‹ Œuvres de MalherbeChapitre 136 sur 740 · CECI · texte numérisé non relu

CECI

Je suis d'aTis que tous fassiez un essai d*étre mat nourri et mal Têtu quelques jours, auo de pouToir dire : c £Ut-ce ceci de quoi on m'aToit fait SI grand'peur? • (II, 3 a 9.)

Toyextomell, p. ia,l.a-, aa, 1. a5; 86, 1. 19; a34. I. i5, etc., d'aatres ezemplea de eeeij se rapportant, non à ce qui suit, mais à ce qoi précède.

CEDER À, être surpassé, vaincu par, succomber à : [Nos épées] Si fortes et si bien trempées Qu'il faut leur céder ou mourir. (I, 67, Ters 67.) .... Le plus digne roi qui soit en l'univers j4ux miracles de l'art fait céder la nature. (I, i38, Ters 4.) Je suis Taincu du temps; je cède à ses outrages. (I, a83, Ters 137.) Toyes tome I, p. i37, Ters a; p. i53, Ters 3o; tome II, p. 88 et 89, «te.

CÈDRE (AiGEB de). Voyez Aigre ds cédas. CÉDULE, reçu, reconnaissance. (Il, 37.)

CEIin)RE.

ToDt notre âge est un oayrage à pièces, qui a comme des cercles les ans dans les autres, les moindres enfermés cCios les plus grands. Il y en a nn qui ceint tous les antres : c*est celui qui comprend depuis la naissance jusqu'à la mort. (II, 3o3.)

CEJOURD'HUI, aujourd'hui :

M. d*Espemou est arriyé cejottrtthui. (m, 187; Toyez I, 35o.)

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