CE, CBT, CETTE, CES
Quelle difféi^ence faites-vous d'être assommé de la chute d'une montagne, ou d'une tour? Il n*y en a point, et toutefois il s'en trouvera qui craindront cette ruine plus que l'autre. (II, 473*)
. »... C'est avecque ces couleurs {avec de telles couleurs) Que l'histoire de nos malheurs
Marquera si bien ta mémoire. (I, ii4» v. i65 ; voy. I9 a 10, v. 3i.} Quelquefois nous.... avons tant de peur de démordre ce peu (le peu) que nous pensons avoir d'avantage sur un ami, que nous aimons mieux perdre le bien que nous lui avons fait, que de lui donner sujet de se penser décharger de l'obligation qu'il nous a. (II, 3i.)
Parce qu'il n'y a personne qui ne prenne plaisir de voir que les effets de sa libéralité s'étendent bien loin, si ces paroles y peuvent trouver place, il n'y aura point de mal de les y ajouter : c Vous avez fait plaisir à plus de gens que vous ne pensez, s (II, 38.)
Ce, cet, cette, ces, emphatique, sans rapport à ce qui précède ou à ce qui suit :
Ne vous laissez pas abuser à ces compteurs de généalogies. (II, 76; ,voyez I, 94, vers ao5 ; II, p. 87, 1. 24.)
Appelez- vous vœu ce qui se peut diviser entre l*ami et l'ennemi, et qui, si vous nVussiez dit ces dernières paroles {les dernières paroles que vous ave» dites, que vous avez dû dire), vous auroit acquis un ennemi capital? (U, 195.)
Ce, cet, cette, ces, amenant et résumant d*avance un membre de phrase qui commence par 911e, de^ si:
Il est des choses de cette nature, que qui les bailleroit & ceux qui les de-
mandent , elles seioient oooation de leur mine. (II, %6 ; Toyez II , 3 , 1. «6.)
Je ne reconnois que je sais pauyre qu'en cette incommodité, que je n*ai rien à. tous offrir qui soit digne de tous. (II, i3.) ^ Toycs tome I, p. 141, ren i3 et 14 } p. 14a, vers 43 et 44; p. 3oo, vers 8 et 9; et ci-après. Ci, dans le sens neutre.
Je vous prie de me faire cet honneur iTaccepter mon présent. (II, 14.)
Voyez tome I, p. 65, vers 7 et 8; p. i35, vers 34 et 35; p. 141, vers 11 et la; p. 3o4* vers 18 • tome II, p. 108, 1. 6.
Nous aTont assez traité cette question, /il y a de la bonté à être vaincu de bienfaits.... (II, 143*)
Cs, dans le sens neutre, tournures et locutions diverses :
C*est un contentement extrême (notts sommes extrêmement contents) que notre créancier ait des qualités capables de se faire aimer. (II, Sa.) Yoyex tome I, p. i45, ven i et a; p. i5o» Texs 19.
Combien seroit-ce mieux fait de se retourner {combien ne fertons^nous pas mieux de nous retourner),,, ! (II, 43.)
Homère.... en a appelé une {une des Grâces) Pasitbée, et lui a donné mari, afin que tous ne pensiez pas que ce soient religieuses. (II, 8.)
Ce n*est pas que Dieu ne soit ooux. (I, i44» ^- 4 » "^oy. I, x38, t. la.)
.... Qui s'est rois en peine de le rechercher, comme si f'aToit été quelque chose de bien important. (II, 634.)
De le méconnoftre {un plaisir reçu), il y a de la vilenie extrême, quand ce ne seroit {qtiand il iCj aurait) que cette considération, que.... la Tolonté seule suffit à nous acquitter. (II, a.)
Son crime, e est que je Taime. (I, iSa, Ters 17.) Où Caliste n'est point, c'est là qu'est mon enfer. (I, lag, Ters 14.)
.... Lui donner des larmes, Cest tout ce que je puis. (I, 160, vers 54.) Toyes tome I, p. m, vers 81 -83, le même toor avee de devant l'iniîmtif. Os seront malheureux seulement en un point :
C*est que, etc. (I, 104, Ters 10.) 3oo, v. 11.)
Ce ne furent qu'attraits, ce ne furent que charmes. (I, a64, v. 1 1 ; voy. I, Les traits qui plus avant dans le sein l'atteignirent, Ce fut quand du Sauveur il se vit regardé. (I, 6, vers Si.)
n est des choses si dures et si solides, que quelque feu que ce soit, elles ne le reçoivent pas. (II, 339.)
