II. Y ▲ BON DIFFt&KNCB DE
iljr a Bien différence «Tune chose faite, ou seulement ébauchée. (II, 61 3.) Yoyei tome II, p. 186, 48a, 63i.
BiBK, il est vrai; Bien, modifiant diversement l'affirmation, et surtout la fortifiant :
C'est èiênf je le confesse, une juste coutume.... (I, 4i, vers 87 ; voyez I,
147» ^ers 3i; et ci-après Bm devant le verbe.) .... Que tout à loisir Je vais hien éprouver qn*un déplaisir extrême Est toujours à la fin d*nn extrême plaisir. (I, i34» vers 11.) Cette défaite fut hisn aussi vilaine mie subtile. (II, 39.) Voici hUn une question plus difficile à résoudre. (H, 35.) Vonlex-vons hien voir que la gratitude est chose désirable? (II, 108.) Cest bien un courage de glace, Où la pitié n'a point de place. (I, loi, vers 43.) C'est bien oiose que je ne défends point à un honmie sage que Taisance de parler. (II, 409-)
Les choses que l'on manie.... ne sont point en danger de se couvrir.... de rouiUe..., mais bien celles que, etc. (II, 53.) ▼oyei bien après «», tome II, p. 84.
Bœr, devant le verbe :
Bm esl-il malaisé que l'injuste licence, etc. (1, 108, vers a5.)
Bien semble être la mer une barre assez forte.... (I, 181, vers loi.)
Bien sera-ce à iamais renoncer à la joie,
D'être sans la neauté dont l'objet m'est si doux. (I, 3o5, vers aS.)
Bien crois-je que de lui ôt^r une opinion de si longtemps enracinée en son esprit, ce ne sera pas chose sans difficulté. (IV, 78.)
Bien vous dirai-ie que vous n'avez jamais (Aligé personne qui avec plus de discrétion revive cette grâce. (Iv, 177.) Yojei tome I, p. a36, ven i3; tome II, p. 456; tome IV, p. 38.
BIEN, substantif, bonheur, fortune, intérêt, profit :
Le souverain bien trouve en la maison toute la provision qui lui fait besoin pour son service. ÇU^ >93.)
Les IXeux, ennenus de mon bien^ Ne veulent plus que je la voie. (1, 166, vers 8.) .... De quelque soin qu'incessamment il veille.... Et quelque excès d'amour qu'il porte à notre bien, (I, 70, vers ai.) Bien aimer soit votre vrai bien. (I, 3oi, vers 18.) .... Voilà le bien qui m'abonde. (I, a86, vers 3o.) Ce qu'ils voodroient vous voir posséder n'est pas bien. (II, 3840 Nous estimons.... le bien de demeurer au monde. (II, 81.) Où trouves-tu qu'il faille avoir semé son bien.
Et ne recueillir rien? (I, 29, vers 37.) Le ciel, qui doit le bien selon qu'on le mérite.... (I, 979, vers 53.)
Quand elle (la vertu) nous envoie en quelque part, il y faut marcher, et sans considération ni du bien ni de la vie, nous résoudre à l'obéissance. (II, 90.)
Voyextorae I, p. 10, Terai55et 164* P- i3, vers a55; p. 53, vei*siG8 var, ; p. tji, \m 107 ; p. i3i, vers 36; tome II, p. 385, 4a4 ; tome III, p. 7a; tume IV, p. 7a, a34.
BiBNy bienfait :
Il y a moyen d'étendre les bienfaits du (ils...; mais celui du père, qa*estF«e autre chose qa*un hien simple, facile? (II, 84*)
Un honmie ne fait-il pas en son testament une infinité de hietu qu*ii sait bien qui ne lui seront jamais reconnus? (II, loi .)
Montrons que nous sommes gens de hiên (des gens qui fomt du biem). (II, 6 ; Toyez II, loS, etc.)
Dns BiKN DBy dire du bien de :
Un bonmie qui ne juge du jour que par soupçon.... n*a pas grand sujet de dire bien de ses yeux. (11, oi40
Faieb Binr. Voyez Faibb; et diaprés, Bunfaibb :
Allbb lb bibm, aller bien :
S*il se gooreme par ce conseil, il ne font pas douter que tout n*ailie le bien, (UI, 19a.)
BIEN-DIRE, substantivement :
Réservez votre bien^dire à quelque occasion où il vous sera plus nécessaire. (IV, 80.)
BIEN-DISANCE.
Ce fut certainement on bel esprit, et qui pouvoit mettre sa bien-tUsanee entre les exemples. (II, 336.)
De quelles inventions et de quelle blen-^isanee combattrez-vous tous les peuples de la terre, qui d*un consentement universel croient le contraire de ce que vous leur voulez persuader? (II, 640.)
filENFACTEUR, bienfaiteur :
Il ne considérera point la qualité du bienfaeieur, mais le mérite du bienfait. (II, 67; voyez II, 4^.)
BIENFAIRE, bon paibb, faire du bien, répandre des bienfaits :
Celui-là sait très-mal comme la libéralité doit être exereée, qui cboisit un mécbant pour lui bienfaire. (II, 118.)
Puisque je suis si curieux de savoir à qui yaurtU bienfait.,., (II, i6a.)
Nous avons Texemple des Dieux, qui.... ne laissent pas de continuer d'aimer les hommes, et de leur verser du bien.... Leur mclination est de bien faire, ils la suivent. (II, 4*)
On se tromperoit de s'imaginer qu'en bien faisant il e&t devant les yeux autre chose que la gloire. (IV, 107,) Voyss II, 3a, 63, io5, 147, 148, i5o, 160, 167, 543; lY, 104, etc.
Lb BnNPÀiBB, substantivement :
Vous ôtez ce quHl y a de plus beau et plus spécieux au bienfaire, qui est de donner. (II, 56.)
Le bienfaire est de soi-même une chose désirable. (II, loo.j