‹ Œuvres de MalherbeChapitre 109 sur 740 · BIAIS · texte numérisé non relu

BIAIS

Prenez les choses de mauvais Inais^ vous ne manquerez jamais de sujets de murmurer. (II, 4^ > voyez II, 685.)

BIEN, adverbe :

Un malade ne cherche point un médecin Bien parlant, mais Bien guérissant. (II, 58o.)

Il déclara qu'il avoit été Bien tué. (II, i55.)

Etbe bien :

Si vivre est la moindre partie de ce qui est requia pour bien vivre..., pourquoi me voudroit-il {mon père) faire accroire que pource qu'il m'a fait étire, je lui suis obligé de ce que je suis Bien? (Il, 80.)

Ils servent leurs voluptés, au lien de les posséder, et.... ils ne pensent pas être Bien s'ila ne sont mal. (II, 4o5.)

Une âme tendre, et qui n'est pas bien imprimée du caractère de la vertu, n'est pas Bien parmi la multituoe. (II, a83.)

J'aime bien mieux, quand vous partirez d'avec moi, que vous disiez : < .... Je le tenois pour homme bien suffisant..., mais il m^a trompé.... » Si vous voua en allez avec cette opinion de moi..., je ssûs Bien : j'aime mieux que mon repos soit excusé qu'envié. (II, 533.)

Bien, devant un adverbe ou une locution adverbiale : C'est un sujet que je me propose de traiter Bien particulièrement. (II, 7.) Cette invention lui sembla Bien à propos de se donner à son maître, afin de convier son maître à se donner à lui. (II, 14.)

Vous me voyez Bien de loisir dans une chaire mettre en avant ces plaisantes questions. (II, 44o0

BIEJ DE MALHERBE. 67

L*honmie.... à qui la fortune.... ne fait point de plaie, mais seulement quelque légère égratignnre, èien k peine, et bien rarement. (II, 4a4.) Yoyex tome If, p. 17, 59, 708.

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