Que sont-ce ces contrats, ces papiers de compte..., sinon des maux tolontaires partis de notre forge? (II, 217.)
Ce que l'on croyoit qu'il fît pour gratifier le Roi, c'étoit pour attendre les troupes.... (III, 119; voyez I, 149, Ters a8 et 99.)
Elle (la sagesse) nous éclaircit de ce qui est mal en effet, et qui ne l'est que par opinion. (II, 718.)
.... Reoonnoltre qu'il n'est pas possible qu'un autre nous estime ce que nous-mêmes nous estimons. (II, 4i*)
On nous a fait tort en ce que notre santé n'est pas Okexpugnable à toutes sortes de débauches. (II, 4a ; Toyez ci-après, p, 86, Ca Qua.)
Cassius ne but jamais que de l'eau. Cimber, au contraire, aTec ce qu'il prenoit du Tin oémesurément, son babil étoit insupportable quand il aToit bu. (H, 644.) Voyez tome I, p. 40a, 1. 19; p. 4o3, 1. 3; tome II, p. 461, 1. aTiint-deniière.
En ce de quoi principalement il est question, qui est la félicité de IHiomme, ils sont tons aussi grands l'un que l'autre. (II, 61 3.)
Le plaif îr est dû comme il est fait ; et ponr m, il ne finit pu dire le nonelialant quand on donne quelque chose. (II, 3.)
Yoyes tome H, p. 43, 1. i3; 46, I. i3; 48^ 1. 3a; lia, I. 3i ; x6o, 1. 4; [44a, .11; 46iy 1. I ; 53a, I. 8 ; 644, 1. la ; etc.
Il y a des choses qui Talent plus que ce qu'on les Tend, et pour ee^ encore aue tous les ayez achetées, tous m*en dcTez quelque chose qui u*est pomt au marché. (II, i83.)
Un jour qu*il faisoit la dépense de quelques jeux, et qu'à cê fiûre il étoit secouru par la contribution de ses amis.... (II, 36.)
c Soucieux hiTer, > excellent épithète, ce disent ceux qui se moquent. (IV, j58.)
Quoi que c'en soit. (II, i33, etc.) Cest fait (c'en est /air), belle Callste, il n'y faut plus penser. (I, i4o,Ters i.)
Ce que, le fait que, la raison pour laquelle, si, que :
Rien ne mit si bien Fumius auprès d'Auguste, que ce aH^»nth% (que ce /air, qu* après) que.... il eut pardonné à son père..., il lui dit : c Sire, ▼oici, etc. • (II, 38.)
Ce que tous ne pouTez {eeci^ à savoir qite vous ne pouvez^ tmpossîbi" lité oit vous vous trouvei) est une grAre de Dieu ; ce que tous desirez {eeci^ à savoir que vous desirez) est une injure. (II, 196.)
Si je TOUS eusse fait ballotter, et que Totre nom se fut trouTé du nombre ae ceux qu'il m'eût fallu racheter, ne me penseriez-Tous rien devoir?... Ccqutt mon nom a rencontré (ce faitf à savoir que mon nom a rencontré : voyez Rbhcobtkxb), je le dois au sort; ce qu'il a pu rencontrer, je le TOUS dois. Yonsm'aTez fait ouTerture à reccToir Totre bienfait. (II, 181.)
Ce que nous défendons de redemander, c'est pour iaire la leçon à ceux qui exigent aTCC trop de rigueur. (II, a430
Faisant compte qu'il est au rôle d'une compagnie, il {le sage) pense que ce qu*ï\ Tit {que ceci, à savoir qu'il vit) est sa solde. (II, 607.)
Tojestome I, p. 4ii, 1. i; 4a5, 1. 9; tome III, p. 8, 1. i5 et 16-, 81, 1. a3; 118, I. dernière^ 188, 1. 6; aoi, I. i5', 413, 1. 3; $40, 1. ag; 566, 1. avant-derniere.
Ck, omis :
Leur propre mérite les recommande; et est une chose (et c'est une chose) si aimable que la Tertu.... (II, 107 ; Toyez I, la, Tcrs aai.) Je sais que c'est (ce que e*est),,„ (I, 248, Ters 19; Toyez Qub.)