DAMNABLE
n estime déjà ses oreilles coupables
D'entendre ce qoi sort de leors bonches damnabUâ, (I, 8, vert 107.)
DAMOISELLE9 Madàmoisbllb :
La damoisêUe de Cosman. (III, a4o; voyez m, loi.) Noos avons ici Mme de Rohan et dSesdamoiseUes ses filles. (111, >4^0
DAN. Voyez Dam.
DANGEREUX l :
La fortune en tons lieux à Thomme est dangereuse, (I, 3o5, vers 33.)
DANS, emplois divers :
La meilleure partie et la plus difficile est cachée dans terre. (II, 4S>*) II n'y avoit point de doute qu*im si grand nombre d*hommes ne fût soffisiiit à mettre toute la Grèce dans terre («n latin : obrui). (Il, 199*) Quand la faveur....
Vous feroit devant le trépas
Avoir le front dans les étoiles.... (I, 117, vers i54.) .... L'astre qui fait les jours , Luira dans une autre vo&te Quand j'aurai d'autres amours. (I, 3o7, vers 3t.) n lui demanda de pouvoir entrer dans Sardis,... porté dans un chariot. (n,4oi.)
Celui qui.... de crainte*. •. se cache an fond dans une tanière.... (II, 463.)
.... Dans la cour {à la cour),,., (I, 147, vers 40.) [Tes conquêtes] Dans les oracles déjà prêtes. (I, 5o, Tcrs 106.) Chercher la mort dans les épées des ennemis. (Il, 5)8.) Bornez- vous.... dans un juste compas. (I, agS, vers i3.)
Cet homme,... enveloppé dans le feu,... a treuvé moyen.... de s*en dégager. (U, 104.)
[Je ne désiste pas] D*étre dans moi-même content D*avoir bien vécu dans le monde. (I, 986, vers 16.) .... Plein d*aise dans le corur. (l, i94} ▼. 273 ; voy. 1, 17, v. 370.) Monstre qui dans la paix fais les maux de la guerre. (I, 939, vers a ; voyex I*
145, vers 7.) Ditce-moi dans combien de temps (au bout de combien de temps) Ton déclare un homme ingrat. (II, 60.)
U arriva dans cinq ou six jours uoe infinité de lettres. (I, 35 1.) Nous aurons dans la fin de ce mois le duc Bouquinghan, pour venir épouser Madame. (IV, 14.) « Ayant Pare dans le poing, » blâmé par Malherbe cbes dea Porte*. (IV, 443.)
i38 LEXIQUE DE LA LANGUE [DAR
DARDS (Les) de l'Amour :
Amoar ett en let yenx, il y trempe ses dards, (I, iSa, rers lo.)
DATIF, employé fréquemment par Malherbe dans le sens de régime indirect marqué par à. (IV, 278, 347, etc.)
DAVANTAGE, plus, en outre, de plus, le plus :
Qui ne rend point nn pUdsir pèche davantage; qui n*en fait point pèche le premier. (II, 5.)
Je fis qoand et quand extraire la copie de ce qui fut écrit. ... On Terra davantage que.... mondit beau-frère a toujours joui de sa bastide. (I, 347.)
En la lerée des six mille, il 8*en est trouvé en la montre.... plus de deux mille davantage. (III, 161 ; dans l'autographe, d'apaniaeg^ arec apostrophe.)
ai pour être juste elle est bien re^e de tous, elle le sera encore de qudque chose dapantare pour la considération que, etc. (TV, 85 et 86.)
Ne Toyes-Tons pas des jésuites aussi près des rois que tous ceux de qui TOUS estimei davantage [le plus) la condition? (IV, So.) Toy« I, 453; II, i5, 57, 60, 75, 149» i5a, 188; IV, 278, 337.
Dàtàntàob de ou que :
Il demande à tes jours davantage de terme. (I, 10, Tcrs 166.)
Yojn tome I , p. 10, ren 1 5o ; p. 5^, ren 149 ; tome II , p. 4, 39 ; tome lY, p. 58. Je n'en sais pas davantage que quand je suis sorti du lit. (UI, 179.) Vous trouverez que la colère des rois n*en a pas fait davantage mourir,
que le dépit et rindignation des propres serviteurs. (II, 974.)
Toyes tome II, p. 84, 967, a68; tome lY, p. 137, a8i, 354. .... Il ne peut davantage
Que soupirer tout bas.... (I, 6, vers 46 et 47.)
DE, préposition (Toyez Dont, En).
I* De, construit après des noms, qu'il rattache, par des rapports divers, soit à d'autres noms ou à des pronoms, soit à des infinitifs.
Pour faciliter les recbercbet, nooi nmgeons dins l'ordre ilpbabétiqiie ces noms snivif de de, ainsi qa'anx alinéas Buivants let adjectifs, les verbes, etc.
La valeur est.... une adresse de repousser les dangers. (Il, 49.)
Quelle apparence y a-t-il de nommer bienfait une chose de laquelle on a honte de confesser Tanteur? (II, s40
U s*en est proposé aussi un autre {avis) par M. de Lorsac, de faire venir, etc. (in, 181.)
Nos palais, où nous mourons de peur pour le moindre hrutt que nous oyons,on i/*un ais de qui la structure se lâche,ou de quelque tableau.(ll, 718.) Gela ne peut pas être cause d'y trouver (que Pan y trouve) toujours •quelque beauté nouvelle. (IV, 337.)
La seule grandeur est cause suffisante de miner (est une cause suffisante de ruine pour) ce qu'on estime le plus assuré. (II, 101.)
Le plus court chemin </*avoir des biens, c*est de les mépriser. (II, 498.)
Je voudrois bien qu'on me dit quelle comparaison il pouvoit y avoir dTun jeune éventé.... et de celui qui ne cherchoiv antre fruit de ses victoires que le repos du monde. (Il, ai.)
Yoyes plus loin de après éUJfêrenee^ distinction, rapport g voyez aoin Particle Com* rAKAisoir.
Il s*en va sans nous connoitre, et ne faisant plus confie de nous voir jamab. (II, 10 1 ; voyez I, 85, vers 19 et 3o.)
