TOME IV
Pages 59-69; 181 et 189; 188. ^ On nous a communiqué, depuis l'impression de notre tome FV, les originaux de trois lettres contenues dans ce tome (n» 97, 96 et io3), et nous y avons relève les différences suivantes :
Page 60, ligne avant-dernière, « et il \it, *» lisez .* « et y vit. » Page 6f , ligne 5, « demoiselle, » lisez : « damoiselle. »
— ligne 8, « lui a fidt bon visage, » lises ; « lui a fidt fort bon visage. »
— ligne 10, «I étoit Texcuse du prince de Galles, » lisez : « étoit l'excuse du passage du prince de Galles. »
— ligne i4« " d'un voyage de Picardie, » lisez : « d'un voyage en Picardie. >
— ligne SI, « que ce soit une œuvre, » lisez : « que ce sera une oeuvre. »
— ligne s3, « pour faire lâcher, » Usez : « pour faire relâcher. » Page 6a, après la ligne 3, ajoutez la signature : Maiasrbb.
Cette lettre porte la suscription suivante, écrite de la nuin de Malherbe : « A Monsieur, Monsieur du Bouillon , conseiller du Roi et trésorier de France au bureau de Caen. »
Page 181, ligne 10 de la lettre 96, « de tant de périls, m lisaz : « de tant de péril. »
Cette lettre n^est ni datée ni signée; elle ne porte pas de suscription, et est chargée de corrections: ce qui pourrait faire penser que Tautographe que nous avons vu est un brouillon.
Page 188, ligne 4, le mot Madame n*est pas dans Toriginal.
— ligne 90, « que je suis dans le pays, lisez^ conune dans le manuscrit Baluze : c que je sois dans le pays. »
La lettre se termine par ces mots, non imprimés dans notre texte : « Adieu, M. Je vous, etc. » (/ic). Elle porte deux cachets de cire rouge, sans adresse, et est chargée de corrections.
Page 340, note i, tfet plus loin, p. 196, » Usez : « et plus loin, p. 396. M