‹ Œuvres de Malherbe (volume 4)Chapitre 80 sur 259 · Non celle, pat même celle · texte numérisé non relu

Non celle, pat même celle

La poussière de Coutras. a o

Casaux, ce grand Titan qui se moquoit des cieux, A vu par le trépas son audace arrêtée, Et sa rage infidèle , aux étoiles montée , Du plaisir de sa chute a fait rire nos yeux.

Ce dos chargé de pourpre , et rayé de clinquants , « 5 A dépouillé sa gloire au milieu de la fange, Les Dieux qu'il ignoroit ayant fait cet échange Pour venger en un jour ses crimes de cinq ans.

La mer en cette furie

A peine a sauvé Dorie ; ^.,^ 3o

Et le funeste remords •

Que fait la peur des supplices ,

A laissé tous ses complices

Plus morts que s'ils étoient moils.

ao. La iMtaille de Coatru, où fut vaincu et tué le duc de Joyeuse, le Utts le 30 octobre iSSy.

3o. C. Doria commandait sept galères espagnoles qu'au mois de décembre iSgS Casault arait introduites dans le port de Marseille.

a8 POÉSIES, VIII.

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