DE] DE MALHERBE. i39
En faisant son mariage {U Mariage tfe mon frère) ^ mon père lui a donné nn état de conseiller au siège présidial de Caen... ; mais il faut que mon frère m'en tienne compte de la moitié [pour une moitié), (I, 334«)
Ce bienfait, tout stérile qu'il est, ne laisse pas de.... nous donner du eonteniement de TaToir fiût. (II, loi.)
n fiiut,... se proposer une contention généreuse de n'égaler pas seulement, mais s'il est possible Taincre en affection, etc. (II, lo.)
Les éléphants par le bon traitement se laissent aller jusques à la ser- ▼itnde. Tant les choses mêmes qui ne sarent que c'est d'obligation ne sont pas inexpugnables à la continuation de les obliger. (II, 6.)
Ce qui nous doit donner plus de courage de nous réformer.... (Il, 445.)
.... Sinon que nous roulions introduire une coutume de ne faire plus de plaisir sans y appeler des témoins. (II, 60.)
Le délai que tous demandez de pourroir à tos affaires. (II, 3a5.) J'ai su faire la délivrance
Du malheur de toute la France (/ai su délivrer toute la France
du malheur). (I, i54, vers 46 et 47.}
Demande «Tun bienfait (demande de revanche, de reconnaiuance pour ce bienfait). (H, 56.)
Le détetpoir de Toir jamais rien de si beau. (III, 81.)
Us les envoient à l'éoole, avec menaces s'ils ne font leur tlepointétaôlet,
(Ht i9«.)
U y a la même différence entre un qui est parfaitement sage et nn qui
est après de l'être, que <f un homme sain, et «Tun autre.. . . (II, 56o.)
Différence d'eatïït celui qui est sage et celui qui est en Toie de Tétre. (n, 558.)
Il y a bien de la différence de choisir un homme ou <& ne l'exclure point. (U, lao.)
Quelle différence faites-rous d'être assommé de la chute d'une montagne ou d'une tour? (II, 473; Toyez II, 47, 189; III, 407 et 408.)
La discrétion de se commander {la modération qui consiste à se «miwsander). (II, 705.)
Quand on est en dispute de ce qui est raisonnable, on procède par la conjecture des Tolontes. (II, 58; Toyez II, 10.)
U y en a.... qui.... renient qu'on fiuse distinction de bicnfkits, de de- Toirs et de serrices. (II, 67.)
La philosophie est une école de bien faire. (II, 337 » ^^J** H, 5640 Sans égard du passé (sans avoir égard au passé).,.. (I, 40, rers 3i.)
On m'a dit qu'il continue toujours ses premiers erres (errements) de parler contre nu homme quMl ne nomme point. (III, i47*)
Uétonnement de Yoir une éclipse oe soleU lui fit fermer son palab. (n, 140.)
Elle ne doute point de sa bonne cause, mats elle craint la faveur de ses parties, (m, 80.)
.... Ha gloire est si grande Z>'nn trésor si précieux. (I, 307, Ters ai et aa.)
Oh I qu'un jour mon ftme auroit de gloire
/>'obtenir cette heureuse rictoire. (I, 337, Ters 33 et 34 ; voy. II, 5, 37.) .... Leur piteux état aujourd'hui me fait /tonte
D^tn aroir tenu compte. (I, 3 18, Ters 3 et 40
Ce ne lui est point de honte iTétre Taincn de bienfiûts. ( II, i3o: Toyes n, 36o.;
Je Tois des contrats.... qui ne serrent qu'à piper les esprits foiblespar une imagination ridicule ttuwtÂr des choses qui ne sont point. (II, 336O
Nons aTons tous une inclination naturelle traAmtr nos bienfaits. (II, to5.)
i4o LEXIQUE DE LÀ LANGUE [DE
Noos.... sommes portés aussi natuvllement à Vindulgenee «Tuii bienfidt mal réussi, que «Tnn enfant qoinoiis déplaît. (II, 106.)
L'expérience qn'elle a des choses dn monde lui a donné.... plus d'iiistruetion de surmonter les adrersités. (IV, 194O
Je serai bien aise de lui bailler quelque chose qui TappriToise, et qui peut^tre soit un instrument de Tadoucir. (Il, a38.)
Il TOUS fandroit bien une longue lettre pour tous remplacer celte longue intermission que j'ai faite de tous écrire. (lU, 4B8.)
Razilly.... a trouTé une invention de faire qu'un Taisseàn percé à jour n'ira pomt à fond. (III, 19$; ToyecII, 669.}
La plus Tilaine fin qn*un homme de jugement sanroit mettre à ses larmes, c'est la lassitude de pleurer. (II, 497*)
Ces premières levons qu'on leur fait (aux enfants) de connoitre leivs lettres.... ne leur enseignent pas les sciences libérales. (Il, 693.)
Je ne suis pas de loisir «Téeouter tos niaiseries. (SI, 44'*)
Depuis tant d'années qoe je suis continuellement à la cour..., [j'Jai en du loisir assez de remarquer, etc. (IV, aa40
U n'y a point de mal de ne rien rendre. (Il, 40
Us furent épousés à Valéry.... Le mariage est de deux cent mille francs. (III, i5.)
Je lid désire si bonne fortcme.... que la matière if obliger les hommes lui afflue de toutes parts. (II, 197.)
Le plus grand meurtre se fit emmi les diamps, de ceux qui étoient allés à la pioorée. (I, 4s3.)
Tu Tcux saToir de qui est ce monument (qui jr est enseveli), (I, 364.)
Je défendis. ••• à mon cœur de rien imaginer que V obéissance de tos commandements. (IV, i54.)
Il faut donner ordre (faire en sorte) de lui ressembler. (II, 377.)
Si TOUS aTCz patience de m'écouter et que tous considériez, etc. (II, 47-}
Si ce que je tous écris Tant la peine de le lui communiquer, tous le ferez, s'il tous plait. (III, 3 18.)
Toutes les plus grandes [tIUcs] qui soient aujourd'hui seront quelque jour si rasées, qu'on aura de la peine eTen reconnaître les traces. (II, 718.)
Si je TCUX passer mon temps de quelque fol, je ne suis point en peine de le chercher bien loin. (II, 443.)
