ÉPÉE
Je fis dessein de lui faire mettre Vépêe à la main (1^ U forcer de se battre en duel avec moi), (III, ayS.)
[H] lui a dit qu'il mit la main i Vépée, (III, a68 ; voyez III, 37$.)
ÉPERON (Coups d'), au figuré :
Je ne faillir pas.... de vous donner courage, et avec quelques eoi^ ^^erom vous faire aller plus vite que le train accoutumé. (II, 394.)
ÉPIG, épi :
Ellepoorroit
Sur le baut des épics^ sans leur rompre la crête. (II, 6S6.)
ÉPINES, au figuré, chagrin, inquiétude :
Oser impudemment faire comparaison
De mes épinei à mes roses. (I, ag6, vers 97.) Les roses de son Ame n*ont point à^ épines {en latin: magnis itaqne ouris exemptns et distorquentibus mentem). (II, 117; voyez I, 1S8, vers i; rV, 4 ; et l'article Rose.)
.... Ces matières de pleurs De leurs funestes épines Ne gâteront plus nos fleurs. (I, 87, vers 9.) Quintius, qui voyoït que les Béotiens nese déclaroient encore ni d'un c6té ni d*autre, ne voulut pas demeurer avec cette ^ine en l'esprit. (1, 398.) On Bt : « mrec cette peine^ » d«iis l'édition de i83l.
ËPITHÈTE, an masculin, (IV, a55, 274 et note i, 278, aSa» 3a4, 347, etc.)
ÉPLUCHER, au figuré, examiner, étudier :
Il (feiprif) prend garde où chaque étoile commence de luire..., quelle route elle tient.... Il épluche curieuflement toutes ces choses l'une après l'autre, et met peine de s'en informer. (1, 47' » ▼oy* ^ ^^f 3o8, 3ss, 70s.)
ÉPOUSÉS (Êtab), se marier :
n y a douze ou quinze jours qu'ils /îirciir épousés, QJI^ i5 ; Toy. III, 336.)
L'ÉromÉBy la mariée :
Au côté de la cheminée étoit Vépousée^ le Roi, la Reine, etc. (III, 94*)
ÉPOUVANTAUX, pluriel dVpoumntail. (II, 66%.)