Vah. : Qui n'eussent jamais fin
64. Charles-Quinty après avoir envahi la Provence en juillet t536 et assiégé Marseille , fut forcé , au mois de septembre, d'opérer uue retraite désastreuse , et l'année suivante , de conclure un armistioe transformé en 1 538 en une trêve de dix ans.
65. Malberbe à cette époque, ainsi que nous l'avons dit plus haut, avait perdu deux enfants : Henri, mort le ag octobre iSSy, et Jourdaine, le a 3 juin 1599. Son troisième et dernier enfant ne vint au monde que dix-sept mois après la mort de Jourdaine.
Balzac a dit assez spirituellement au sujet de cette strophe, dans son premier Entretien adressé à dom André, le Feuillant : c Pour le plan de l'appartement que vous m'avez envoyé, je fais état de vous porter une description de la retraite de l'empeicuA Charles. Et je fais en ceci comme le bonhonme Malherbe quand il se mettoit im-
Et deux fois la raison m*a si bien fait résoudre , Qu'il ne m en souvient plus.
Non cpi'il ne me soit grief que la terre possède
Ce qui me fut si cher; 70
Mais en un accident qui n a point de remède, Il n en iaut point chercher.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles;
On a beau la prier, La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles , 7 5
Et nous laisse crier.
Le pauvre en sa cabane , où le chaume le couvre ,
Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
N'en défend point nos Rois. s o
De murmurer contre elle, et perdre patience,
U est mal à propos; Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
Qui nous met en repos.
médiatemcnt après les rois et qu*il disoit : « Priam a re^ de la t oooaolatioD ; Francis premier n'a pas tûuIu monrir de regret, ni t moi ansti. s
69. Var. : Non ipi'îl ne me soit mai.... Gfitf ne formait autrefob qn'une seoie sjllabe. 73-76. Vab. :
La mort d*nn eoop fiital tonte chose moiisoniie,
Et l'arrêt tonverain Qui vent que sa rignenr ne connoisse personne
Est écrit en aôrain.