U épluche curieusement toutes ces choses..., et met peine de s'en informer. (I, 471.)
Oh ! qu'un jour mon âme anroit de gloire.... Si la pitU de mes peines passées
Vous ditposoit à semblables pensées! (I, 397, Tcrs 3 S.) S'il étoit Trai que la pitié De Toir un excès d'amitié Lui fît faire ce qu'on désire.... (I, 970, tcts 37 et 38.)
Quelles /i^mfef fait-on plus ordinaires que de l'ingratitude? (II, iSi.)
Ce sont bien souTcnt mêmes choses que les plaiùrs des amis (faits par les amis) et les vceux des ennemis. (II, 98.)
Un homme.... a bien àa plaisir de penser en soi-même : c Je mettrai, etc.... s (II, loi.)
.... Sans qui nous ne prendrions point àe plaisir de TÎTre. (II, 18.)
Si je TCUX passer mon temps de quelque fol..., je me donne du. plaisir de moi-même. (II, 4430
Yoyes tome II, p. 39, 38, 63. 8a, lOi, 968; tome III, p. 46. D'où s'est coulée en moi cette lâche poison lyoêOTy etc. (I, 996, Tcrs sS et 96.)
Quand le monstre iniâme d'enrie
DE] DE MALHERBE. i4i
.... te Toit emporter le prix
Des grandi cœurs et dei beanx eipritt... . (l, m, yen gS et 96.) La méchanceté ne plaît à penonne» maia teulement le profit if être médiant. (II, xo8.^
Ne l'ayant point tronré an quartier de Saint-Antoine, je m'en suis Tenu an LooTie.... Comme J*ai en fait qnelqne chemin dans la rue de Saint- Honoré, je suis retourné sur mes pas.... comme pour aller tos Iêl porte de Saint-Honoré. (lU, 976.) Toute U question n*est que a*nn cimetière. (I, $7, Ters i5.)
Quel rapport y a-t-il «Tune colonne ou «Tun arc en une Tille, et de Totie ccenr dans tous (quel rapport y a-t4l entre, etc) ? (IV, 3ao.)
L'infamie du mal est plus que toute la récompense qui nous est proposée de le faire. (Il, io5.) Muses, quand finira celte longue remise De contenter Gaston et «Técnre de lui? (I, aSg, Ters i et a.) Yoya plus haut, p. 139, dif apris dUai,
Je sais bien la réponse de la question que tous me faites. (II, 558.) Un plaisir m'est agréable..., quand celui qui me le fait.... n*a pas seulement égard à me secourir en ma nécessité, mais y ajoute encore le res» peet de «msidérer de quelle façon je tcux être secouru. (II, a6.)
L'épargne est une science de ne rien dépendre mal à propos. (II, 48.) Les bétes mêmes qui n'ont point de raison ont sentiment du bien qu'on leur fait. (H, 6.)
Comptialà séparation des nuits, les occupations diTcrses..., tous tron- Tcres que tous n'èles gnèie plus souTcnt avec votre ami que s'il étoit dehors. (II, 464.)
.... Si ta fiiTcur tutélaire
Fait sime de les aTOuer (Us Museéj,»,. (I, 187, Ters 137.) .... La taùlatureqwiB tous me donnes de fisire le semblable {la même chose) en Totre endroit. (III, 35o.)
Je ne touIus pas différer de la lui faire bailler Çyotre lettré), afin qu'elle eàl du tenqu «Ty faire réponse. (IV, 7 ; Toyez II, a^ p. 4>)
Si quelqu'un est sur les termes <f acheter une maison..., il ne dispute point en quelle saison il l'achètera. (II, loa ; Toyez FV, i65.}
Noos.... abusons des termes de remercier, pour donner du mérite à notre action. (II, 148.)
La terreur des choses passées. (I, 79, Ters loi.)
.... Un eainqueur Oadebi course ou 1^ la lutte. (I, 134, Ters 978 et 274.) «... S'il est ainsi que des choses futures L'école d'Apollon apprend la périté. (I, 104, Ters i et a.) ...• Le nombre des ans sera la seule voie
/>'arriTer an trépas. (I, sSa, Ters 6a et 63.)
a* Di, construit après des adjectifs :
.... Nos naTires, hrapes (parés et fiers) De la dépouille d'Alger. (I, 3i5, Ters i et a.) Bien sain et entier de tous ses membres. (II, 517.)
•... Ce plaisir est fertile de peines. (I, 3oi, t. 3i ; tov. II, 147»
1. 9; so5, 1. 18; IV, ii5, 1. 10 et II.) Entre toutes ces rodomontades, et autres que chacun inTentoit pour plaire à cet homme (Xerxès)^ déjà furieux de la bonne opinion qu'il aToit soi-même.... (II, aoo.)
Un pilote bien suffisant et bien habile de son métier. (II, 58o.) de fortune, mtôê immuable de courage. (II, 553.)
i4a LEXIQUE DE LÀ LANGUE [DE
Gains César, homme insatiable de l'efAisîon dn sang fanmain. (II, las.)
Une écritnie faite sur les mimes lignes </*nne autre. (II, 174; Toyez 1, 6, Ters $7 et 58; 139, Tcrs 4 et 5.)
Je suis toujours /ir^f de partir. (II, 49a; yoyez III, i33.) .... Biches de la perte De Tunis et de Biserte. (I, 3i5, Ters 5.)
Ne poaToit*il pas.... être mis en qael<]ne.... prison, d*où tout l'or du monde n*eût pas M suffisant de le racheter? (TV, io3.) Beaux et ffrands bâtiments d'étemelle structure, St^rbes de matière.... (I, i38, rers a.) Toyes ci-après, 3", Ds après des participes {passés) , et p. 146» 9*, De, sens de par.
3* De, constmît après des serbes, des périphrases verbales, ondes participes, et marquant des rapports divers :
Ils y employoient des arbres si gros et si branchus, que les soldats, déjà enargés de leurs armes, étaient accablés de les porter. (I, 40a.)
lia reoonnoissance.... ne s* accompagne ordinairement que «Tune belle humeur. (II, 54; voyez II, 91, 590 et 591.)
