ÉTANÇONNER
Mon diamp n'a point d'obligation A celui qui l'a labouré, ni ma maison • celui qoi l'a étam^nmée^ parce que l'un et l'autre sont insensibles. (Il, 1 58,}
ÉTAT| emplois divers :
Le soldat remit par son chef....
En étai de fiûre ta garde (piaeé en sentîmêUe) N'oieroit pas en déloger. (l, 387, Ters 5i.) Votre malhenreiise carcasse ne seroit plus en autre état que d'être (jse uroit pUu bonne qu'à être) jetée à la Toirie. (IV, i3.)
Je me tiens en état («t b<m état tTéme)^ comme si la mort me defoit appeler. (II, 49a.) Un étemel état (wm éfmdU staèUité) l*£glise se figura. (I, S, Ters a6.)
FaXBB tTAT :
Le [bien] passé seul est hors de la jnrisdîction de la fortune, et s*e& peut faire état (tenir compté) comme de chose qui.... sera nôtre tant que nous Tirrons. (Il, 54.)
Tout ce qui est bien dit, de quelque part qu'il Tienne, je fait état qn*il est mien. (Il, 3a3 ; voyez II, 106.)
États, places, fonctions importantes :
[L'ambition] promet des états, du crédit. (II, 53S; voy. n, 1 5 1 , 489, S70.)
État, chose publique, gouvernement :
Voici de ton État la plus grande roerreille,
Ce fils où ta Tcrtu reluit si TiTcment. (I, io5, rers i.)
Vos philosophes é^État (pos hommes eTÉtat) ont bon temps de vous donner les appréhensions qu'ils tous donnent. (IV, 54*)
État, rôle, liste :
.... An jardin de quelqu'un qui n'a pas seulement l'honneur d'être couché sur l'état de son maitre {sur le raie des serviteurs ordinaires). (11, 77.)
États otirtBAiix, traduisant le latin amsiUum» (I, 41 8.)
ÉTÉ, année :
..,. Ce que sa Taieur a fait en deux étés^
Aldde 1 eùt-il fait en deux siècles de yie? (I, a6o, vers 7.)
ÉTEINDRE, an figuré :
Marche, va les détruire; éteins-en la semence. (I, 978, vers 29.)
Quand le sommeil est profond, il éteint même les songes. (II, 4^70 Éteindre son flambeau (se donner la mort). (I, 14, ^ers 16 1.)
ÉTENDRE (S*), au propre :
Ces pièces de bob.... sUtendent an sentiment de la chaleur. (Il, 444*)
S'ÉnvDBB suB, s*attaqaer à:
Vous dont les censures s^étendent
Dessus les ouYragifs de tous,
Ce livre se moque de tous. (I, 938, vers i et a.)