SUR T,\ MORT DE SON FILS
S(»irXRT.
Le fils de Malherbe, Mare-Antoine, fut tué en duel une querelle, au mois di* juin l'îsj, aupW'A d*Aix (^<>^ tête du volume). T^ sonnet ei-dessous, imprimé nu de i6a8, à la suit*' des deux pièees qu'il préeèdc iei, dans IV'dition de i63o. — C/est MéiuiAM^^IÎ^réum Malherlx*. ^^^^^
Que mon fils ait perdu sa <lépouillc mortel li Ce (ils qui fut si brave, et que j'aimai si fori Je ne rimpute point à Tinjure (lu.sai'ty Puisque finir, à Tliomnie est ehose naturel!'
Mais que de deux marauds la surprise inficli Ait terminé ses jours d'une traj;ique mon . En cela ma douleur n'a point de réconfoi' Et tous mes sentiments sont d'accord avr.
O mon Dieu, mon Sauveur, puisque par I Le trouble de mon âme étant sans guéris- Le vœu de la vengeance est un vœu légii
Fais que de ton appui je sois fortifié. Ta justice tVn prie; et les auteurs du ci
Sont fils de ces bourreaux oui font crue
i3, i4« L'un des nieurtrirni s'apprlait Torti:! plus ou moins fondé le faisait dese<'nrlre d'une i
POÉSIES, cm. 277