Étant de si longue main accoutumé de yvrre parmi les épines, (IV, 40
Vous aurez le grand Roman des Chevaliers de la gloire, mais qu*U sok achevé «Timpriroer. (III, 963.)
Aidoms l'un ae nos moyens...; donnons du conseil à l'antre. (II, 6.) [Voyez] comme notre esprit agrée De s'entretenir près et loin....
Avec l'objet qui le réorée. (I, a88, vers 87 et 88.)
[La îo^t']prenaVaùarme de ceux mêmes qui viennent à sa défense. (II, 4^^ 0
Vous..,, avez pensé qu'il y alloit du v6tre de n*obtenir point ce que vous avez montré de désirer. (FV, a35.)
U passe la nuit en garde. . . , et ne s'ose pas seulement appuyer de ces armes, de peur que le repos ne lui donnât occasion de s'endormir. (II, 399.),
Son grand-père.... fut assignépour son partage de quarante-cinq mille ' écns par an. (III, 96.) .... assurés par lui de toute violence (contre toute violence). (î, 70, vers il.) Que fait-ily ignorant, qu*attendre de pied ferme De voir à son beau temps un orage arriver? (I, 10, vers 167 et 168.)
Us fontplus.... qu'ils n'oii/tf^coutnme. (II, 71 ; voy. U, ao3, 269; III, 383.)
U n'y a ici personne qui veuille avouer d*y avoir de l'intérêt. (IV, i43
et 144 ; ▼oy» II» 440
[II] Cherche d'être allégé. (I, 41, vers 40.)
Nous.... commençons de favre les choses avec religion. (II, toi ; voyez I,
ia6, vers 8.)
La comprendras 'in du nombre de ceux que l'appréhension du danger fit retirer d*auprès de moi? (I, 36a.)
Si nous avons d'autres amis, nous leur faisons tort de penser qu'il n'y ait pas en eux de quoi se consoler de celui que nous avons perdu. (H, 49^0
Nous avons 1 exemple des Dieux, qui pour l'impiété d'un nombre infini de sacrilèges et de gens qui les méprisent , ne laissent pas de eonti~ nuer «Taimer les hommes. (II, 40
U se présente bien souvent des nécessités où nous sommes conviés de suivre cet exemple. (II, 598.)
Ces délicats..., ne dormant que des yeux, se font croire d'ouïr ce qu'ils n'ont point on!. (II, 468.)
Quelques soldats qui se débauchaient des gardes pour aller trouver Monsieur le Prince furent découverts. (ITI, 4 a a.)
Notre nation est décriée de vouloir trop faire la sage. (IV, m.)
DE] DE MALHERBE. i43
Ces arrogants, qal te défient {qui craignent) De n'aroir pas de lustre asses, etc. (1, 67, vers 41 ^ 4>*) Le désespoir de voir jamais rien de si beau..,, me dégoûtera de me tniTailler plus en semblables occasions. (III, 81.)
C*est la crainte que nous en aTons {de la mort) qui nous fait déplaire de la Tie. (II, 36i.)
Ce grand Démon {PJmour)^ qai se déniait />*ètTe profisne comme il est, etc. (I, aoo, vers 5 et 6.) De coinbien de pareilles marques»
Dont on ne me peut démentir^ etc. (I, lia» tcts i3a.) Se dérobant de sa garde.... (II, $07.) Malade désespéré de guérison. (II, 100.)
Ceux qui désirent de guérir. (I, 3o3, Ters 3o; Toyez U, 3a, 106.) Diminué de Mnjf et de force. (Il, 356; Toyez IV, a36.) Je ne dispute de mérite arec personne. (iV, 16; Yoyez I, 69, vers a6.) Des masses.... de pierre, distinguées de matière et de couleur. (H, 9$.) La serritnde même ne 1'^ pu divertir {détourner) de foire bien. (II, 70.) Elle étoit assez bien auprès du Roi, mais Ton doute de {Fon soupçonné) quelque brouillerie. (III, 35.)
[La mort,] de laquelle personne n'échappe,,,. (TV, a6o.) h est éckè^pé d'être aveugle, mais il ne voit pas encore bien. (II, 614*) Qn*ai-je à faire àUndurer d'eue {de la fortune)? (II, 448; voyez IV, 80.) [La sagesse] nous éclaireit de ce qui est mal en effet, et qui ne Test que par opinion. (II, 717.^ Ne nous«iutii/oiupomtJ!e donner, foisons ce qui dépend de nous. (II, 6.) Vous enseignez ttètre cruel à un qui ne le peut apprendre. (II, a 83.)
Étonnés de courage {ayant le cœur étonné), (I, 16, vers 33 1.) L*appréhension est des choses douteuses {est pour les choses douteuses ; ce qui r appréhende , ce sont les choses douteuses), (II, 38 1.)
•••. Pour me faire apporter -en ce qui sera de votre contentement tout ce qni sera de mon pouvoir. (IV, 14^0
.... Ses vices Sont de Tessence du sujet {font partie intégrante de la personne),
(I, 60, vers 66.) Adresses-vons à oes premiers qui ion/ de loisir. (II, 45i ; voj. II, 44^ • 493*) Si vous êtes vertueux, ayez tous vos membres ou soyez estropié, vous êtes Sautant de mérite d^une façon que de Tautre. (II, 5 16.)
Nous sommes de si mauvaise nature.... que nous aimons mieux perdre le bien, etc. (II, 3i.)
Celui qui en donnant a trouvé une volonté semblable à la sienne, en ce qui est de son pouvoir il a fait ce qu'il s*étoit proposé. (II, 46.)
LA vie des fols n'est une chagrin.... Mais quand nous disons la vie des fols, de quelle vie entenaons-nous être? (II, J30.) Pai beau par la raison exhorter mon amour De vouloir réserver à Taise du retour
Quelque reste de larmes, etc. (I, a56, vers 3t et 3t.) Il fait lui-même de l'étonné. (II, 6a4.)
La vertu fait de ses ouvrages {fait à tégard de ses ouvrages) comme un père de ses enfants. Elle les regarde tous de mêmes yeux. (II, 817.)
n se fit âçux effigies par commandemeni ; il s'en fit une troisième par un Baudin, qui se voulut faire de fête sans en être prié. (III, 179 ; voy. III, 3^7.) Une belle action ne lui sera non plus suspecte qu'un homme de bien. Il êe fiera d'elle^ comtne il feroit de lui. (II, 5 16.)
