, gentilhomme, etc. Paris , Barbin , m. oc. xlv, in- 1 a.
f J'ai relevé cette indication sur le catalogue de la Bibliothèque
Sainte-Geneviève. Le volume n'a pu être retrouvé sur les rayons.
1 4 . Les Lettres de M" François de Malherbe, gentilhomme, etc. A Paris, chez Antoine de Sommaville, m. oc. xlv, in-ia.
En tète se trouve la traduction du XXXIII* livre de Tite Live, avec la dédicace au duc de Luyues.
NOTICE BIBLIOGRAPHIQUE. xcix
iS. Les Œuvres de M** François de Malherbe, gentilhomme, etc. Troisiesme édition. A Troyes, chez Nicolas Oudoty M. Dc. XLYiiy in-8.
L'ordre est le même que dans le numéro 3.
i6. Les Œuvres de M" François de Malherbe, gentilhomme, etc. Troisiesme édition , à Paris, chez Mathurin Henault, h.dc.xlvu, in-8.
Reprodactiôn des précédentes éditions données à Troyes. Vojez plus hant les b9* 3, 4» i^*
17. Les Epistres de Seneqae, traduites par M'* François de Malherbe, gentil-homme, etc. A Paris, chez Antoine de Sommaville, x.dc.xlyui, avec privilège du Roy. In-4. En tête un beau portrait gravé par Briot.
Cette édition est divisée en deux parties. La première contient répttre dédicatoire de Boyer an cardinal de Richelieu, un Aris «tt lecteur, de J. Baudoin ; le privilège du Roy, daté d* Amiens, le 6 décembre 1 636 ; les quatre-vingt-onze épitres traduites par Malherbe. La seconde partie renferme, avec une pagination différente, la $mtte des epistres de Seneque traduites par Pierre Du»Ryer. On lit, après le privilège de la première partie : Achevé d'imprimer pour la première fois le septiesme septembre i637 : ce qui nous donne la date de la première édition. Voyez plus hant le n^ 9.
18. Seneque. Des Bienfaits, de la version de M'* François de Malherbe, gentil-homme, etc. A Paris , chez Antoine de Sommaville, m.dc.l, in-12.
Reproduction de Tédition de 1639. Voyez le n<> 9.
19. Les Œuvres de Seneque, de la traduction de M** François de Malherbe, gentil-homme, etc., continuées par Pierre Du-Ryer, de F Académie françoise. A Paris, chez Antoine de Sommaville, x. nc.Lvni et x.dg.lix, avec privilège du Roy. a vol. in-fol.
Le premier volume de cette belle édition contient le Treùté de* BiemfoMis et les ÊpÙres, H est daté de i659, et le tome II de i658. du Ryer a beaucoup modifié le texte de Malherbe.
so. Les OEuvres de M'* François de Malherbe, gentil-