COMMENCEMENT
he commencement de s^amender, c'est de connottre qu'on a failli. (TI, 3y3.)
COM] DE MALHERBE. io5
Au commrcnnnfT db oa qub :
Le prérôt des marchands demanda à la Reine, au commencement de rarrÎTée de Monsieur le Prince à Soissons, si, etc. (III, 4i^0
Tout ce qu*il avoit de fortune, il le devoit à Auguste ; car au commencement yuUl Tint à lui,... il n*y apporta qu'une pauvreté, etc. (II, 4o.) Toyes tome II, p. 167; tome III, p. 76.