Il la bailla {la lettré) à ce serviteur, comme à celui dont il croyoit que son maître se fioit le plus. (I, 434 » "^oyez, ci-dessus, p. 11 a, Cosmn.)
i44 LEXIQUE DE LÀ LANGUE [DE
[Vivez] d'une façon que tous ne fassiez rien de quoi tous craigniez de TOUS /Ser, même à Totre ennemi. (II, 370; Toyez II, 369 ; IV, 168.) Qn*ttn amant flatté «Tespéranoe Obstine sa persévérance, Gela se peut facilement. (I, 98, Ters a5 var,) Quel besoin est-il de Toir des ivrognes chanceler en une grèTe, four^ mUUr sur un étang de bateaux pleins de collations et de concerta? (II, 447.) Vous fuyez de traTailler. (II, 44; Toyez I, 3o6, vers 11 et ii.) Nous nous impliquons de toutes sortes de sollicitudes. (II, 4 16.) Sans les importuner de rien, J'ai su faire, etc. (I, t54, Ters 45.) Ifitf^ortunez point les Dieux de tous accorder ce que tous leur aTiez demandé par le passé. (II, 297.)
Une âme tendre et qui n'est pas bien imprimée du caractère de la Tcttu n'est pas bien parmi la multitude. (II, a83.) n faut.... instruire ceux qui reçoivent de le faire de bon cœur. (II, 10.) Je TOUS ai promis de me trouver à vos fiançailles. Je ne laisserai pas ^y aller pour quelque indisposition. (II, i3i.)
Yoyex tome T, p. 449» 477» *<>«« Hi P« 4» 5, 17, 89, 110, 117, 167, 390, 402, 481, 495, 59a; tome IV, p. 14a, etc.
Qui est-ce qui n'aura mal au cœur d'an ingrat? (II, 106 ; voy. II, 47a.)
Trouvez-vous à cette heure que je vous aie menti de ce que je vous avois dit? (H, 148.)
La philosophie et la gentillesse de l'esprit ne sont pas incompatibles; mais les paroles ne sont pas chose qui mérite et y emplover trop de temps. (U, 58o.)
On n'er^ pat mieux de faire bonne chère en un festin, que ^étre parmi les eénes, etc. (II, 5i5.)
Vous..., avez pensé qu'il y alloit du vôtre de n'obtenir point ce que TOUS avez montré de désirer. (IV, a35.)
Demandez- vous de quoi cela nuit ? (II, 4*60
Vous me pouvez obliger de me guérir si je suis blessé , mais non pas de me blesser pour être guéri. (II, 194.)
t^ovA pensons déjà de nous rembarquer. (II, 4.) Yoyextome 1, p. 36, vers 3; tome H, p. 101, 3i7, 557; ^^^ IV, p. xa4.
En l'élection d'une demeure, il faut penser de l'esprit {avoir éga^d à Cesorit) aussi bien que du corps. (II, 447.)
La nature nous a certainement donné du sujet de nous plaindre </*elle, de n'avoir mis l'or et l'argent plus avant dans la terre. (II, 337.)
La vertu.... se plait de passer ce qui va devant. (II, 86.)
Voyes tome lY, p. 3o4, note a. Yojes aosii pins hant, 1", p. 140 : avoir duplai-' sir de, prendre plaisir de.
Il pleurera de ses enfants qui seront morts. (II, 568.)
Si TOUS aTcz fait plaisir à un homme d'honneur, ne tous précipitez
point lie le lui ramentevoir. (II, i6a.)
.... Je ne sais quels Scythes....
Présument de nous égaler, (l, 66, vers ao.) Les tribuns du peuple protestèrent de n'y consentir jamais. (I, 43o.) Quittez'ltz (tenez les Dieux quittes) de vos vœux précédents. (II, 297.) Nous les refroidissons de la reconnoissance {nous refroidissons en eus
la reconnaissance) qu'ils doivent à leurs pères. (II, 86.) Caton fui une fois refusé de la préture. (II, i56.) En tout payement nous ne regardons pas de rendre les mêmes espèces.
DE] DE MALHERBE. i45
Il faut.... vont résoudre dû vieillir en cette inquiétude. (II, 335.) Voyez RiaoDDRB (Se) .
Entre ci et mardi nous serons résolus de la paix ou </e la guerre. (III, 98; Toycz rVy 93, 1. dernière.)
.... Ne restait plus que délire
Celui qui teroit le Jason^ etc. (I, 194, Ters 967.)
Ne considérons pas ce que nous avons acquis, mais ce qui nous resU ^acquérir. (II, 968.)
Celui qui a Pâme reconnoissante.... est satisfait de sa bonne intention, et fait une chose vertueuse pour le seul amour de la vertu. (II, m.)
Le peuple [/iif] satisfait de ce qu'il avoit désiré. (I, 359 ; voyez IV, 140.)
Ma maladie m*a repris... : c*est la courte haleine; quand cela me prend, il semble iTun coup de vague. (II, 459.)
De quoi ser9ent''\\% {le easaue et le bouclier),,. ^ sinon de dilayer la mort de quelque moment? (II, iSa; voyez II, 11, 164 et i65, 946, 3x5.)
lV>us [mes pensers] me sollicitent d'un funeste dessein. (I, 159, t. 91.)
Ce sont tous gens qui.... se soumettent de faire tout ce qui leur est commandé par un confesseur. (III, 179.)
C'est une patience qui ne se trouve qu*en un honune de bien..., de supporter d*un ingrat si longtemps. (II, i35; voyez II, 934, >47*)
Un maître est tenu de nourrir et o/'habiller son serviteur. (II, 71.) .... Trompé de mon attente, Je me consume vainement. (I, 3o9, vers 17.)
Quelque pédant trompera ici cTune figure Corcpov ^iptfitpov; pour moi, j*y trouve une sottise. (IV, 396.)
