I. Voyez p. I. — a. Voyez V Instruction y p
3. En i585, Louis de Carriolis en était à sa quatrième femme.
4. Le contrat de mariage est du i*'' octobre i58i. Voyez Roux- Aipberan, Recherches ^ p. 6 et suivantes .
5. Je ne puis admettre ropinion de M. de Goumay (p. a 37) qui avance, mais sans preuve, qu elle était âgée de trente ans à Fépoque de son troisième mariage. Son dernier enfant, Marc-Antoine, étant né an mois de décembre 1600, elle l'aurait donc en à quarante-neuf ans; ce qu'on admettra difficilement, surtout en se rappelant qu'elle appartenait à une race méridionale.
6. fo Jean de fiourdon, écuyer d'Aix, sieur de Bouq, dont elle eut nn fils qui lui survécut; a» Balthasar Catin, sieur de Saint-Savournin, lieutenant du sénécbal de Marseille. Racan a donc commis une erreur en disant que Madeleine était veuve d'un conseiller; mais il est probable que ce n*ext pas par sa faute et que Malherbe le contait ain«i à les ami!i de Paris, lui qui, en arrivant en Provence, s'était fait passer pour fils d'un conseiller au Parlement de Normandie, Du moins c'est la qualité qui lui avait été d'abord donnée sur la minute de son contrat de mariage ; et bien que les mots c conseiller du Roy au Parlement du dit pays » aient été rayés, comme le porte une note, c du consentement du sieur de Malerbe, » je pense que ce n'est pas le notaire qui avait inventé cette qualification, et je partage à cet égard l'opinion de M. Roux-Alpheran, qui le premier a signalé le fait. Voyez ta RecltercheSf p. 6.