Ne Huidroit~îl pas mieux de se laisser tromper? (II, 65.) .... 1>0 quelques nous yeux qu'on ait vanté hyucée, Il en a de meilleurs. (I, 979, vers 47-)
Je ptrrai^ si je puis, de ne donner point k un ingrat. (H, 1 90; voy • II, 1 9.)
4* Db, avec des adverbes de quantité :
Les [voluptés] passées font de mal tuUant que les futures* (II, 368.) Tojes toae II, p. 976, 1. 94; 463, 1. 19 et 90.
Nous avons aussi /yen de sujet de nous reposer qu'avoit l'armée d'Annibal. (II, 448.)
Ce ne m*est plus de nouveauté.
Puisqu'elle est parfaitement sage,
Qn*elle soit parfaite en beauté. (I, 197, vers I9.)
Combien est-ce plus de honte de démentir ce qu'on a écrit! (II, 36o; voyez 5<*, dernier exemple ; et II, 90, 1. dernière; 3 10, 1. 6.)
Soit qu'il ait estimé n'en scfoir plus Je besoin. . . • (IV, 90; vov. U, 91,1. 10.)
Tant plus nous avons de besoin d'une chose, tant plus nous avons if obligation à celui qui nous la donne. (II, 85 ; voy • 5<*. nUtre pas de besoin,)
Si je le connois ae si f&cheuse desserre (si mauvau payeur) qu'il faille fttu sTiuï {plus ^u'un) simple avertissement pour en tirer quelque chose, j'aimerai mieux ne lui dire mot. (II, i63.)
Nous.... avons tant de peur de démordre, etc. (II, 3i.)
Le muletier est nu-pieos, et si ce n'est point qu'il ait trop de chaud.
5* Di, après une négation :
U ii'étoit point de besoin de lui rien dire. (III, 390; voyez II, 99, L 9; 3io, 1. 93; 38i, 1. 19 et i3; IV, 978, 1. i5.)
Vous ne voulez point savoir de gré des choses que vous êtes si passionnés à posséder. (II, 95.)
MaucnaB. v 10
i46 LEXIQUE DE LA LANGUE [DE
Ce ?i0 loi ett point de honte d*ètre Taincu de bienfiiiu . (II, iSg.)
6^ De, qualificatif y éqaiyalant parfois, avec le nom qui le soit, à une sorte d'adjectif :
[Priié] Des gens de lien et de vertu. (I, 386, vers 19.) Il s*en est trouré {des médecins) qui pour faire des cures Je réputation (des eures fameuses) ^ etc. (Il, 107.)
.... Ces âmes d'enfer {infernales). (I, ^77, vers 6.) Qni seroit û mauvais censeur contre ses enfants, qu*il aimât mieux.... le grand et de beUe taille que le court et le petit? (H, 517.)
.... YAtus de capots, jupes, et chausses de drap jaune, en broderie de hlane et noir. {Ul^ 4^3.) Qu'appelez-vous donc bienfait? Une action de bienveillance p etc. (H, 19.) Je m*en vais vous montrer qu*il n'est rien de si peu de frais, si vous craignez de dépendre, ni ^ si peu de peine, si vous fuyez de travailler. (U, 440 Si en notre viÛe assiégée..., vous me voyez bien de loisir dans une chaire mettre en avant ces plaisantes questions..., ne diriez- vous pas que j'aurois perdu le sens ? (II, 44o> voyez ci-dessus, 3^, p. i43t ^''*« ^ loisir,) 7* Da, pour à, blâmé par Bftalherbe dans ce yers de des Portes : La tante n'est de mol, mais de Pâme traïuie. (lY, 353.)
8® De, où nous emploierions plutôt avec^ au moyen de^ dans^ etc. :
[Ces arrogants] cTune audace ridicule, Nous content qu'ils sont fils d*Hercule. (I, 67, vers 4^0 Si vous desiriez de vous acquitter du sien {au moyen du sien^ en payant avec ce qui est à votre serviteur), vous confesseriez que ce seroit un payement où il n*y auroit point d'apparence. (Il, 906.)
Si je veux passer mon temps de quelque fol, je ne suis point en peine de le chercher bien loin : je me donne du plaisir de moi-même. (II, 443.) De toutes les bouteilles vides qui sont au monde, il n'y a pas moyen d'en remplir une. (II, 685.^
Vous trouverez un concierge gracieux, qui vous traitera eU bouillie,
et vous donnera de l'eau tout ce que vous en voudrez. (II, 3440
Voyei I, 16, v. 3a8; 24, v. Sa; 70, ▼. 19; 74, v. xi5; 77» ▼•47 «tSç» 81, v. 1475
8a, T. 198; 9a, T. 145 ; io5, t. 8; 1x6, t. a4i; ai4, v. i35; aB;, t. 16 et 3i ; 370,
T. 56; 978, V. 34; a8i, vers iio; 3o5, v. ai; II, 37, 1. 4î 45, 1. a4; 49» l. i»} Sg,
1. 16} ai4, 1. 9; 577,1. a4; 584, !• aTant-dernière; 648, 1. 37, etc.
9^ Dsy sens de par :
Que d'hommes fortunés en leur âge première.
Trompés de l'inconstance à nos ans coutumièK, etc.l (1, 10, vers i58.)
[Ses flots] Sont trouvés de ceux qui les boivent
Aussi peu salés que devant. (I, 114, vers 189.)
Après nos malheurs abattus
/)'une si parfaite victoire, etc. (I, aoa, vers 39.) Les traits.... desquels elle débelle {j>ar lesquels la fortune dompte),,,, le reste des hommes.... (II, 4340 .... Leur sort fut si bon, que éTna même naufrage Us se virent sous Tonde, et se virent au port. (I, 11, vers 197O Enfin cette beauté m'a la place rendue Que d*nn siège si long elle avoit défendue. (I, a8, vers a.)
Vous aurez ce déplaisir d'avoir obligé un homme incapable de toute revanche; mais vous le consolerez, s'il vous plaît, du contentement {vous consolerez ee déplaisir par le contentement) de vous être acquis nn trèshumble et très-affectionné serviteur. (IV, 10 1.)
J'ai Tiinca mon père de bienfidts. (11, 89.)
Vainca de fortune, mais immuable dt courage. (II, 553.)
De ce pen que je dis, TOtre bel esprit s'imaginera.... ce que je ne dis
point. (IV, 153.) Vous Toulez qu'on croie que "vous lui portez bonneur [à Dieu) comme
à TOtre père? Cest, k mon avis, de bonne affection. (II, 110.) Alexandre.... fit un jour présent d'une yille k qudqu'un, qui de peur
de l'enTie la refusa. (Il, 99.) Une bande de femmes équipées.... en amazones lui firent, de braTerie
{par hrafode)^ un salTe de mousquetades. (I, SSy.)
Toyo, plni loin, p. 248, i5* Ds, locutions détachée* et adverbiales .
Toyes 1, i5, ▼. 29»; 16, v. 334 j ^4» ▼• 30; 35, ▼. 73; 47» ▼. 49; 54, ▼. 207; 61, ▼• 9; 77» ▼. 38; 78, T. 65; 83, y. ao8; 89, t. 66; io3, t. 9; uo, ▼. 5i et 56; lia, ▼. i3i: 114, T. 173 et 181; 118, T. 48; lai, ▼. 161; ia3, ▼. aa3eta39} 129, ▼. 8; 145, ▼. 10; 146, T. c^; 147, ▼. 14; i5a, ▼. 6; i53, t. 39; 160, t.' 46; aoa, ▼. 39; ao7, T. 3; ai5, ▼. io5; ai7,T. ai6; aag, v. 8; a33, ▼. 73; a37, t. 3i; 269, t. 9; 271, T. 64 et 90; 274» vew 18; 276, ▼. 6; 283, t. 137; 3o6, ▼. 8; 3ii, ▼. i; II, 4, 1. 19 et 20; 35, 1. 3; 39, 1. ■▼ant-dermère ; 57» 1. a8; i55, 1. 39; 274, 1. i; 466, L 3o; 5i2, 1. 3oi 569, 1. 20 et 21; 611, 1. 19; etc.
10* Db, par suite de, à cause de :
De son nom de rocher, comme d'un bon augure,
Un étemel état l'Église se figure. (I, 5, vers a5.)
Il demeure muet du respect qu'il leur porte. (I, i5, Tcrs Sio.)
Vous aurez des enfants des oouleurs incroyables. (I, 3, Ters 17.)
[Cest] du bienfait de nos précepteurs que nous savons quelque chose. Toja I, 37, Ters 24; 4a, Ters 55 et 62; 47* ▼«» 54 pct.; i58, Ters 2; 3ii,
11; II, i54> !• 3; 570, 1. 17.
1 1* Db, marquant le point de départ, depuis^ dès^ à partir de :
.... Ceux qui..., ttxm lieu bas où la fortune les avoit fidt naître {a9ait
fait naùre leurs pères) parmi le peuple, leur ont donné les premières
places. (II, 88.)
n est des choses qui prennent leur commencement «bailleurs. (II, 78.)
i>*ici k cent ans {dans cent ans d*iei) mon nereu ne sera ni jésuite ni
président. (IV, 80.)
Celui <jaide9eB premiers ans y est arrivé.... (Il, 537.) Noussommesi^ longtemps accoutumés au vice. (II, 445;Toy.iy, 79,1.x.)
Yoya I, i5» vert 3o4; 171, Tert xi; 3ii, vers 5} et â«<letMs, 3*, p. i4a et i43, tle iporès déiamcker, se dérober, échapper.
la® Db, sens de quant à, pour :
De moi, que tout le monde à me nuire s'apprête. (I, 3o, vers 45.)
De noiu, c'est notre plaisir de.*.. (II, loj.)
On ne dit point qu'un vaisseau soit bon.... pour avoir une charge qui •e compare au prix {quant au prix) aux richesses d'un roi. (II, 588.)
Toya I, 42, V. 65; 62, t. i3; i52, t. 18; 157, t. 24; 248, ▼. 29; 307, ▼. 29; II, 8, L 9; 44, 1. dernière; i37, 1. dernière; IV, 2» 1. 12. — Voyei anssi, plu loin, 17*.
i3* Db, sens de sur^ au sujet de :
Ce sont des finesses de jurisconsultes.... Rendez-moi plutôt content iTune chose {saiisfaites'moi au sujet (Tune chose) qui sera bien plus à propos. (U, 173.)
Nous n'avons voulu croire la raison de beaucoup de choses qu'elle nous disoit être superflues. (II, S33.)
i48 LEXIQUE DE LA LANGUE [DE
C'est celui de qni Scaumt.... répondit : f Je sait bien qo*il n'est pas péripatéticien. > (II, 37$.)
Lear répétant des langages qu'assez souTent il aToit accoatumé delenr tenir, tant de la vertu de ceux de sa maison, que de la ?aleiir des Macédoniens. (I, 401 •) Yoyexl, i3i,y.a5; 177, ▼. 81 ;aio,T. 4i ^4a; a59» ▼•a> 270, t. 35;ag6, ▼•ao.
14® DEf avec des noms de temps (voyez ci-après, j5*) :
Les dix-sept fontaines qui sont du vieux temps à Paris, toutes ensemble n'ont que deux pouces et demi d'eau. (HE, 3 ai.)
C'est k peu près ce qui d\m même temps se passoit en Thessalie, en Achaîe et en Asie. (I, 4"*) 1
Il dit que de tout autre jo^ il ne pouvoit courir fortune qu'an ven* dredi (aucun autre jour que le vendredi)» (III, 171.)
A quatre heures de matin. (III, 89.)
On fut mécredi, sur les cinq heures de soir, k la Bastille. (III, 5o8.)
i5<> Db, locutions détachées et adverbiales :
S'il s'en trouve quelqu'un qui iTacqnisition ou de nature ait un flux de bouche si grand.... (Il, 58o; voyez I, 14a, vers 41O J'avois en du commencement que.... (i^ 4^0.)
Yoya tome I, p. 338; tome .II» p. 6o5, 711.
.... De tenir toujours le corps droit, car ils ne vouloient point qu'ils apprissent rien qu*il fallût faire de couché. (II, 69a.)
L'édition de 1667 Mole donne : c qa*il lalliit faire oonché. »
Qui, s'il a été pris de court, n'a.... demandé terme? (II, 3.) Je veux vous dire franchement.
Et de ma façon librement, Que votre histoire est une école. (I, 289, vers 107.)
Et de &t, demandez à qui vous voudrez.... (II, 108 ; voyez II, 1 17, 1. 7.) .... Autrefois cette femme fut belle, Et Je fus <f autre fois plus sot ^e je ne suis. (I, 3, vers 18.)
Figurez-vous un barbier qui.... fait ouïr de fois à antre je ne sais quelle voix grêle et bruyante. (II, 4^^; voyez II, ia8.)
Donnons des choses que la continuation de l'usage rende d^un jour à l'autre plus agréables. (II, 97.)
Il y en a assez au monde qui en feroient de même, s'ils pensoient y avoir aussi bonne grâce que moi. (IV, 49; voyez I, iSa, vers 18.)
On les traitoit tous iTune même sorte. (Il, 75.)
Il étoit en cette ville, et y a séjourné... , y étant encore de présent a5»juiUet. (1,345.)
Vous retrancherez (de mes lettres),,,, ce que vous jugez qui peut choquer les personnases de question (dont U y^ est question), (IV, 97.)
Faire plaisir et le rendre sont choses quid!» soi-même doivent être désirées. (II, 90.)
De braverie (par bravade), (I, 357.)
De léger (à U légère). (III, SgS ; IV, 70.)
De mesure (avec mesure^ modérément), (II, 494.)
Yojex pins loin, p.i5a, a5*, Db, emplois divers { et p. i53, D*ABoaD, D'AOOoan, etc.
16** De, devant un infinitif, équivalant presque à en avec le participe présent :
Tu perds temps de me secourir^
Puisque je ne veux point guérir. (I, i3o, vers 5.)
VoDt rooM gâtes de tous remuer (wous pout fûtes du mal en vous remuant)^ TODt donnez des henits à nn malade. (II, 37a.)
La mort est le leul ennemi contre lequel je ne puis faillir de me pré' parer (Je ne puis avoir tort en me préparant contre elle), (II, $49.)
La soUicitade.... est un bien qui amende de vieillir {en latin : quod fetnstate fit melius). (Il, 3 18.)
Yoyei I, 17, ▼. 347; a35, t. 8; 949» ▼, i; II, 4* 1* >; 5, 1. 3o; la, I. 3o; aS, I. 10: 3i, 1. 18; 40, 1. 7; 53, 1.6; 70. 1. i3; 85, 1. a3eta4; 99, 1. ao; 104. 1. ii; 195, I. 16; ao6, 1. 4; 3i7, 1. ayant-dernière; 4a8, 1. 7; 444, 1. i5; 4o3, 1. 9; 496, L 99; 617, L dernière; 649, I. 3; etc.
17* Db, employé dans des inversions (voyez plus haut, p. 147, ia% De, sens de qnant à, poar; et ci-après, 18®) :
Du temps que nous avons, une partie nous est 6tée, Fautre dérobée. (H, i65.)
^un bienfait, le premier fruit c'est celui de la conscience. (H, 47*}
n faut informer, non-seulement slls ont point été déjà payés, mab même s'il est vrai qu'ils aient fait plaisir : de ceux-ci les obligations de* meurent pour tontes confessées. (II, 61.)
J'ai déjà fépondu à votre lettre... ; mais de celle de ce capitaine Tassi dont vous me parles, je ne sais que c'est. (III, $9.)
Cest tout ce que je sais ; car du supplice de Magnao, cela vous est TÎeil. (m, 3o8.)
Vous treuyereA un concierge gracieux, qui tous traitera de bouillie, et vous donnera de l'eau tout ce que tous en Toudrez. (II, 3440
S*il étoit arrivé si souvent, il ne seroit pas possible que de tant de fois une il ne se fût fait à la vue du monde. (lU, 73.)
J'accorde bien qu'on en ait du soin {de son corps) tout ce qu'on en peut avoir, mais je veux que ce soit en sorte que sans regret on le jette au feu, quand la raison ou la foi nous obligeront à le faire. (II, 3ia.)
Vos reprocbes ne ponrroient de rien servir qu'à l'empirer. (II, a46.)
18* Db, précédant des propositions infinitives construites comme sujets ou comme compléments, et qui souvent servent à faciliter des inversions :
On se moquera de nous denou% lasser..., et quitter la guerre. (Il, 448.) Je.... ne remplirai ce reste de papier {de ma lettre) que de tous prier
de baiser les mams pour moi à Monsieur le premier président. (III, 78.) J'aime mieux que vous ne me blessiez point que de me guérir. (II, 194O Pensez comme nos beaux exercices d'aujouixl'hui se rapportent à ceux
que nos ancêtres faisoient faire à leurs enfants : de lancer le javelot, jeter
la barre, etc. (II, ^oa.^ ^
Cest notre faute /exiger des écoliers ce qui n'appartient qu'aux maîtres.
(H, 555.) De se mettre en un bateau, ce n'est pas se hausser en l'air. (IV, 3o5.) D'aToir les yeux tantôt doux et tantôt rigoureux, cela se peut. (TV, a540 L'acte est glorieux et magnanime de sauTer la vie à un homme. (II,
«70 La nature nous a certainement donné du sujet de nous plaindre d'elle,
de,,,, ne les avoir couTcrts {Cor et tardent) de quelque chose de si pesant,
qu'il n'y e&t moyen de jamais les faire sortir au jour. (II, aa70
Voye» I, 3o. t. 4a; 37, t. 14 et ao; 41, t. 45; 43, t. 81 ; 60, ▼. 5a et 64; m,
T. 81 ; 143, ▼. 48; i53, ▼. a4; i57, ▼. 34; a4a, ▼. 6; 5o4, ▼. 14 et i5; 3o5, ▼. a6;
35a, 1. 3a; II, a. 1. a3; a6, I. 11; 37. 1. ai; 35, I. a3; 44« 1. S; i35, 1. i5; i36,
1. 17; i55. 1. «9; a35, 1. 17; 493, 1. ■vaiitFdcniière;549, 1. i4: IV. ai. 1. 17; «ai*